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Le porno en VR (réalité virtuelle) pour une nouvelle sexualité ?

Les nouvelles technologies de réalité virtuelle (VR) sont largement, pour ne pas dire essentiellement, financées par l’industrie du porno. Les évolutions socio-culturelles sont-elles en train de s’orienter vers une nouvelle sexualité ?

Comment la sexualité se transforme
en porno

Alors que toutes les espèces animales copulent joyeusement au vu et au su de tous, l’être humain se cache pour faire l’amour. Cro-Magnon ne faisait sans doute pas tant de manières pour répondre à ses pulsions avec la première femelle qui passait par là.

Mais au fil de l’histoire, la cellule familiale s’est imposée en valeur absolue, et avec elle l’importance de l’intimité du couple. Les secrets d’alcôve s’étant ainsi installés, la sexualité a revêtu pudiquement son voile de mystères est d’interdits, de tabous et de frustrations.

Morale et religions se sont alliées durant des siècles pour brider les pulsions jugées trop brutes, mais cela n’a fait qu’attiser les désirs interdits. Adultère, prostitution et maisons closes ont longtemps assuré l’intérim aux besoins physiologiques.

Depuis les temps les plus reculés, les artistes peintres ou sculpteurs ont représenté plus ou moins ouvertement des scènes érotiques. Dès les débuts de la photographie, on a immortalisé des couples emboîtés dans toutes les positions, même au risque de sévères condamnations en justice.

Plus tard, l’image animée qu’offrait le cinéma était à l’évidence le support parfait pour éveiller les sens du spectateur devant les chairs en mouvement. Poitrines ballottantes et couilles sautillantes, pénétration en plan rapproché : c’est ainsi que le gros plan a été inventé.

Le porno s’est popularisé avec le magnétoscope, puis avec le DVD et enfin par l’Internet. Grâce à l’ordinateur et aux smartphones, chacun profite aujourd’hui d’une offre sans limite qui privilégie de surcroît un anonymat (presque) total.

La réalité virtuelle pour une nouvelle sexualité ?

Pouvoir assouvir ses désirs inavouables est sans doute la plus grande force de la pornographie du Web. La réalité virtuelle vient tout naturellement s’insérer dans l’évolution de notre environnement érotique moderne.

Dans son excellent film « le Théorème Zéro », Terry Gilliam fait le portrait édifiant d’un homme qui cherche le sens de sa vie à travers une réalité de plus en plus décalée. Son parcours l’amènera à aimer une femme de manière virtuelle, puis à la rejeter dans le monde réel.

Affiche du film Zero Theorem

Cette histoire évoque des temps (plus très lointains peut-être) où nous serons de plus en plus connectés et de moins en moins ensemble.

Certains sextoys reliés par wi-fi permettent déjà de « faire l’amour » à distance : un fourreau à pénis pour Monsieur et un godemiché pour Madame reproduisent en temps réel les tensions et contractions du sexe du partenaire.

À l’heure où chacun est plongé dans l’écran de son smartphone au point de ne plus dire bonjour à son voisin dans les transports en commun, je me demande quelle forme prendra la sexualité du futur.

Trop de porno tue la libido

Là où la rencontre charnelle in vivo invite à nous unir le plus complètement à l’autre, le sexe virtuel nous isole dans notre solitude.

Certes, on ne risque pas d’attraper des maladies honteuses. Certes, on peut laisser libre cours à tous ses fantasmes sans s’impliquer émotionnellement. Certes, on peut s’éclater sans crainte d’être rejeté ou remis en cause.

Il reste que sans la confrontation à l’autre et à l’inconnu qu’il représente, l’expérience est sans surprise.

Il faudra des images et des sensations toujours plus fortes pour assurer l’excitation. Le risque sera alors de trouver la réalité beaucoup moins intense et de n’avoir plus tellement de désir pour un ou une partenaire dans la vraie vie.

Une étude récente souligne ce phénomène et révèle que la dopamine produite par le métabolisme lors de fortes excitations répétées met de plus en plus de temps à recharger ses batteries. Résultat : on peut devenir accro au porno et ne plus avoir envie de sexe réellement partagé.

Plaisirs solitaires ou plaisirs partagés

Alors que le porno était, jusqu’à il y a quelques années, l’objet de plaisirs solitaires essentiellement masculins, il s’est peu à peu inscrit dans la palette des possibilités érotiques du couple.

En effet, il arrive à Monsieur et Madame Tout-le-monde de visionner un film olé-olé pour réveiller une sexualité quelque peu endormie. De là à se faire une séance de réalité virtuelle en amoureux, il n’y a qu’un pas et je ne serais pas surpris que les producteurs de porno nous concoctent des scenarii spécialement adaptés au couple.

Le porno est la version moderne des estampes chinoises qui nous enseignaient comment atteindre l’extase tout en stimulant le désir.

Avec la réalité virtuelle nous pourrons croire avec toujours plus d’évidence que nous faisons partie de l’estampe, que nous en sommes les acteurs, baisant avec des partenaires variés, toujours jeunes, magnifiques et désinhibés.

Le retour à la réalité risque d’être difficile avec un conjoint normal, c’est-à-dire imparfait, qui a ses limites et qu’on connaît trop bien.

Savoir doser pour mieux oser

L’expérience du sexe virtuel est sans doute à tenter, mais il s’agira de trouver le moyen d’en faire une alliée plutôt qu’une ennemie du couple. Ou alors de choisir un monde où chacun sera seul à explorer des imaginaires codifiés par d’autres et où les bébés se feront dans des éprouvettes.

Entre le rêve et la réalité, il va falloir choisir… à moins que nous développions une volupté si subtile que nous puissions profiter de la richesse de ces deux mondes.

La sensualité partagée dans le mélange des peaux, des souffles, de la salive et autres fluides odorants ne pourra jamais être totalement remplacée par la réalité virtuelle.

Mais les facultés créatives du cerveau sont loin d’avoir été explorées, et encore moins exploitées, jusqu’au bout. Au point qu’il est possible qu’un jour la frontière entre réel et virtuel ne soit plus si nette et que nous ne sachions plus vraiment de quel côté nous nous trouvons.

En attendant, la caresse qui effleure un corps bien-aimé reste irremplaçable et la chance de s’éclater au lit avec quelqu’un qu’on aime reste un must.

Qu’en pensez-vous ?

L’avènement du porno en réalité virtuelle apportera tôt ou tard une nouvelle coloration à notre sexualité moderne. Comment rester libre et continuer à s’éclater au lit avec tout cela ? Vous êtes libres d’exprimer vos impressions et opinions sur ce sujet brûlant en laissant un commentaire ci-dessous…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

Café-croissant ou café-pipe ?

Le café-pipe pourrait s’installer à Genève d’ici la fin de l’année, sous l’impulsion d’un entrepreneur audacieux orienté sur l’érotisme. Là où certains trouvent cela amusant, d’autres crient au scandale, choqués par une trop large ouverture des mœurs.

L’idée n’est pas vraiment nouvelle, puisqu’on trouve en Thaïlande, depuis plus de 20 ans, des cafés de ce type avec une fille sous la table.

Le Glory hole est également ancien, cette installation constituée d’une paroi percée de trous pour y passer son pénis afin qu’il soit manipulé par une inconnue se trouvant de l’autre côté du mur. Si on y servait le café, nous serions quasiment au café-pipe.

Les variantes de ces pratiques ne manquent pas, comme l’atteste le café-branlette déjà présent à Hong Kong dans les années 60 ou les repas orgiaques des XIVe et XVe siècles dans la haute bourgeoisie italienne, qui mettaient déjà en scène de jeunes esclaves nus s’affairant sous la table pour égayer les convives. Certains papes y on d’ailleurs participé, en particulier Alexandre VI qui était grand amateur du genre.

Tout ça pour dire que si les meurs fluctuent, les fantasmes restent assez semblables au fil du temps.

Le café-pipe pour tous

Ce qui est nouveau tient peut-être de la popularisation du phénomène et c’est sans doute ce qui peut faire peur à certains. Le développement du porno sur le Web et la diffusion banalisée de pratiques sexuelles hors norme bousculent indéniablement nos références en la matière.

Les gadgets high-tech accompagnent souvent ce mouvement et le Café-pipe mettra à disposition un iPad pour choisir sa boisson et la fille qui viendra s’agenouiller derrière le bar. Un petite touche de virtuel qui devrait plaire aux geeks et assurer une distance bienvenue pour les clients plus timides.

Cinq à dix minutes, c’est le temps habituel pour boire son café avant qu’il ne refroidisse. Il n’en faudra pas plus pour régler l’affaire qui se déroule au niveau de la braguette. Celui qui prendra encore une pâtisserie ou un sandwich aura peut-être besoin de quelques minutes supplémentaires.

Alors que le cours standard de la fellation se situe autour des CHF 50.- , le café-pipe prévu à CHF 60.- se tiendra donc dans les tarifs habituels (de la pipe, pas du café). Mais sachant qu’un homme travaille bien mieux avec le gland détendu, certains employeurs pourraient être enclins à subventionner ce café du matin. Vous pourrez toujours tenter de négocier ça avec votre patron…

Le café-pipe en toute légalité

Trêve de plaisanteries, le moralisme de notre temps ne permet pas ce genre de commerce partout. Ce qui est relaté ici est envisageable en Suisse, pays de la libre entreprise par excellence, mais serait totalement impensable en France ou dans de nombreux autres pays d’Europe. Alors… veinards, les genevois ?

La législation suisse interdit le proxénétisme, mais pas la prostitution. Dans le cadre des règles établies, les filles inscrites en tant que prostituées auprès des offices de police concernés peuvent exercer leur profession librement. Quant à l’établissement qui accueille de telles prestations, il reçoit les autorisations de police en tant que « Salon de massage ».

C’est ainsi que le café-pipe devrait voir le jour à Genève dans quelques mois et d’aucun craignent une affluence de client français. Mais le tourisme sexuel lui non plus n’est pas nouveau.

Le Café-pipe sera peut-être suivi ultérieurement par un café-cunni destiné aux femmes, mais ça c’est encore une autre histoire…

Le café-pipe : liberté ou perversion ?

Les mœurs sexuelles évoluent. Qu’on s’en réjouisse ou qu’on s’en inquiète ne changera rien à cela. En abordant les changements de société sans à-priori, avec lucidité et bienveillance, il sera toujours plus aisé d’identifier les comportements bénéfiques et ceux qui ne le sont pas.

