Faire l’amour le samedi soir

Faire l’amour le samedi soir… normal non ?

Ben… c’est le week-end et comme le dimanche tout est fermé et qu’il n’y a rien de spécial à faire, on peut traîner un peu au lit… faire grasse mat ! Alors faire l’amour le samedi soir, c’est logique, non ? C’est le seul moment de la semaine où on est cool. Une fois les enfants réduits (pour ceux qui en ont), une fois les amis partis, le film terminé, la console de jeu éteinte… on peut se câliner un peu. Du moins si tout va bien et que les conditions sont réunies : quand on est en phase sur le désir… qu’on est pas trop fatigué ou qu’on n’a pas trop bu.

On est loin de l’érotisme épanoui ! Pourtant, c’est ce que la plupart des couples expérimentent, du moins après quelques temps de vie commune. De quoi se flinguer ou se pendre, diront ceux qui sont encore amoureux. Encore un peu et on va ressembler à ça :

Préjugés de couple

Beaucoup de couple vivent la morosité de leur relation comme une réalité évidente et à vrai dire, c’est bien compréhensible. On se cale sur le rythme de ses obligations et on se trouve déjà bien heureux de pouvoir se « contenter » une fois par semaine en amoureux. Entre les responsabilités professionnelles, les charges financières, l’éducation des enfants, la tenue du ménage, les amis à voir, le sport, la culture, la TV… Le programme est super chargé et faire l’amour le samedi soir, ça nous va très bien, dit-on. C’est vrai que c’est déjà pas si mal, il y en a plein qui n’ont même pas ça !

Pourtant, de nombreux jeunes couples rêvaient d’une vie plus excitante, d’un peu plus de surprise et d’exaltation dans leur sexualité. Mais la plupart finissent par se laisser convaincre par les préjugés de notre société. Si les contes de fées ont toujours quelque chose à nous dire sous forme métaphorique, les préjugés quant à eux ne font que briser notre élan et saboter nos désirs. Ils nous empêchent de développer notre propre identité, érotique en l’occurrence. Pour le comprendre, il faut savoir que nos conditionnements prennent source dans les mythes de notre culture.

C’est quoi ces mythes ?

Les mythes se sont installés au fil des siècles dans la pensée populaire. Je ne sais pas si cette propagande était sciemment orchestrée, mais il parait évident qu’elle était là pour soutenir et renforcer les pouvoirs en place. Les préjugés sur la sexualité ont longtemps servi les intérêts de l’Église en bridant toute notion de plaisir. Ils soutiennent maintenant les dirigeants et les industriels de la consommation. Pourquoi ? Parce que les gens sont plus facilement manipulables lorsqu’ils se sentent frustrés, limités et coupables. C’est dans cet état qu’ils obéissent le mieux et consomment le plus.

Les jeunes d’aujourd’hui sont un peu plus éveillés que par le passé, mais ils héritent tout de même d’un lourd patrimoine de préjugés judéo-chrétiens pas très rigolos. Ces croyances erronées pèsent sur eux avec d’autant plus de force qu’elles sont devenues totalement inconscientes et parfaitement intégrées. Nous croyons être libre de nos actes, mais comme ceux-ci sont définis par notre pensée, ils ne sont en fait que le reflet de nos conditionnements. D’où l’importance de s’informer, de se former et d’expérimenter personnellement pour vérifier ou remettre en question les idées reçues.

OUCH ! C’est du lourd comme constat, non ? Pour un peu, ça nous foutrait le moral en bas. Mais il se peut aussi que les valeurs frelatées de notre monde individualiste nous offrent les plus belles occasions de remises en question. C’est toute la qualité de nos défauts que de nous encourager à l’évolution. Même les valeurs qu’on croit être les nôtres (et surtout celles-là) sont en cause, particulièrement en ce qui concerne l’amour et la sexualité. Ces deux sujets sont spécialement sensibles parce que les conditionnements sont d’autant plus efficace qu’ils agissent sur des zones de la psyché riches en émotions.

On est donc bourré de fausse croyances à ce sujet. Mais pas de panique : C’EST PAS SI GRAVE ! D’abord, on en a l’habitude (depuis des siècles) et ma foi, on a appris à vivre avec. Ensuite, il suffit de garder un esprit critique et de faire appel à son bon sens pour réussir le plus souvent à séparer le vrai du faux, à privilégier les croyances qui sont profitables à l’amour plutôt que celles qui nous empêchent de nous épanouir. Alors les mythes perdent de leur substance.

Utilisez de l’anti-mythe !

L’érotisme est le véritable antidote aux conventions amoureuses. C’est l’anti-mite de nos armoires intimes. Si vous ne voulez pas voir vos petites culottes à dentelles percées de trous supplémentaires et malvenus, il va falloir lutter contre les mythes qui les attaquent. Ceux qui sauront nourrir leur couple d’une complicité sexuelle joyeusement polissonne auront toujours de quoi partager le meilleur de l’amour.

Faut-il faire l’amour le samedi soir comme la plupart des couples ? Non seulement vous n’êtes pas obligé et avez la liberté de sauter votre tour, mais vous pouvez aussi faire l’amour un autre jour de la semaine (voire tous les jours) et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Faut-il le rappeler : faire l’amour est une des dernières activités agréable, saine et naturelle qui puisse être exercée de manière relativement libre et autonome, sans planning ni horaire. Il faut vraiment en profiter !

Se sont les préjugés qui nous poussent à faire l’amour le samedi soir. Mais l’amour demande plus qu’une attitude conventionnelle. Il exige qu’on s’implique personnellement en faisant des choix libres et responsables. Si votre idée c’est d’aimer, alors fuyez les préjugés, les mythes et les conventions. Trouvez ce qui vous correspond et éclatez-vous !

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

 

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2 réflexions au sujet de « Faire l’amour le samedi soir »

  1. L’anti-mythe ! Je garde la formule et j’en mets dans mes placards, dans les siens, dans les recoins sombres, ça se tapit partout ces petites bêtes. Vive la fantaisie, oui.

  2. Faire l’amour tous les samedis soirs, quelle horreur ! Je n’ose pas imaginer ! Savoir toujours quand et où, voire quoi, quand et où, rendrait le sexe vraiment déprimant… Pour que ce soit excitant, il faut que ce soit un peu imprévu, il faut que ça reste une pulsion, une envie spontanée. Mêlée au jeu et à la complicité, c’est parfait !

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