L’industrie du sexe au Japon

Essentiellement orientée sur les besoins et les fantasmes masculins, l’industrie du sexe au Japon offre tout un tas de possibilités pour vivre sa sexualité en secret.

L’industrie du sexe au Japon

Ma rencontre avec Chi, une authentique prostituée des SoapLands, m’a permis d’en savoir plus sur les prestations offertes en matière de sexe au pays du soleil levant.

Les mecs au Japon ne semblent pas très doués pour les préliminaires. En réalité, Chi les trouve très mauvais ! C’est universel : partout dans le monde les femmes ont besoin de temps pour accéder à leur jouissance.

Mais là-bas, les hommes préfèrent les relations rapides en dehors du contexte amoureux. C’est ce que les clubs spécialisés proposent, avec des idées surprenantes et une imagination débordante.

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Transcription texte de la vidéo

L’industrie du sexe au japon

Je retrouve le quartier de Dótombori où j’étais hier et après une soirée incroyable. Je suis parti à la recherche d’informations sur la sexualité au Japon, comme vous le savez. Je suis allé dans les bars un peu chauds, les bars branchés et j’y ai questionné les Barmans en quête d’informations.

J’ai eu la chance incroyable, grâce à eux, d’être mis en contact et de rencontrer une véritable prostituée, c’est-à-dire une des rares personnes qui fait partie de l’industrie du sexe mais qui va «jusqu’au bout», donc jusqu’à la relation sexuelle complète.

Cette jeune femme d’une trentaine d’années, pratique en secret, elle a en parallèles un amoureux qui ne sait rien de ses activités et elle est OK avec ça. Elle gagne très, très bien sa vie. Je vais vous en dire plus tout de suite…

Elle s’appelle Chi , et elle travaille dans un club qui s’appelle un Soap land, un pays du savon, littéralement traduit, dans lequel elle reçoit les clients pour des massages, des bains, qui se terminent par une relation sexuelle complète.

Il y a beaucoup de choses qui existent au Japon concernant la sexualité. Je vous avais parlé précédemment dans une autre vidéo, qu’après le mariage, après avoir fait des enfants, les femmes oublient la sexualité, elles l’oublient carrément, chassent ça de leur pensées, alors que pour les hommes, il y a beaucoup de possibilités de vivre leur sexualité.

L’industrie du sexe est très implantée au Japon puisqu’elle est la deuxième source de revenu national brut, après la fabrication de voitures et avant l’électronique. C’est dire, une très grosse industrie que celle du sexe.

Donc, dans ces bars branchés, hier soir, j’ai rencontré Chi, qui a pu répondre à mes questions. Elle parlait l’Anglais, bien mieux que moi d’ailleurs, elle m’a expliqué que pour les Japonais, la sexualité c’est sale, quelque chose qui n’est pas bien considéré… En tout cas pas comme quelque chose de naturel et de sain.

Voilà certainement pourquoi la sexualité se vit dans des salons, des clubs un peu cachés, interdits. Cela fait partie de cette philosophie du secret que les Japonais connaissent bien.

Je lui ai demandé si les hommes, au Japon, étaient de «bons coups», elle m’a dit que c’était absolument terrible, elle considère que 60% des hommes Japonais sont très mauvais au lit. Très, très mauvais, ils «durent» 15mn maximum!

Pour l’intreview de Chi , voyez la vidéo

Les Soap lands sont les seuls endroits où l’on peut avoir des relations sexuelles complètes. Ces séances de Soap land durent 1 heure et demi, coûtent environs 400 Euros. La moitié va pour la prostituée et l’autre pour le club. A savoir que si la fille est bonne, si elle a de bonnes prestations et qu’elle fait revenir le client, ce qui est le cas de Chi, elle va gagner un peu plus, c’est-à-dire, que le club réduit sa marge.

Et on peut voir, vous avez vu, avec cet interview de Chi, qu’elle n’est pas un canon de beauté, comme quoi, le savoir-faire est plus important que la beauté, et ça… à bon entendeur !!!

Donc, pendant une heure et demi (ce n’est pas une relation qui dure ce temps-là), il y a les bains, la fille lave le client, le lave partout, le lave avec son corps et ça se termine par une relation sexuelle.

Ces Soap lands sont habituellement réservés aux Japonais. Les étrangers ne sont pas admis, il y a des exceptions bien sûr, mais la plupart sont ainsi. Et si ces femmes gagnent aussi bien, m’a confié Chi, c’est qu’il y a parfois des clients qui, comme ils payent, veulent satisfaire tous leurs fantasmes ce qui les amène parfois à une certaine violence. Et elle me raconte ça avec un grand sourire… Et ça, si ce n’est pas de l’hospitalité !!! C’est quelque chose!

Les autres questions se sont portées sur d’autres pratiques sexuelles qu’on peut trouver au Japon. Elles peuvent comporter quelques différences avec celles que l’on connaît en Europe. Il y a toutes sortes de clubs qui proposent un tas de possibilités aux hommes de pouvoir satisfaire leurs fantasmes.