Le fantasme de la gâterie reçue sous la table, dans un endroit publique au su ou à l’insu des autres, est un classique qui fait rêver bien des hommes. Ce rêve de toute puissance sexuelle est d’ailleurs ce qui donne tant de pouvoir à la femme, car au final, c’est elle qui le rend possible. Feignant la soumission, c’est bien la femme qui tient son homme par les …ouilles.

Selon leur manière d’interagir et d’assumer leurs rôles l’un envers l’autre, les deux partenaires trouveront ainsi la complémentarité de leur plaisir. La seule question qui demeure est de savoir s’il faut ou non réaliser ses fantasmes. Et si oui, à quelles conditions.

Car on ne peut nier l’implication de l’autre et la nécessité de vérifier que cet autre (ou plutôt cette autre, en l’occurrence sous la table) soit bien là de son plein gré.

Pour autant que ce soit le cas et que les risques sanitaires ne soient pas négligés, tout sera bien pour les uns et les autres.

Qu’est-ce qui fait que le même acte peut être vécu par certains comme une liberté alors qu’il sera ressenti par d’autres comme une perversion ? Vous êtes libre de vous exprimer à ce sujet dans l’espace « Commentaires » ci-dessous et de nous dire ce que vous pensez du café-pipe.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Salon de l’érotisme : sordide et très cliché !

Le week-end dernier, je suis allé faire un tour au salon de l’érotisme à Genève, histoire de voir un peu comment évolue la représentation du sexe dans notre société actuelle. Grosse déception, j’ai trouvé l’ambiance sordide et le contenu très cliché.

Autant vous prévenir tout de suite : l’objectif de cet article n’est pas de faire plaisir à tout le monde et je ne sais pas si vous allez y trouver votre compte. Mais j’avais envie de donner mon avis là-dessus en y portant un regard aussi lucide que possible.

Salon de l’érotisme : sordide et très cliché

Il faut dire que je n’avais plus fréquenté de salon de l’érotisme depuis plusieurs années et que la dernière fois c’était à Berlin, une manifestation internationale et professionnelle, donc de haute tenue. Mais tout de même ! Ce n’est pas parce qu’on fait dans le petit salon régional qu’il faut bâcler son sujet.

En passant à la caisse (et comment !… les billets annoncés à CHF 37.- à la FNAC sont vendu à 45.- sur place et ce n’est pas rien, tout de même) on constate d’emblée que ce ne sera pas le salon de l’esthétisme. Rien ici pour séduire l’oeil ou créer une atmosphère de charme.

Même les photocopies du règlement sont moches et collées de travers. Amis du beau accrochez-vous : ce ne sera pas mieux à l’intérieur, bien qu’un pauvre tapis rouge ait été déroulé à l’entrée pour faire classe comme à Cannes…

Pour le fouler, il faudra d’abord présenter son ticket à cinq molosses en costard noir qui ne semblent pas être de grands adeptes du sourire. On n’est clairement pas chez les Bisounours, même si les gars ne paraissent pas non plus être de la mafia. Quoi que…

Nous voici donc dans la place. On n’est pas au Hilton Palace et les murs en béton brut peuvent plaire aux amateurs de hard-core underground, mais un brin de déco aurait été apprécié. En fait, c’est surtout un manque de goût, devrais-je dire un manque de joie, qui s’impose entre les stands.

Peut-être suis-je un peu trop sensible à l’esthétique, mais l’érotisme à mon sens ne peut en faire l’économie. Quant aux marchands, une quinzaine de stands seulement, ils semblent s’être installés à la hâte sur des étals bricolés ou vieillots, à l’exception d’un ou deux d’entre eux.

Ce qu’ils présentent est assez décevant. Les DVDs pornos et les propositions de massage alternent avec des bites en chocolat et des sous-vêtement comestibles. Le programme annonçait un paradis de shopping. Tu parles d’une blague !

Pas de nouveauté aguichante, des sex-toys surannés, des dessous pseudo-chics et du latex de seconde zone. Seuls un ou deux stands s’en sortent honorablement, mais franchement… mieux vaut faire un tour dans un bon sex-shop pour y découvrir de beaux objets. Quant au marchand de bonbons et au négociant de vins, on se demande ce qu’ils font là.

À l’accueil d’un ou l’autre des stands, quelques filles pas très vêtues, mais pas très jolies non plus, exhibent leurs poitrines refaites. Certaines invitent à les suivre, moyennant finance supplémentaire, dans de petits box où elles feront leur numéro pour enlever leur petite culotte.

En dix minutes on a fait le tour de l’exposition. Alors, vu le prix de l’entrée, on repasse une deuxième fois, plus lentement, mais sans grand enthousiasme. Heureusement, il y a encore deux étages… Surprise : le second n’offre que le restaurant. Et en plus, il est fermé en ce vendredi soir. Voilà qui ne laisse pas grand chose à se mettre sous la dent !

Les shows, ou l’apologie de l’érotisme cliché

Grimpons donc au troisième étage, là où sont programmés les shows chauds, que j’espérais même bouillants, mais là encore… Grande salle, grande scène et grand écran pour un public timide et peu nombreux, friand (ou pas) d’érotisme cliché.

On arrive au moment où Rocco Siffredi annonce la pause du spectacle. La star bien connue du cinéma porno, avec son membre de 24 cm en érection (deux fois plus grand que la norme qui est de 12cm) ne nous fera pas de démonstration ici. Il parraine le salon en tout bien tout honneur, avec son complet bleu et son petit accent italien.

Ma cavalière du jour profite de ce moment de flottement pour aller mater deux étalons bardés de leurs tablettes de chocolat, dans l’espace chippendales réservé exclusivement aux filles. Il paraît qu’elle peuvent toucher les torses musclés et qu’elles font des photos dans leurs bras. À voir comme elles ressortent en riant, on dirait bien que c’était cool !

Reprise du spectacle. Une fille bien roulée fait durer longuement son strip-tease en se trémoussant. Il faut dire qu’elle n’a pas grand chose à enlever et qu’elle doit faire bien des manières pour étirer sa prestation sur 15 minutes.

On assiste au déploiement de la panoplie standard des attitudes lascives et suggestives. Succion du doigt ou d’un godemiché, déplacement à quatre pattes… rien de bien passionnant ni de très excitant. Mais de nombreux spectateurs mitraillent tout de même avec leur smartphone.

Après avoir fait monter un spectateur sur la scène, la fille le désape complètement en jouant avec lui de diverses manière. Ça, c’était plutôt rigolo, mais j’aurais pas forcément voulu être à sa place.

Les shows vont se poursuivre durant tout le week-end et l’état d’esprit cliché sera sans doute omniprésent. C’est probablement ce qui est attendu du public, du moins c’est ce qu’on croit.

En marge de ces spectacles, d’autres scènes offrent semble-t-il des exhibitions plus « hot » ou du moins plus intimes. Mais il faut repasser à la caisse pour un ticket supplémentaire de 10.- ou 20.- à chaque fois. Bien que cela était annoncé dans le programme, cela me laisse perplexe en ce qui concerne la philosophie commerciale du lieu. Je renoncerai donc.

Quand au cinéma 3D annoncé comme un must, il ne s’agit que d’une petite projection, bien loin de l’écran panoramique. L’idée de m’asseoir avec trois ou quatre enlunettés disséminés dans une salle presque vide pour mater un bête porno ne m’enchante guère.

Encore un petit tour dans cette drôle d’enceinte à croiser des regards amusés ou fuyants en buvant une bière dans un gobelet en plastique… Et c’est tout ! Rien de plus.

Rien pour accueillir le public confortablement, pas d’espace convivial pour provoquer la rencontre et susciter le partage. Le salon de l’érotisme est orienté sur le voyeurisme, pas sur l’amélioration de la vie intime. On vient, on mate, on achète et on s’en va. Après avoir bien fantasmé, on repart avec ses frustrations ou, au mieux, avec ses rêves.

Un salon de l’érotisme ne devrait-il pas offrir plus que cela ? Ne devrait-il pas permettre aux gens d’être plus heureux dans leur lit ? Certes, avec une libido épanouie on consomme moins de porno et la frustration est le garant des bonnes affaires en ce domaine… Me voilà rendu à un sentiment de déception avec la désagréable impression de m’être fait roulé.

Salon de l’érotisme : oui ou non ?

Je ne vais pas juger toutes les manifestations qui abordent l’érotisme sur cette seule visite, mais je me demande quand même quel est le sens de tout cela. Si toutefois il y en a un.

Les organisateurs ne semblent pas très motivés à présenter la sexualité sous son aspect ludique, sain et naturel, telle qu’elle peut être propice au bonheur des amants. Ne s’en soucient-ils pas ou n’en ont-ils simplement pas conscience ? Je ne sais pas.

Il est certain qu’il est plus facile d’activer les leviers du manque, de la peur et de la frustration pour fourguer sa camelote que d’attirer le chaland avec un érotisme joyeux. Du coup, on ne fait pas trop dans la dentelle, si je puis dire, et on se contente de promouvoir une vision appauvrie de la sexualité, faite de porno redondant et d’accessoires surfaits.

Il faut pourtant croire qu’il y a une clientèle pour cela, des femmes et des hommes pour qui cet érotisme cliché et un peu sordide est une réalité, ou tout au moins une occasion de fantasmer. On le voit bien dans l’érotisme de publicité, qui utilise les mêmes principes pour vendre tout et n’importe quoi.

Du bon public pour le salon de l’érotisme

Parmi les groupes de mecs venus se rincer l’oeil entre copains et les grappes de filles curieuses accrochées par le bras les unes aux autres, quelques couples déambulent en quête de nouveauté ou de fantasmes qui pourraient raviver leur complicité et booster leur intimité. Certains repartiront avec un nouveau jouet à tester ensemble dès le retour à la maison… ou pourquoi pas déjà dans la voiture.

Tout ce petit monde, bravant plus ou moins les interdits qu’il a lui-même édifié, s’agglutine autour de l’objet du désir : le sexe fantasmé avant que d’être vécu… peut-être. Et si possible avec bonheur, tant qu’à faire !

Ce salon de l’érotisme ne m’a pas emballé, vous l’aurez compris. Mais je revois quelques couples débonnaires s’amusant de leurs regards luisants ou ces trois jeunes gars, 18 ans fraîchement tapés, qui allaient de stands en strip-tease avec un sourire commun et des yeux roulants en tout sens comme des aventuriers exaltés.

Malgré son côté cliché, sa présentation peu soignée et son prix exagéré, ce salon de l’érotisme, comme tous les autres sans doute, répond à une attente et à un besoin qui ne sont pas comblés par ailleurs.

Il n’y manquerait qu’un peu d’amour pour intégrer dans nos vies cette sexualité qu’on persiste à associer au côté sombre le l’humain, comme s’il ne pouvait y avoir d’excitation sans honte.

La sexualité peut aussi être lumineuse, subtile et raffinée, pleine de beauté et de douceur, de respect et de grâce. Elle peut être joyeuse et candide afin de s’amuser aussi, et pourquoi pas, d’une brutalité tendre et sans perdant. Un salon de l’érotisme devrait pouvoir présenter cela également.

Érotisme sordide, érotisme cliché… finalement, l’érotisme est ce qu’on en fait. Alors les salons de l’érotisme : oui, mais non… enfin… le mieux c’est encore d’aller y voir par soi-même.

Peut-être m’y rencontrerez-vous si je me décide à y prendre un stand pour présenter la philosophie erotic-attitude. Qu’en pensez-vous ? Ce serait une idée, plutôt que de critiquer ce qui s’y fait, de s’engager à y prendre part pour proposer une autre vision du sexe et de l’amour.

Donnez-moi donc votre avis à ce sujet dans l’espace commentaires ci-dessous. Pensez-vous qu’un stand erotic-attitude aurait sa place dans un salon de l’érotisme ? Croyez-vous que je saurais élever un peu le niveau de cet érotisme sordide et trop cliché ? N’hésitez pas à me soutenir ou à m’incendier, vos commentaires sont toujours les bienvenus…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Chocolat : l’aphrodisiaque au quotidien

Chocolat : l’aphrodisiaque au quotidien

Et si les amateurs de chocolat avaient vraiment une libido plus active ? Le chocolat est-il vraiment l’aphrodisiaque à utiliser au quotidien ? Qu’on le veuille ou non, le chocolat est inscrit dans notre culture aux côtés du plaisir, du romantisme et parfois de l’érotisme.

Outre le plaisir gustatif que l’on peut y trouver, le chocolat redonne de l’énergie lorsqu’on est fatigué, calme quand on est angoissé, réduit le stress et améliore le moral.

Pour ceux qui ont un petit coup de mou dans leur érotisme, le chocolat pourrait réveiller le désir.

Pourquoi le chocolat est-il lié à l’amour ?

Depuis 1520, moment où les Espagnols ont ramené le chocolat du royaume aztèque, cette gourmandise n’a cessé de se développer jusqu’à la consommation courante qu’on lui connaît aujourd’hui.

Au départ, c’est surtout sa qualité aphrodisiaque qui en a fait un aliment mythique, une découverte sensuelle, voire même une expérience érotique.

Le roi aztèque Moctezuma était un peu porté sur la chose et mettait un point d’honneur à honorer chacune de ses nombreuses femmes. On dit qu’il buvait 50 tasses de chocolat par jour et que c’est grâce à ce breuvage qu’il était capable de contenter toutes ses compagnes.

Une telle énergie a fortement impressionné les conquistadors qui n’ont pu s’empêcher de répandre le mythe d’une boisson quasi magique.

Chocolat aphrodisiqaque

Mais les effets sur la libido exaltée des Aztèques venaient probablement moins du cacao que des épices qui étaient ajoutées en grande quantité dans ces préparations, comme le piment, la vanille, le poivre ou les clous de girofle.

Quoi qu’il en soit, même moins épicé, le chocolat éveille les sens aux plaisirs et les pensées aux désirs, comme en témoigne son interdiction dans les couvents et les monastères au XVIe siècle.

Lorsque Louis XIII et Louis XIV ont épousé des princesses espagnoles, ils ont aussi marié la France avec le chocolat, l’instaurant à la Cour puis le répandant parmi la noblesse.

Au XVIIIe siècle personne ne doutait des vertus aphrodisiaques du chocolat. Inviter une femme pour boire un chocolat chaud était alors une proposition sans équivoque.

Lorsque je fais une telle proposition aujourd’hui, il est rare que cela soit compris ainsi…

Casanova également n’hésitait pas à avaler plusieurs tasses de chocolat avant de se lancer dans une joute nocturne avec sa dernière conquête. Les libertins du XVIIIe siècle intégraient le chocolat à leurs jeux amoureux, comme en témoignent les chocolatières posées à la tête du lit sur les gravures d’époque.

Compréhension scientifique du phénomène aphrodisiaque

Les scientifiques sont toujours très prudents quand il s’agit de démontrer les vertus aphrodisiaques d’un produit, surtout s’il n’est pas issu de l’industrie pharmaceutique… Mais l’analyse chimique du chocolat permet tout de même d’en comprendre un peu mieux les effets.

On trouve un très grand nombre de substances différentes dans le chocolat (plus de 300 !) dont les vertus cumulées forment un cocktail plutôt favorable à notre métabolisme.

Des substances actives comme le potassium, le magnésium, le fer ou les antioxydants sont propres à nous donner un surcroît d’énergie, genre « le second souffle de l’amoureux ».

D’autres substances ont des effets antidépresseurs, certaines sont stimulantes, telle la caféine, ou encore euphorisantes comme la sérotonine ou la phényléthylamine. Certains composants vont déclencher d’autres hormones, comme la dopamine, qui générent des sensations de bien-être et de plaisir.

À la fois excitant et relaxant, le chocolat ressemble à nos ébats et les accompagne à merveille.

Chocolat et relations sexuelles

Plusieurs études ont établi des liens entre la consommation de chocolat et l’appétit sexuel, démontrant que les femmes particulièrement avaient une vie sexuelle plus riche lorsqu’elle s’abandonnait à leur gourmandise chocolatée.

Une autre étude affirme qu’une femme sur deux préfère le chocolat au sexe, alors que presque 9 hommes sur 10 préfèrent le sexe au chocolat. Mais ces études, réalisées sous forme d’enquête, ne peuvent être considéré comme scientifiquement représentatives.

Alors que ni le cacao ni le sucre n’ont de vertu aphrodisiaque, les endorphines qui sont produites dans le corps génèrent un indéniable bien-être. Celui-ci est souvent accompagné d’un contentement psychologique : la joie de s’accorder un petit plaisir. Ainsi, la consommation de chocolat reste liée à la détente, au bonheur et à l’amour.

Du chocolat pour stimuler sa libido

Il est évident que la consommation de chocolat doit rester raisonnable. Un besoin de sucre trop marqué révèle souvent un manque affectif que le chocolat peut combler. Dans ce cas, ce « plaisir solitaire » risque de remplacer la libido plutôt que de l’éveiller.

Mangez-vous du chocolat pour stimuler votre vie sexuelle ou au contraire pour l’endormir ? Il semble, comme souvent, que tout soit une question de mesure.

Pour ma part, je suis grand amateur de ce que j’appelle le « chocoleau », chocolat simplement dilué dans de l’eau bouillante avec un peu de sucre. Sans adjonction de lait, cette boisson est très digeste et participe peut-être à mes inspirations amoureuses.

Après bien des essais, mon produit préféré est le « Caotina », dans sa version noire, produit malheureusement impossible à trouver en dehors de Suisse. Sinon, privilégiez les poudres noires et sans sucre, que vous pourrez sucrer vous-même à volonté.

N’hésitez pas à en faire une consommation généreuse, qui peut avantageusement remplacer le café et vous procurer énergie et bien-être. Personnellement, j’en bois 4 à 5 tasses par jour pour mon plus grand plaisir… et celui de ma compagne.

Que le phénomène soit physiologique ou psychologique il n’en reste pas moins que l’effet aphrodisiaque du chocolat est bien réel pour un grand nombre d’entre nous.

Alors mangez ou buvez du chocolat avant de faire l’amour… ou après… ou même les deux en même temps, pour profiter d’un maximum de plaisir des sens et ressentir ces subtiles perceptions tant à l’intérieur de votre corps qu’à la surface de votre peau.

Et pour vous guider dans vos explorations chocolatées, laissez-vous emporter par un des meilleurs artisans chocolatiers de Suisse :
Olivier Fuchs, créateur de délices au carré.

Ne manquez surtout pas ses créations érotiques : Les plaques de chocolat qui se déshabillent sous le crayon de l’illustratrice Albertine Disponibles ici en trois déclinaisons graphiques.

Dessine-moi un chocolat

Faites du chocolat votre aphrodisiaque au quotidien.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Nu au soleil

Nu au soleil

Si la nudité est le véritable habit des amants, alors comment portons-nous cet habit ? Comment assumons-nous ce costume à la fois essentiel et rudimentaire ? En s’accordant le droit d’être nu au soleil, on se donne la possibilité de rétablir le lien avec notre nature profonde.

Rejoignez-moi sur la plage nudiste pour quelques réflexions à propos de cette nudité qui nous gène encore trop souvent et qui pourtant accompagne nos plus intenses moments amoureux.

Être nu, c’est être dans son état natif, l’état dans lequel on peut simplement être soi-même. Être nu, c’est aussi un moyen de cultiver un érotisme sain et naturel.

Que donneriez-vous pour être complètement à l’aise avec votre corps ?

Après cette vidéo, dites-nous dans les commentaires ci-dessous si vous vivez votre nudité de manière :

A) plutôt naturelle
B) plutôt érotique
C) l’un ou l’autre selon les circonstances.

Et partagez vos impressions pour nous dire si vous aimez ou aimeriez sentir simplement votre corps nu au soleil.


Transcription texte de la vidéo

Nu au soleil

Bonjour, c’est Philippe Fragnière et bienvenue sur erotic-attitude, le site des amoureux qui se bougent pour être heureux dans leur lit.

Aujourd’hui, je me trouve, comme vous pouvez le voir inscrit derrière moi, sur une plage nudiste de la Costa Brava. Je viens d’arriver et quand on arrive sur une plage nudiste, on est encore habillé comme vous pouvez le voir. Là, la première chose à faire c’est bien sûr de se libérer de ses vêtements.

C’est donc ce que je vais faire maintenant : la chemise, le short, et je vais pouvoir rejoindre ce petit monde… Je vais pouvoir rejoindre tout ce petit monde, complètement nu, nu comme un ver, pour être libre comme l’air. Ici on trouve, sur ces plages de nudistes, beaucoup de gens qui viennent se mettre nus, se mettre libre et retrouver leur état natif et naturel.