Parmi elles, il y a cette option de rencontrer une fille à travers un grillage. Il y a, évidemment pas de relation sexuelle. C’est uniquement du fantasme. On peut toucher certaines parties du corps, la fille peut s’avancer, se reculer, se rapprocher ou s’éloigner du grillage… Et vous pouvez comme ça profiter de vos fantasmes, évidemment avec les mouchoirs fournis!!!

Il y a aussi les bars à fellation, on peut boire, et des serveuses viennent se mettre à genou. Si on paie un peu plus cher, on pourra leur toucher la nuque, ou les seins, mais pour pouvoir leur mettre la main dans la culotte, il va falloir être vraiment un très, très bon client… et revenir souvent !!

Il y a aussi des clubs qui sont spécialisés dans les poupées en Latex. Vous pouvez louer une fausse femme, une poupée gonflable, vous pouvez apporter des habits de chez vous, et vous avez 90 minutes pour vous éclater avec cette femme qui ne vous contredira pas !!!

Autrement il y a, (je vous parlais l’autre jour de fétichisme), des jeux de rôles, c’est très courant. Parmi eux, il y a la reconstitution de train, c’est-à-dire que, en tant que client, vous allez monter dans un train rempli de jeunes filles qui sont souvent habillées comme des écolières, souvent des très jeunes filles avec des jupes très courtes, un petit costume, ces uniformes qui sont très courants ici dans toutes les écoles. Vous pouvez la choisir, la toucher, la tripoter, et sortir du train avec elle pour l’emmener dans une chambre, avec plus de possibilités parfois.

Dans les jeux de rôles il y a aussi le viol simulé. C’est une chose qui fait partie de ces fantasmes et de ce fétichisme, très courant ici dans lequel le viol fait partie d’une culture de la honte. La honte est très présente au Japon, et c’est peut-être le pendant de cette politesse que les gens ont ici de manière naturelle et en tout cas très développée. Cette honte est très présente et très excitante. Chi m’a raconté que dans la vie courante, il est fréquent que les femmes, pas des prostituées, au début d’une relation avec son amoureux, ou son mari, quand il la déshabille, elle va dire « Oh j’ai honte, j’ai honte ». C’est quelque chose de très excitant cette culture de la honte qui va avec un grand fantasme de l’humiliation publique. Donc c’est dans ces jeux, dans ces stimulations, que le fantasme de l’humiliation publique va être le plus développé, le plus exacerbé.

Cette simulation de viol amène aussi à autre chose qui est très excitant, c’est l’idée de la fragilité et la vulnérabilité de la femme. Le côté femme-enfant, fragile, vulnérable, qui joue le rôle de proie. On sent que ça fait partie de la culture de la séduction. Les femmes sont un peu renfermées, marchent un peu en canard, avec les genoux en dedans. Et tout ceci, qui nous parait un peu ridicule à nous qui n’avons pas le même état d’esprit, ici, c’est très sexy, très sensuel. C’est considéré comme un des sommets de la sensualité que la femme assume sa fragilité, sa vulnérabilité en proie à tous les désirs de son homme.

Je terminerai avec cette expression qu’on entend beaucoup parait-il dans les coules, dans l’amour, où la fille dit : « Arrêtez ! Arrêtez ! Soyez gentil avec moi ! » Ces phrases habituelles qui reviennent comme des phrases excitantes.

Une anecdote, un peu ancienne puisqu’elle date de 1993, ou un petit commerçant malin avait fait commerce de petites culottes usagées, pas vraiment sales, mais les jeunes femmes pouvaient vendre leurs petites culottes à ces commerçants qui les revendaient dans des sachets en plastique, comme dans des distributeurs à cigarettes… Cette histoire de culotte sale n’a pas duré bien longtemps car même s’il n’existait pas de loi pour en interdire la vente, cela c’est terminé car les commerçants n’avaient pas de patente pour vendre de produits d’occasion !!! C’est rigolo !

N’empêche que, vous pouviez comme ça acheter une petite culotte portée et en renifler les effluves ! Ceci était basé sur une réflexion d’un sage penseur (je n’ai pas retenu son nom) qui prétendait que la cyprine, l’odeur de la cyprine, la mouille des femmes, ces liquides que les femmes perdent et qui imprègnent légèrement la culotte, cette odeur prolongerait la vie… Je trouvais ça assez joli, c’est peut-être pour ça que je reste aussi jeune !!! Je vous conseille d’en profiter.

Je vous laisse avec toutes ces réflexions sur la sexualité et toutes ces particularités au Japon. C’était un plaisir de faire cette enquête hier soir avec Chi et…ne disons rien, puisque c’est un grand secret pour elle.

Merci de me suivre, c’est Philippe Fragnière sur erotic-attitude, je vous retrouve bientôt à Kyoto cette fois.

 

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