On ne vient pas au monde avec des vêtements, on vient au monde complètement nu.

Et c’est très agréable d’être à l’air, d’être dans le sable, d’être au soleil et d’aller se baigner dans la mer complètement libre et allégé de tous ces artifices qui nous accompagnent habituellement.

Expérience de nudité

Voilà, je me trouve donc sur la plage, dans un paradis absolument incroyable. Vous pouvez voir derrière moi la Grande Bleue, cette mer Méditerranée qui nous accueille pour les vacances.

Il y a un petit peu de vent, j’espère que le son va être écoutable. Pour des raisons évidentes, je ne peux pas utiliser de micro-cravate. Peut-être qu’on pourrait développer un micro avec une pince à tétons, ce serait sans doute quelque chose à développer pour ce genre de cas, mais voilà…

Donc, ma réflexion se portait sur la nudité et ces plages de nudistes. Comment ça se fait que sur les centaines de kilomètres qui bordent la mer, en Espagne, en Italie et partout ailleurs, on n’a que quelques dizaines, centaines de mètres, ou quelques kilomètres de plage nudiste.

Cela veut dire que la plupart des gens, dans notre société, préfèrent aller se baigner et prendre le soleil avec un caleçon de bain, avec un maillot de bain. D’ailleurs, il me semble que ces dernières années, mêmes les seins nus, le topless, a baissé un peu de popularité.

Comment se fait-il qu’on soit aussi gêné, comment se fait-il qu’on soit aussi programmé, aussi peu enclin à se mettre nu ? Comment se fait-il que, à travers toute l’évolution de la société, on ait gardé ce besoin, ce devoir, cette habitude de se cacher, de cacher son sexe, de cacher sa nudité et son intimité ?

Pudeur ou exclusivité ?

Alors bien sûr, que j’ai tout de suite pensé à la question de la pudeur. Qu’est-ce que la pudeur ? Et je me suis posé vraiment cette question en me disant : « Mais tiens, pour moi la pudeur c’est quoi ? » Et j’ai eu beaucoup de peine à y répondre. Parce qu’en fait je crois que j’ai peu de pudeur, ou en tout cas elle ne se situe pas à ce niveau-là.

Alors j’ai questionné les gens autour de moi… Effectivement il semble que la pudeur soit liée à une certaine gêne, une certaine honte, une certaine crainte en tout cas d’être jugé. Une crainte qui révèle quelques complexes. Peut-être qu’on ne se trouve pas assez bien. On aimerait être plus parfait, avoir un physique plus idéal et on craint en fait le jugement. Le jugement des autres bien sûr, mais aussi son propre jugement sur soi-même.

C’est la honte qui fait qu’on préfère rester un peu caché, voilà sans doute une des raisons.

La deuxième raison qui m’est venue est peut-être plus subtile, plus intéressante ou plus valorisante. C’est de se dire : « Bon, mais je veux garder cette partie intime, cette partie de moi-même, mon sexe, mon intimité, pour la réserver à la relation amoureuse, pour la réserver à la sexualité, pour la réserver à mon amoureux, à mon amoureuse.

Peut-être est-ce là une raison importante de cet évitement de la nudité qui peut être intéressant à souligner. À ce moment-là, on fait un lien entre la nudité et une forme d’érotisme, on fait un lien entre la nudité et la sexualité.

Adam et Eve étaient nus dans le jardin d’Éden jusqu’à ce qu’ils transgressent les volontés de leur dieu en prenant une pomme, donc en prenant le fruit défendu, celui de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Et donc, à partir du moment où ils ont risqué d’être libre, où ils ont pris cette liberté d’avoir un propre avis sur les choses, ils se sont rendus compte qu’ils étaient nus. C’est-à-dire qu’à ce moment-là, la sexualité est devenue quelque chose d’identitaire.

Bon, sans faire toute une théorie là-dessus, il me paraît intéressant quand même de voir à quel point nous sommes encore liés à cette image, à cette morale qui nous accompagne encore la plupart du temps.

Nu au soleil : naturisme ou érotisme ?

Le naturisme est peut-être donc une manière d’être un peu contre une forme d’érotisme et j’aimerais juste témoigner de ce que je ressens à propos de cela. Pour moi, il y a deux formes de nudité. Il y a la nudité naturelle, puisque c’est notre état vraiment natif et naturel d’être nu. Ça, c’est quand je sors de la douche, quand je sors de mon bain, etc… et que je peux traverser mon appartement nu sans avoir aucune idée érotique derrière la tête.

Alors que si je m’approche de ma compagne pour échanger de la tendresse, je vais vivre la nudité d’une manière complètement différente et cette nudité va s’accompagner d’une sorte d’attitude. On retrouve ici l’attitude érotique dont je parle souvent.

La nudité offre un espace à l’attitude érotique.

Il y a donc deux formes de nudité, en tout cas deux manières de la vivre, de la concevoir. Cette nudité naturelle, dans laquelle on peut prendre son bain et traverser l’appartement sans souci, en assumant complètement qui on est, en assumant complètement l’état de son corps, qu’on soit jeune ou qu’on soit vieux.

Comme sur ses plages de nudistes ou naturistes, sur lesquelles il y a des grands et des petits. Il y a des gens qui sont gros ou même carrément obèses, il y a des gens qui sont extrêmement maigres, des gens normaux, des super bien foutus, des jeunes, des vieux… il y a de tout et en fait ces gens se respectent. Ils sont là simplement ensemble pour prendre le soleil, pour prendre l’air, et c’est très tranquille et très agréable.

Alors qu’au contraire même, je dirais que sur les plages où les gens portent des maillots de bains, on reluque un peu plus les jolies filles ou les beaux garçons, avec toujours un espoir de voir peut-être le bout d’un sein dépasser.

Ici, tout est simplement posé. On peut être complètement à l’aise et se laisser aller à vivre ce moment de détente naturel.

Et c’est aussi une manière de se mettre à nu. Quand on dit se mettre à nu, c’est oser se montrer aux autres tel que l’on est, avec ses qualités et ses défauts. Sachant bien que qualités et défauts sont déjà des jugements. On peut être simplement qui on est et se poser là, sur un linge, pour prendre le soleil.

C’est ce que j’avais envie de partager avec vous aujourd’hui, sur cette plage de nudistes, dans mon Espagne adorée, sur la Costa Brava, avec un paysage magnifique et un temps superbe autour de moi.

Et voilà, je faisais suite à d’autres vidéos où je parlais de faire l’amour dans l’eau… mais ça je ne vais pas y revenir, même si je vais probablement en profiter tout à l’heure…

C’était Philippe Fragnière, merci de me suivre. Si vous avez aimé cette vidéo cliquez sur le lien ici en-dessous pour dire « j’aime » et partagez-là autour de vous, si vous n’avez pas aimé, eh bien cliquez sur le lien « j’aime pas » et ne la partagez pas.

Et puis on se retrouve pour de nouvelles réflexions sur d’autres thèmes érotiques ou amoureux tout bientôt. C’était Philippe Fragnière pour erotic-attitude, salut !


Pour être à l’aise dans la relation de couple, il faut se sentir à l’aise dans son propre corps. La nudité nous apprend à nous respecter nous-même dans notre singularité et notre unicité et c’est ce que nous pouvons expérimenter sur les plages nudistes.

Alors… Que pensez-vous de se mettre nu au soleil ? Partagez vos avis avec les autres dans les commentaires.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Recherches utilisées pour trouver cet articlemec nu au soleil,nudite,vivre nu en couple

Reconquérir son ex : une fausse bonne idée ?

La question de la reconquête amoureuse se pose un jour ou l’autre à chacun d’entre nous. Être abandonné par la personne qu’on aime est une expérience douloureuse et particulièrement déstabilisante. Avec le cœur en miettes, on a tendance à se noyer dans le chagrin et les Kleenex, à cultiver les regrets et parfois même la rancœur.

Mais doit-on vraiment reconquérir son ex alors que la relation a poussé l’autre à choisir un avenir différent ?

Les spécialistes de la reconquête amoureuse répondent aux besoins des romantiques en cultivant l’espoir d’heureuses retrouvailles. Le plus souvent auto-proclamés, ces spécialistes assurent leur fond de commerce en exploitant la détresse d’autrui, ce qui peut déjà être discutable.

Ce qui est plus regrettable, c’est qu’ils ne proposent en général aucune autre voie de reconstruction aux amoureux anéantis (provisoirement, Dieu merci) par le chagrin.

Alors, faut-il se résoudre à la réalité de la rupture et l’accepter comme une fatalité ou plutôt s’activer à reconquérir son ex coûte que coûte ?

Je crois que le sujet mérite une vision un peu plus globale pour pouvoir se prononcer, surtout que chaque situation est totalement unique.

Reconquérir son ex : une fausse bonne idée ?

Reconquérir son ex : un idéal romantique

Quand on ressent une forte attirance envers son partenaire, que les moments partagés sont (ont été) harmonieux et complices, qu’on a imaginé toute sorte de projets ensemble, alors on se dit qu’on aime.

« Je suis fou d’elle » / « Je suis folle de lui » pense-t-on. On aime cet autre qu’on a peu à peu intégré dans sa vie, au point qu’il paraît impensable de pouvoir s’en passer.

L’amour partagé devient central, essentiel, vital. Ce sentiment d’aimer et d’être aimé en retour donne du sens à notre vie, il nourrit nos aspirations et comble nos attentes. On se focalise ainsi sur l’autre pour lui donner le meilleur de soi-même et on exige la réciproque, négligeant toute autre option de bonheur personnel.

Il s’agit d’une idéalisation de l’amour. On accueille la confortable idée romantique de l’âme sœur, cette personne qui comblerait tous nos besoins de manière simple et naturelle sans avoir à fournir aucun effort.

Cette idée d’amour romantique est présente encore aujourd’hui chez de nombreuses personnes de tous milieux et de tous âges.

L’idéal romantique fait ainsi partie intégrante de notre société. Il laisse croire à l’illusion d’une relation parfaite, sans laquelle la vie ne vaut guère la peine d’être vécue.

C’est en réponse à cet état d’esprit que le partenaire délaissé va vouloir reconquérir son ex.

Mais paradoxalement, la plupart du temps, c’est ce même état d’esprit qui a motivé l’autre à partir. En effet, c’est souvent l’espoir de trouver un amour parfait, plus grand et surtout plus facile, qui va motiver celui qui s’en va à tenter sa chance plus loin.

Dépendance affective ou liberté personnelle

Quand on est amoureux, qu’on ressent un élan pressant envers l’autre au point de penser qu’on l’a « dans la peau », on se met à croire que sa joie et son énergie en dépendent. Il semble que ce soit cette personne, et pas une autre, qui aie le pouvoir de me rendre heureux.

Sans lui, sans elle, comment pourrais-je me sentir vivant, joyeux et utile ? À peine pourrais-je survivre en espérant un jour le ou la retrouver…

En cultivant la croyance que c’est l’autre qui me rend heureux, je me place en situation de dépendance. Je lui donne tout pouvoir sur mon existence. Mais en agissant ainsi, je le charge également de l’écrasante responsabilité de la réussite de ma vie.

On croit souvent honorer l’autre en lui faisant allégeance. En réalité, on lui met une pression énorme qui s’avère être une des causes principales de rupture. L’autre finit par être épuisé de devoir répondre à une telle attente.

Parce que rendre l’autre heureux, c’est tout bonnement « mission impossible ».

On peut toutefois aborder la question d’une autre manière. Il est possible de considérer que la joie et l’énergie qui rendent heureux ne viennent pas de l’autre, mais sont motivés par lui.

Comme si ce qui me rendait heureux était déjà en moi, m’appartenait en propre et que l’autre ne faisait que révéler.

Grâce à ce nouveau point de vue, je peux prendre en charge mon propre bonheur de manière autonome et en assumer la complète responsabilité.

L’autre devient le vecteur qui me motive à aimer et c’est cet amour ressenti, non pas l’amour reçu, qui fait ma joie et mon bonheur.

Avec une telle autonomie affective, une telle perception de la liberté personnelle, reconquérir son ex peut prendre un tout autre sens.

La rupture a ses raisons

Face à une histoire qui se termine, la question du pourquoi est évidemment importante et se manifeste souvent de façon obsessionnelle après une rupture. « Mais qu’est-ce que j’ai fait pour qu’il/elle ne veuille plus de moi ? »

Généralement, c’est plutôt ce qu’on n’a pas fait qui s’est avéré fatal.

Pas voulu entendre, pas voulu changer… pas même d’un poil. Est-ce par paresse ou seulement par fierté ? Peut-être juste parce que je veux qu’on m’aime comme je suis, sans avoir à me prendre la tête ni devoir faire d’effort…

Mais la relation amoureuse amène obligatoirement à des remises en question. Si on ne les fait pas, ce sont les problèmes conjugaux, et en dernier ressort la rupture, qui se chargent de nous les rappeler.

Qui a dit que l’amour était de tout repos ? Ah oui, les romantiques… encore eux ! Mais la réalité est autre. La relation amoureuse, à travers tous ces aléas, est une des plus riches occasions d’évolution personnelle. Si vous en êtes conscient, alors vous êtes en bonne voie pour le bonheur.

En s’accordant le droit de se remettre en question, en se donnant la possibilité de changer pour devenir toujours plus heureux d’être qui on est, la rupture apparaît soudain sous un autre jour.

On comprend des choses qu’on avait négligées jusqu’alors. On finit par être reconnaissant pour ce qui a été vécu et par s’ouvrir à un avenir différent.

Mais le désir de comprendre les raisons de la rupture ne donne pas forcément accès aux motivations de l’autre. Que se passait-il dans sa tête, dans ses sensations et dans son cœur pour l’amener à choisir une autre voie que celle que nous partagions ensemble ?

Inutile d’essayer d’extrapoler là-dessus, on ne le saura jamais. Tout au plus aurons-nous quelques bribes de compréhension s’il veut bien nous en faire part.

Les seules leçons que l’on peut tirer de l’expérience viennent d’une compréhension de ce qui se passe en soi :

Qu’est-ce qui m’a motivé à agir comme je l’ai fait ?

Qu’en ai-je retiré personnellement ?

Qu’aurais-je envie de vivre et de partager à l’avenir ?

En définitive, il s’agit de devenir quelqu’un dont on pourrait être fier, de le faire en priorité pour soi-même et ensuite de le partager.

Dans ce chemin d’évolution, il est possible que l’autre soit définitivement perdu. Mais si cela ne devait pas être le cas, alors reconquérir son ex pourrait vraiment déboucher sur une histoire totalement nouvelle et particulièrement heureuse.

Dans quels cas vaut-il la peine de reconquérir son ex ?

Autant le dire franco : il y a très peu de cas dans lesquels il est justifié de s’acharner à reconquérir son ex. La plupart du temps, la rupture est le résultat d’un profond manque de complicité.

Des choses importantes n’ont pas pu être dites ou pas pu être entendues. Ou alors certaines différences de comportement ou de valeurs ont été mise à jour et se sont révélées non négociables.

En un mot, l’échange était trop limité ou incompatible pour que les partenaires puissent s’épanouir personnellement.

Bien sûr on peut déplorer qu’une relation se détériore. Mais on peut aussi penser que les partenaires auraient pu inconsciemment saboter la relation afin de se donner de nouvelles possibilités d’évolution que la situation existante ne permettait pas.

Dès lors, la rupture apparaît comme la solution la plus constructive, redonnant à chacun la possibilité de reprendre sa vie en main.

C’est d’ailleurs là que se trouve tout l’intérêt de la rupture amoureuse : elle ouvre sur un tout nouveau champ de possibles, comme si vous repartiez d’une page blanche pour écrire votre vie sentimentale, comme si vous receviez un ticket tout neuf pour un nouveau tour de carrousel.

Ceci à condition bien sûr de faire ce qu’il faut pour guérir de la rupture, ce qui demande un petit travail personnel. Ce travail essentiel, vous pourrez l’entreprendre en lisant mon livre « Guérir de la rupture » et en appliquant les exercices qui y sont proposés.

Il reste, je pense, deux cas pour lesquels reconquérir son ex peut avoir gardé tout son sens :

  • quand les changements nécessaires à la compatibilité des partenaires sont suscités par la rupture elle-même

  • quand la rupture a découlé d’émotions incontrôlées suite à une trahison regrettée.

Dans le premier cas, nous avons affaire à des amoureux qui sont presque compatibles. Leurs expériences de vie les a respectivement conduit à avoir des vues différentes auxquelles ils tiennent l’un et l’autre.

Ils pensent qu’il s’agit de valeurs non négociables et préfèrent rompre, mais la perte de l’autre fait bouger leur système de croyances et ils se mettent naturellement à changer. La rencontre, puis la rupture ont provoqué une transformation inattendue qui les a probablement rapproché l’un de l’autre.

S’ils prennent le temps de se réaliser chacun de leur côté avant de se retrouver, il est certain qu’ils vont entrer dans une histoire totalement différente. Là franchement, ça vaut le coup de remettre le couvert.

Dans le deuxième cas, Madame a jeté son mari suite à une infidélité de celui-ci. OK, ça peut être le contraire, mais c’est plus rare.

Monsieur regrette d’avoir trahi son épouse, il l’aime et se répand en excuses, mais elle ne peut rien entendre, trop envahie par la peur, la colère et d’autres émotions aussi peu sympathiques…

Ou alors c’est lui qui a rompu, victime de sa honte ou de sa culpabilité. Il y a plein de déclinaisons possibles.

Nous avons ici des partenaires qui s’aiment, qui peuvent être très complices, heureux d’être ensemble et même particulièrement compatibles, mais qui ne peuvent admettre l’épreuve de la trahison. Peut-être à cause de valeurs morales ou en raison de fragilité émotionnelles, peu importe.

Lorsqu’un tel couple parvient à transcender la douleur de l’infidélité pour en faire une expérience de confiance mutuelle profonde, il entre dans un nouvel espace d’authenticité amoureuse. Reconquérir son ex peut alors aussi passer par le sexe.

Bref, généralement, la rupture amoureuse marque simplement la fin d’une histoire et il s’agit juste de l’accepter. Reconquérir son ex est d’ailleurs pour beaucoup le meilleur moyen de se rendre compte que l’autre n’en a plus rien à faire. C’est une démarche thérapeutique, pourrait-on dire.

Mais comme on vient de le voir, il y a des cas où le potentiel du couple n’est pas épuisé. Au contraire, c’est comme s’il attendait cela pour se révéler. Si vous êtes dans ce cas, alors oui : faite ce qu’il faut et allez rechercher votre ex !

Comment reconquérir son ex ?

Aucune reconquête amoureuse n’est jamais garantie. Le risque de perdre l’autre est inhérent à la démarche, mais le fait de l’assumer affirme déjà une autonomie propice à vos futures retrouvailles.

Les étapes pour reconquérir son ex sont en réalité assez simples :

  1. Rompre tout contact

  2. Engager les changements personnels nécessaires

  3. Informer l’autre des changements en cours pour éveiller ses doutes

  4. Développer son cercle social, sortir, s’amuser et s’arranger pour que l’autre le sache

  5. Reprendre contact quand vous sentez que vous pouvez proposer une relation différente.

Il faut savoir que ces étapes prennent du temps. Il est inutile de se presser, surtout dans les phases 2 et 4 qui nécessitent un investissement personnel important.

Comptez plutôt en mois qu’en semaines et dites-vous que cette période, même inconfortable, est la chance de votre vie pour construire une relation véritablement heureuse.

Étape 1 : Rompre tout contact, c’est couper les ponts, silence radio, vous n’existez plus ! Si l’autre tente de vous contacter, répondez que c’est très gentil de prendre des nouvelles, mais que vous êtes occupé(e) et que vous rappellerez dans quelques temps.

Étape 2 : Changez dès à présent ce qui doit l’être. Pas pour plaire à l’autre, mais parce que la situation vous a fait prendre conscience de ce que vous devriez améliorer pour (et ceci est une priorité) mieux vivre avec vous-même.

Si vous avez de gros truc à régler, faites-vous aider par un thérapeute. Développez-vous, soyez heureux(se) seul(e), déployez-vous, faites honneur à votre vie.

Étape 3 : Quand vous commencez à intégrer les premiers changements dans votre vie, écrivez à l’autre une lettre manuscrite.

Dites que vous allez bien et ne vous excusez de rien. Dites que vous comprenez maintenant la situation et que vous trouvez que cette rupture est une très bonne chose, que de toute façon il(elle) n’était pas prêt(e) au changement, mais que de votre côté vous effectuez de profondes transformations.

Dites encore qu’il se passe quelque chose d’incroyable dans votre vie et que vous lui raconterez ça dans quelques temps. Terminez en lui souhaitant de prendre soin de lui(d’elle).

C’est tout. Restez énigmatique, mais tous les éléments que je viens de citer doivent être présents dans la lettre.

Étape 4 : Activez votre cercle social pour vous faire la vie belle. Profitez de vous inscrire à ce cours de cuisine chinoise que vous avez toujours reporté, faites du sport, n’importe quoi, mais bougez-vous. Faites en sorte d’oublier un peu l’autre.

Un bon moyen est de prévoir à l’avance le moment où vous pensez que vous serez prêt(e) à reprendre contact, dans trois mois ou dans six, par exemple. Notez cela dans votre agenda et accordez-vous quartier libre d’ici là.

Si vous rencontrez l’autre au hasard de vos sorties, ne le fuyez pas, restez simplement courtois tout en étant distant.

Étape 5 : Le moment venu, vous vous sentirez capable de vous présenter quasiment comme une nouvelle personne. Recontactez votre ex et proposez-lui de se retrouver en amis, juste parce que « après tout ce qu’on a partagé ensemble, c’est trop bête de perdre contact ».

Au moment des retrouvailles, ne parlez pas du passé et ne laissez pas émerger les vieux souvenirs douloureux. Laissez juste entendre que vous avez tiré leçon de l’expérience et mettez en avant le bonheur à venir.

Considérez cela comme une nouvelle rencontre entre deux personnes qui ne se connaissent plus vraiment et doivent à nouveau se découvrir. Séduisez-le(la) comme un(e) inconnu(e). Vous l’avez déjà fait une fois, vous pouvez le refaire.

Reconquête n’est jamais acquise !

Reconquérir son ex est un exercice délicat qui demande du temps, de la volonté et de la subtilité. Lorsque vous y serez parvenu et que vous aurez retrouvé cet amour auquel vous teniez tant, ne croyez pas que ce sera acquis et que vous n’aurez plus rien à faire.

Il faudra garder en tête que vous êtes dans une nouvelle histoire, même si celle-ci réunit les mêmes personnes.

En réalité, la reconquête amoureuse est un défi quotidien. Quand on est en couple, c’est chaque jour qu’il s’agit de conquérir l’autre, dans une séduction perpétuelle.

Et c’est bien là « l’érotique attitude », cette motivation à s’aimer jour après jour avec une créativité sans cesse renouvelée. Alors reconquérir son ex : oui, mais pour vivre plus intensément le moment présent en amoureux.

N’attendez-pas le bonheur, créez-le !

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Trois techniques pour retourner FACILEMENT avec votre ex !

Dans toute reconquête amoureuse, vous avez besoin de techniques et de stratégies afin d’arriver à retourner avec votre ex. Ici, nous allons voir ensemble comment y parvenir.

Cet article est un article invité écrit par Florent Rizzi du blog
www.les-conseils-de-rizzi.fr

Retourner facilement avec votre ex ?

La situation ne s’avère pas toujours aussi simple qu’elle semble l’être. En effet, les circonstances ne sont jamais les mêmes suite à une rupture. Peut-être que vous avez été infidèle, peut-être que votre partenaire a simplement choisi de partir avec une autre personne.

Se remettre avec son ex n’est pas si impossible que cela peut paraître. Voici donc, présentées exclusivement pour vous, trois techniques indispensables pour retourner le plus facilement possible avec votre ex.

retourner avec son ex

Montrez que vous avez changé

Dans toute fin de relation, il y a énormément de différents entre les deux amoureux. Ce sont ces différents qui provoquent généralement la rupture, sauf cas exceptionnel (tromperie). Si vous souhaitez augmenter les chances de récupérer votre ex et lui donner envie de refaire sa vie avec vous, vous aurez besoin de montrer que vous avez changé.

Vous n’avez pas besoin de TOUT changer bien sûr. Afin de changer correctement, prenez en compte chaque critique de votre ex et essayez d’améliorer votre comportement.

Prenons un exemple ensemble : l’autre vous trouve trop mou, pas assez dynamique, alors boostez vous pour l’impressionner. Vous verrez que votre ex portera un tout autre point de vue sur vous.

Rendez l’autre jaloux

Cela peut paraître malsain, mais croyez moi la jalousie sera votre principale arme dans votre RECONQUÊTE Amoureuse. Ceci est particulièrement efficace si vous êtes un homme et que vous voulez récupérer votre copine, mais cela marche aussi, dans une moindre mesure, si vous êtes une femme. Dans ce dernier cas allez-y avec parcimonie.

Utilisez tous les moyens possibles pour vous afficher avec de nouvelles conquêtes, que ce soit sur Facebook notamment ou d’autres réseaux sociaux. Ce sont d’excellents moyens de relayer vos activités quotidiennes.

Le plus important, c’est de montrer à votre ex que vous êtes passé à autre chose et que vous vous afficher clairement avec d’autres partenaires. Systématiquement, votre ex va le prendre mal car pour elle, vous l’aurez remplacée en très peu de temps.

C’est généralement avec cette étape que des milliers de personnes arrivent à retourner facilement avec leur ex.

Avouez vos erreurs et dévoilez vos sentiments

Cette technique est à appliquer après les deux précédentes. En effet, après avoir montré que vous avez changé et ensuite activé la jalousie, il vous faudra mettre votre fierté de côté et prendre rendez-vous avec votre ex dans le but d’admettre vos erreurs.

C’est à ce moment là justement qu’il faut prouver à votre ex que vous avez changé et compris les erreurs passées.

Après avoir parlé du passé, abordez votre futur ensemble. On est tous capables de convaincre quelqu’un. Votre ex est la personne que vous connaissez certainement le mieux au monde, alors foncez et dévoilez lui vos sentiments et vos envies avec elle.

Grâce à ces 3 techniques, vous augmentez vos chances de retourner avec votre ex. Récupérer votre ex est ce que je vous souhaite vivement. Si malheureusement cela ne marche pas pour vous alors je vous invite à passer à autre chose.

Bon courage.
Florent Rizzi, invité sur erotic-attitude.

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Mais où sont les Geishas ?

Kyoto est la ville traditionnelle du Japon. C’est là que subsistent les dernières véritables Geishas, ces femmes qui incarnent la perfection de la féminité.

Mais où sont donc les Geishas ?

Véritables oeuvres d’art vivantes, les Geishas ne sont pas des prostituées. Elles restent cachées et secrètes, réservées à une élite qui profite de leur art dans des milieux très fermés.

On se contente souvent d’en rêver ou de fantasmer sur les charmes hallucinants de la femme parfaite complètement dévouée au plaisir de l’homme.

En consolation, on se balade en kimono pour  renouer avec une tradition qui n’est pas sans lien avec l’idéalisation de la féminité et, dans une moindre mesure, de la virilité.

Mon voyage au Japon se termine ainsi, dans l’émerveillement d’une culture, ô combien différente de la nôtre.

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Transcription texte de la vidéo

Mais où sont les Geishas ?

Kyoto, la capitale traditionnelle du Japon. C’est là que je me trouve, pour terminer mon périple, dans ce pays assez étonnant quand on n’est pas du coin. J’ai bouffé du Temple en veux-tu en voilà, finalement je commence à n’en plus pouvoir !

Les temples ça finit par m’apparaître un petit peu comme des chalets Suisse, un peu décoré avec les angles du toit légèrement relevés et puis il y en a plein, y en a partout ! Ils ne sont pas tous splendides, mais si je me tourne un petit peu, vous allez voir qu’il y en a d’autres et d’autres encore. Ils ont pas mal de gueule ! Il faudrait passer nos chalets suisses au minium de plomb et à la feuille d’or pour que ça ressemble à ça ! C’est assez rigolo comme comparaison mais surtout, j’avais envie de partager avec vous tout ce que je découvre ici en termes de culture. C’est tellement impressionnant et enrichissant de voir tout ça.

Dernier jour pour moi dans cette ville de Kyoto, dans laquelle je vais explorer encore un petit peu, puisque juste en dessous de ce temple, que je suis en train de quitter maintenant, il y a le quartier des Geishas ou plus précisément le quartier des Kimonos.

Quartier très traditionnel, une foule de gens viennent ic pour louer des costumes. Il y a un peu partout des femmes en Kimono, des hommes en Samouraï ou en Ninja. Ces Ninjas qui étaient des combattants, des résistants, à une certaine période historique du Japon.

Donc, les gens viennent se promener dans ces rues traditionnelles anciennes, pour louer un costume pendant quelques heures et se balader, se faire plaisir, un peu se la «péter» en fait avec ces costumes traditionnels, c’est tout à fait charmants. Je continue ma promenade en espérant rencontrer de vrais Geishas, mais ça, je pense que cela va être extrêmement difficile.

Me voilà dans une de ces rues traditionnelles. En réalité, ce qui m’a amené ici, c’est que j’ai rencontré hier soir, un homme et trois femmes, qui sortaient entre amis. On a sympathisé, mangé ensemble, c’était super sympa. Avec quelques mots d’anglais et beaucoup de rires, comme ça se fait assez couramment ici, d’après ce que je comprends, où alors c’est moi qui suis particulièrement sympa…, je n’sais pas !! Mais néanmoins, on s’était donné rendez-vous pour venir cet après-midi, louer des costumes mais je n’ai pas réussi à les retrouver… Vous ne me verrez donc pas en Samouraï, ni en Ninja, mais je vous laisse tout simplement imaginer le tableau!

Je continue mon petit tour en vous faisant part de quelques informations glanées ici et là sur ces fameuses Geishas qui existent toujours mais qui sont de plus en plus rares car il ne s’agit pas, comme on pourrait le croire, de prostitution.

Ce sont des femmes qui commencent leur formation de Geisha dès leur plus jeune âge. Dès la petite enfance, elles vont dans des maisons pour être formées à la musique, aux arts, à la littérature, à la cérémonie du thé évidemment.

C’est le destin de ces femmes qui incarnent la féminité, la perfection de l’être, ce sont en quelque sorte de véritables œuvres d’art vivantes. Elles existent encore un petit peu, mais on en trouve de moins en moins car elles sont remplacées par de pseudo-geishas, qui, elles, sont des prostituées.

Les Geishas, les vrais, ne sont accessibles que dans des milieux extrêmement fermés, sur invitation. Elles sont assez souvent prisent sous l’aile d’un mécène. Elles ont une sorte de carrière d’artiste ou plutôt, sont l‘incarnation de l’art.

Mais où sont passées ces foutues Geishas dont tout le monde parle?

Elles se cachent surtout à l’intérieur, je pense, de nos fantasmes… Certaines existent encore et elles se cachent on ne sait où, derrière des portes closes, de maisons tout aussi closes, en cercle complètement fermé, réservé, dans lesquels on ne rentre pas comme ça. Alors, c’est pas demain la veille que je vais en rencontrer une vraie!

Je vais donc, tout simplement, laisser votre imaginaire se faire, se développer autour de cette histoire de Geisha. Je vais continuer de chercher des informations, mais ça va être impossible d’en rencontrer une vraie. Alors, continuons à en rêver…

Voilà mon dernier soir à Kyoto, ma dernière soirée au Japon. Je vais en profiter un maximum et me promener encore dans ces rues pour, simplement, vous faire profiter du spectacle. Derrière moi, des gens qui se promènent avec ces magnifiques costumes !…

Voilà, j’ai quitté le quartier de Gion ou on est sensé trouver ces fameuses Geishas et je me retrouve dans un coin un peu tranquille, auprès d’un de ces temples tout à fait ordinaire, traditionnel. Il y en a pleins des comme ça, dans des grands parcs qui donnent la possibilité de se reposer. On dirait un parc public, c’est très agréable de sortir de la folie de ce monde, qui est sans cesse autour de moi, pour retrouver un peu de calme, un peu de paix, et repenser à tout ce voyage, puisque c’est pour moi le dernier soir.

Après 15 jours à travers le Japon, de gauche et de droite, en passant par Tokyo, Osaka, Kamakura, Kyoto, avec pleins de petites escapades dans toutes ces villes qui m’ont vraiment fascinées, je peux maintenant tirer une conclusion de tout ce que j’ai vu, de tous ces gens que j’ai rencontrés.

Des gens extraordinaires, vraiment sympathiques avec qui j’ai passé des moments super-drôles, super-touchants parfois et qui m’ont fait goûter pleins de saveurs, de mets, souvent délicieux parfois difficiles à avaler tout de même !! Des choses incroyables comme le cœur de bœuf cru, c’était super bon, par contre les rognons de poulet crus… C’était pas terrible !! Enfin, bref, c’était très expérimental, super intéressant, vraiment drôle et génial, mais je me réjouis de rentrer pour manger une fondue, je vous l’avoue.

Demain je prends l’avion pour revenir auprès des miens et je m’en réjouis aussi après tout cet enrichissement.

C’était Philippe Fragnière, merci de me suivre sur erotic-attitude et à tout bientôt pour d’autres aventures. Ciao !!!

 

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L’industrie du sexe au Japon

Essentiellement orientée sur les besoins et les fantasmes masculins, l’industrie du sexe au Japon offre tout un tas de possibilités pour vivre sa sexualité en secret.

L’industrie du sexe au Japon

Ma rencontre avec Chi, une authentique prostituée des SoapLands, m’a permis d’en savoir plus sur les prestations offertes en matière de sexe au pays du soleil levant.

Les mecs au Japon ne semblent pas très doués pour les préliminaires. En réalité, Chi les trouve très mauvais ! C’est universel : partout dans le monde les femmes ont besoin de temps pour accéder à leur jouissance.

Mais là-bas, les hommes préfèrent les relations rapides en dehors du contexte amoureux. C’est ce que les clubs spécialisés proposent, avec des idées surprenantes et une imagination débordante.

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Transcription texte de la vidéo

L’industrie du sexe au japon

Je retrouve le quartier de Dótombori où j’étais hier et après une soirée incroyable. Je suis parti à la recherche d’informations sur la sexualité au Japon, comme vous le savez. Je suis allé dans les bars un peu chauds, les bars branchés et j’y ai questionné les Barmans en quête d’informations.

J’ai eu la chance incroyable, grâce à eux, d’être mis en contact et de rencontrer une véritable prostituée, c’est-à-dire une des rares personnes qui fait partie de l’industrie du sexe mais qui va «jusqu’au bout», donc jusqu’à la relation sexuelle complète.

Cette jeune femme d’une trentaine d’années, pratique en secret, elle a en parallèles un amoureux qui ne sait rien de ses activités et elle est OK avec ça. Elle gagne très, très bien sa vie. Je vais vous en dire plus tout de suite…

Elle s’appelle Chi , et elle travaille dans un club qui s’appelle un Soap land, un pays du savon, littéralement traduit, dans lequel elle reçoit les clients pour des massages, des bains, qui se terminent par une relation sexuelle complète.

Il y a beaucoup de choses qui existent au Japon concernant la sexualité. Je vous avais parlé précédemment dans une autre vidéo, qu’après le mariage, après avoir fait des enfants, les femmes oublient la sexualité, elles l’oublient carrément, chassent ça de leur pensées, alors que pour les hommes, il y a beaucoup de possibilités de vivre leur sexualité.

L’industrie du sexe est très implantée au Japon puisqu’elle est la deuxième source de revenu national brut, après la fabrication de voitures et avant l’électronique. C’est dire, une très grosse industrie que celle du sexe.

Donc, dans ces bars branchés, hier soir, j’ai rencontré Chi, qui a pu répondre à mes questions. Elle parlait l’Anglais, bien mieux que moi d’ailleurs, elle m’a expliqué que pour les Japonais, la sexualité c’est sale, quelque chose qui n’est pas bien considéré… En tout cas pas comme quelque chose de naturel et de sain.

Voilà certainement pourquoi la sexualité se vit dans des salons, des clubs un peu cachés, interdits. Cela fait partie de cette philosophie du secret que les Japonais connaissent bien.

Je lui ai demandé si les hommes, au Japon, étaient de «bons coups», elle m’a dit que c’était absolument terrible, elle considère que 60% des hommes Japonais sont très mauvais au lit. Très, très mauvais, ils «durent» 15mn maximum!

Pour l’intreview de Chi , voyez la vidéo

Les Soap lands sont les seuls endroits où l’on peut avoir des relations sexuelles complètes. Ces séances de Soap land durent 1 heure et demi, coûtent environs 400 Euros. La moitié va pour la prostituée et l’autre pour le club. A savoir que si la fille est bonne, si elle a de bonnes prestations et qu’elle fait revenir le client, ce qui est le cas de Chi, elle va gagner un peu plus, c’est-à-dire, que le club réduit sa marge.

Et on peut voir, vous avez vu, avec cet interview de Chi, qu’elle n’est pas un canon de beauté, comme quoi, le savoir-faire est plus important que la beauté, et ça… à bon entendeur !!!

Donc, pendant une heure et demi (ce n’est pas une relation qui dure ce temps-là), il y a les bains, la fille lave le client, le lave partout, le lave avec son corps et ça se termine par une relation sexuelle.

Ces Soap lands sont habituellement réservés aux Japonais. Les étrangers ne sont pas admis, il y a des exceptions bien sûr, mais la plupart sont ainsi. Et si ces femmes gagnent aussi bien, m’a confié Chi, c’est qu’il y a parfois des clients qui, comme ils payent, veulent satisfaire tous leurs fantasmes ce qui les amène parfois à une certaine violence. Et elle me raconte ça avec un grand sourire… Et ça, si ce n’est pas de l’hospitalité !!! C’est quelque chose!

Les autres questions se sont portées sur d’autres pratiques sexuelles qu’on peut trouver au Japon. Elles peuvent comporter quelques différences avec celles que l’on connaît en Europe. Il y a toutes sortes de clubs qui proposent un tas de possibilités aux hommes de pouvoir satisfaire leurs fantasmes.

Parmi elles, il y a cette option de rencontrer une fille à travers un grillage. Il y a, évidemment pas de relation sexuelle. C’est uniquement du fantasme. On peut toucher certaines parties du corps, la fille peut s’avancer, se reculer, se rapprocher ou s’éloigner du grillage… Et vous pouvez comme ça profiter de vos fantasmes, évidemment avec les mouchoirs fournis!!!

Il y a aussi les bars à fellation, on peut boire, et des serveuses viennent se mettre à genou. Si on paie un peu plus cher, on pourra leur toucher la nuque, ou les seins, mais pour pouvoir leur mettre la main dans la culotte, il va falloir être vraiment un très, très bon client… et revenir souvent !!

Il y a aussi des clubs qui sont spécialisés dans les poupées en Latex. Vous pouvez louer une fausse femme, une poupée gonflable, vous pouvez apporter des habits de chez vous, et vous avez 90 minutes pour vous éclater avec cette femme qui ne vous contredira pas !!!

Autrement il y a, (je vous parlais l’autre jour de fétichisme), des jeux de rôles, c’est très courant. Parmi eux, il y a la reconstitution de train, c’est-à-dire que, en tant que client, vous allez monter dans un train rempli de jeunes filles qui sont souvent habillées comme des écolières, souvent des très jeunes filles avec des jupes très courtes, un petit costume, ces uniformes qui sont très courants ici dans toutes les écoles. Vous pouvez la choisir, la toucher, la tripoter, et sortir du train avec elle pour l’emmener dans une chambre, avec plus de possibilités parfois.

Dans les jeux de rôles il y a aussi le viol simulé. C’est une chose qui fait partie de ces fantasmes et de ce fétichisme, très courant ici dans lequel le viol fait partie d’une culture de la honte. La honte est très présente au Japon, et c’est peut-être le pendant de cette politesse que les gens ont ici de manière naturelle et en tout cas très développée. Cette honte est très présente et très excitante. Chi m’a raconté que dans la vie courante, il est fréquent que les femmes, pas des prostituées, au début d’une relation avec son amoureux, ou son mari, quand il la déshabille, elle va dire « Oh j’ai honte, j’ai honte ». C’est quelque chose de très excitant cette culture de la honte qui va avec un grand fantasme de l’humiliation publique. Donc c’est dans ces jeux, dans ces stimulations, que le fantasme de l’humiliation publique va être le plus développé, le plus exacerbé.

Cette simulation de viol amène aussi à autre chose qui est très excitant, c’est l’idée de la fragilité et la vulnérabilité de la femme. Le côté femme-enfant, fragile, vulnérable, qui joue le rôle de proie. On sent que ça fait partie de la culture de la séduction. Les femmes sont un peu renfermées, marchent un peu en canard, avec les genoux en dedans. Et tout ceci, qui nous parait un peu ridicule à nous qui n’avons pas le même état d’esprit, ici, c’est très sexy, très sensuel. C’est considéré comme un des sommets de la sensualité que la femme assume sa fragilité, sa vulnérabilité en proie à tous les désirs de son homme.

Je terminerai avec cette expression qu’on entend beaucoup parait-il dans les coules, dans l’amour, où la fille dit : « Arrêtez ! Arrêtez ! Soyez gentil avec moi ! » Ces phrases habituelles qui reviennent comme des phrases excitantes.

Une anecdote, un peu ancienne puisqu’elle date de 1993, ou un petit commerçant malin avait fait commerce de petites culottes usagées, pas vraiment sales, mais les jeunes femmes pouvaient vendre leurs petites culottes à ces commerçants qui les revendaient dans des sachets en plastique, comme dans des distributeurs à cigarettes… Cette histoire de culotte sale n’a pas duré bien longtemps car même s’il n’existait pas de loi pour en interdire la vente, cela c’est terminé car les commerçants n’avaient pas de patente pour vendre de produits d’occasion !!! C’est rigolo !

N’empêche que, vous pouviez comme ça acheter une petite culotte portée et en renifler les effluves ! Ceci était basé sur une réflexion d’un sage penseur (je n’ai pas retenu son nom) qui prétendait que la cyprine, l’odeur de la cyprine, la mouille des femmes, ces liquides que les femmes perdent et qui imprègnent légèrement la culotte, cette odeur prolongerait la vie… Je trouvais ça assez joli, c’est peut-être pour ça que je reste aussi jeune !!! Je vous conseille d’en profiter.

Je vous laisse avec toutes ces réflexions sur la sexualité et toutes ces particularités au Japon. C’était un plaisir de faire cette enquête hier soir avec Chi et…ne disons rien, puisque c’est un grand secret pour elle.

Merci de me suivre, c’est Philippe Fragnière sur erotic-attitude, je vous retrouve bientôt à Kyoto cette fois.

 

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Le couple au Japon

Comment les japonais vivent le couple au quotidien ? Si l’amour se développe dans le mariage, la sexualité se perd le plus souvent après la naissance des enfants.

Le couple au Japon

Une fois que les premiers émois sont passés et que le désir sexuel a servi à la reproduction, la famille prend une place centrale et la sexualité n’a plus le même sens.

Dans les couples japonais, on ne parle pas facilement de ce qui ne va pas. Il y a beaucoup de pudeur et on espère que cela s’arrangera tout seul. Monsieur développe une sexualité autonome et Madame décide de ne plus penser à sa libido.

Le couple au Japon se vit dans l’abstinence, le déni des frustrations et les relations extra-conjugales.

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Transcription texte de la vidéo

Le couple au Japon fait abstinence

Osaka, au bord du canal Dótombori. Vous voyez derrière moi ce canal en plein milieu de la ville. Cette ville assez folle d’Osaka avec aussi beaucoup de buildings, d’affiches, beaucoup de gens, vous avez vu dans les quelques images présentées tout à l’heure, pas mal de personnes avec des masques. Les Japonais sont assez respectueux, c’est pour se protéger des microbes des autres mais aussi, s’ils ont par ex. un rhume pour ne pas contaminer les autres.

J’ai aussi voulu essayer ce masque, il fait un peu chaud là-dedans… Et ça me donne peut-être une idée à développer : d’utiliser ça avec un carré de digue dentaire comme on en utilise chez certains dentistes. Ce carré de Latex est utilisé aussi pour les cunnilingus et les analingus, dans certains milieux à risques ou l’on pose ce petit carré entre les cuisses ou les fesses de la personne qu’on désire lécher.

Je n’ai jamais testé, ça me ragoute pas trop, mais je sais que cela se fait à certains endroits. Et ces petits masques m’ont fait penser qu’on pourrait développer une digue dentaire qui tiendrait derrière les oreilles afin de pouvoir lécher en toute liberté…

Pour en revenir aux vrais masques, ça n’est pas pratique évidement pour le «roulage de pèle» mais de toutes façons, les Japonais, même quand ils sont très amoureux, ne manifestent jamais leurs sentiments dans la rue. On ne les voit jamais s’embrasser ni même se tenir la main, c’est quand même quelque chose d’assez exceptionnel. Le port du masque ne changera de toute façon rien à la vie des amoureux ici.

…ça fait un petit peu Dark vador…c’est plutôt rigolo. Il fait chaud, je vais l’enlever!!!

Je continue mes explorations, sur la vie d’ici… Hier soir j’ai rencontré Yoko, une femme qui parlait français, et cela m’a permis de lui poser des questions sur ce qui se passe vraiment au cœur des couples, dans la vie intime des gens. Je vais vous en dire un peu plus toute à l’heure.

Et voilà, ces bateaux qui passent un peu comme les bateaux-mouche, à Paris, c’est sympa. Il y a vraiment beaucoup de bruit, je suis sur une terrasse de café avec de la musique qui tourne en boucle depuis un moment, c’est un peu casse-pieds, d’autant qu’elle se mélange avec une autre musique de la terrasse d’à côté…je vais essayer de tenir, le temps de finir ma bière…

Il y a une foule et un bruit constant, c’est génial à vivre… Pas de coin tranquille donc dans ce quartier de Dótombori qui grouille de monde!!! Je vous fais mon petit rapport,vous fait  part de mes réflexions, suite à ma rencontre avec Yoko.

J’ai vraiment pu lui poser pleins de questions notamment sur cette virilité des garçons, dont je vous ai parlé dans une vidéo précédente. Le fait qu’on est quand même au pays des Samouraïs et qu’ils devraient avoir une virilité plutôt guerrière, un peu couillue. Mais ce n’est pas du tout le cas.

Ce que j’ai pu comprendre, capter, dans cette discussion avec Yoko, c’est que les jeunes femmes d’aujourd’hui sont plutôt attirées par les garçons qui ont une certaine féminité, on en trouve confirmation dans les Mangas, ces bandes dessinées Japonaises, dans lesquelles les héros sont en effet des super héros avec pleins de pouvoirs, de puissance, etc. alors qu’en privés ils collectionnent par ex. les ours peluches !

Alors on trouve toujours, évidemment, les mauvais garçons, les blousons noirs, les Yakusa plutôt virils, musclés quoique assez fins et les Sumo qui sont un exemple de force massive. Mais globalement, généralement en tout cas, il y a cette volonté d’être beaux, aussi beaux que les femmes. Il y a même des hommes qui se maquillent, sont super soignés. Il y a ces employés de bureau qui ont des coiffures absolument incroyables. Joli à voir!

J’ai posé la question à Yoko, si les couples parlent de sexe entre eux. C’était un peu plus délicat pour elle de répondre. Ce pays, très traditionnaliste avec les anciennes générations, qui étaient sous le sceau du secret, c’est-à-dire qu’on vit très romantique, on tombe amoureux, on cherche à se marier, c’est très important le mariage, on a des enfants. La femme reste au foyer, s’occupe de la maison, de son mari, de ses petits, et le mari part travailler.

Donc un concept assez dépassé par rapport à l’Europe. L’émancipation de la femme n’a pas encore eu lieu, en tout cas pas de la même manière que chez nous de manière massive. Les femmes restent donc soumises ou en tout cas dépendantes de leur mari.

Je posais la question à un homme Japonais, qui m’expliquait, tout fier, qu’il avait accordé à sa femme, le droit de reprendre le travail après que les enfants aient un peu grandit. Ça donne pas mal d’indications sur le fonctionnement du couple!

Est-ce que les couples parlent de sexe?

Les femmes ont des attentes toutes différentes, chez les jeunes en tout cas, ça change un peu. Elles ne veulent pas simplement être des mères, veulent travailler, donc il y a beaucoup de couples dans lesquels les deux travaillent, ça améliore la qualité de la relation car ça donne un plus. La femme a gagné en autonomie, du coup ça demande plus. Les hommes ne sont plus simplement à tenir leur rôle de mari, mais doivent aussi répondre aux attentes de leurs épouses… C’est intéressant!

A propos de sexualité, je me suis demandé s’il y avait une transmission des parents ou à l’école.

L’éducation sexuelle à l’école ne concerne que les filles et ne porte que sur quelques indications à propos de la manière dont se passent leurs règles. Les garçons n’ont rien du tout. Débrouillez-vous!

On est au pays de l’internet. Le porno est très facile d’accès, toute la culture, l’éducation, se fait par ce biais-là. Donc on peut l’imaginer de manière assez stéréotypée et pas forcément propice au développement de la sexualité du couple tel que nous, on peut l’imaginer. C’est donc pas évident pour les couples de parler de sexualité. Mais il y a, toujours dans cette discussion, Yoko qui me dit qu’il y a une version «zen» du Kâma-Sûtra. Donc, quand même une éducation un peu culturelle, traditionnelle à propos d’une liberté sexuelle. La sexualité est vraiment un jeu, une manière de s’amuser avec les corps. Ce sont des jeux d’adultes et ça à l’air de bien se passer plutôt bien pour eux.

La pornographie, la prostitution très fréquente, ordinaire, facile d’accès est très bien tolérée même si ça reste illégal.

Comment la prostitution intervient-elle dans le couple?? C’est tellement répandu…

Les hommes y font appel pour répondre à leurs besoins physiologiques, leurs fantasmes. A tel point que les couples mariés ne font que très rarement l’amour, en tout cas pas de manière usuelle comme on le conçoit chez nous. Par contre, les hommes, après le boulot, vont assouvir leurs besoins chez une prostituée qu’ils payent donc ce n’est pas considéré comme de l’adultère. La femme admet tout à fait que son mari aille se faire du bien sans notion d’adultère. Pour qu’il y ait adultère il faudrait que le mari tombe amoureux et aie une relation sans payer !

Parlant de fétichisme, (car dans mon esprit, un peuple avec une culture aussi traditionnelle et aussi ritualisée que celui du Japon), je me suis posé la question et je l’ai posée à Yoko, si cette culture imprégnait la sexualité et que ça devenait une sexualité un peu fétichiste. Yoko répond que oui, le fétichisme est très développé. Cela va de la lingerie aux talons aiguilles, en passant par les jeux de rôle, c’est très usuels, c’est très naturel de jouer avec la sexualité.

Ce soir je vais tenter de m’approcher d’une spécialiste de la question, une prostituée, une fille qui travaille dans ces salons et, je ne sais pas si j‘y parviendrais, je vais essayer d’en savoir un peu plus.

Et je vous dis à bientôt!

C’était Philippe Fragnière pour erotic-attitude, continuez de me suivre!

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