Masturbation et blocages sexuels

Masturbation et blocages sexuels

Masturbation et blocages sexuels

Les addicts de la masturbation développent parfois des blocages sexuels quand il s’agit de faire l’amour à une femme. Ils font souvent un lien entre l’orgasme et un certain type d’excitation : une stimulation génitale frénétique associée à des fantasmes extrêmes.

Dans la masturbation, l’imaginaire érotique se met en quatre pour accompagner la montée du plaisir. On se fait un film (ou on en regarde un à l’écran) et on imagine se faire sucer goulûment, doigter une fille qui se tortille, la trouver sexy et la soumettre à ses désirs les plus fous.

Chacun son truc et ses préférences. Certains rêvent de baiser une princesse, d’autres d’avoir un rapport avec une prostituée, avec plusieurs femmes, avec un nain ou un dromadaire… Peu importe. Tout ça est très bien puisque se sont des fantasmes.

Mais les plaisirs solitaires peuvent parfois atteindre une telle intensité que la relation sexuelle avec une femme paraît moins excitante, ou même carrément ennuyeuse. Les sensations génitales sont moins fortes et on peut même trouver que son pénis est insensible à la pénétration.

Réalité et blocages sexuels

Dans la vraie vie, la rencontre sexuelle avec une partenaire ne ressemble pas toujours aux fantasmes que l’on a pu élaborer dans son coin. Il faut se rendre à l’évidence : faire l’amour à deux n’est pas pareil que de prendre son pied tout seul.

A deux, le plaisir est plus sensuel puisque l’objectif c’est de partager des caresses, des baisers et des sensations par la coordination des mouvements. C’est un autre plaisir que de faire monter la tension génitale pour la libérer dans l’éjaculation.

Certains ont de la peine à admettre cette différence et préfèrent rester seuls avec le plaisir qu’ils connaissent plutôt que de s’aventurer sur des voies qui les impliqueraient face à l’autre.

Il peut y avoir quelques craintes à entrer en relation de couple et peut-être d’y perdre le contrôle. Peut-être que la masturbation accompagnée d’une certaine insensibilité au coït fournissent une bonne raison de maintenir les filles à distance ?

C’était la question à deux balles…

Quoi qu’il en soit, la plupart d’entre nous espèrent quand même un jour avoir la possibilité de vivre des moments à deux aussi intenses que ceux qu’ils ont connus tout seuls.

De la masturbation à l’éveil des sens

Pourquoi ne pas profiter de son expertise en masturbation pour explorer d’autres manières de faire ? On peut trouver d’autres rythmes de stimulation et essayer des caresses plus diffuses sur son propre corps.

Il peut être intéressant d’arrêter de focaliser sur ses seules parties génitales et de découvrir qu’on peux aussi ressentir du plaisir ailleurs : dans son ventre, sur son torse, ses bras, son cou, etc..

On se rendra compte également qu’on peut jouer sur plusieurs modes d’excitation : rapide ou lent, en caresses superficielles ou en pressions profondes, alterner une respiration ample ou plus courte…

Essayons d’expérimenter de nouvelles manières de s’exciter, même tout seul. Quand on fera l’amour avec une femme, on aura alors peut-être d’autres options que son pénis pour trouver du plaisir. Et du coup d’autres sensations pourraient bien se réveiller.

Il reste qu’à force de s’astiquer à tout bout de champ, le pénis s’habitue à des stimulations vigoureuses et « oublie » qu’il peut être sensible à des perceptions plus subtiles. Se toucher délicatement, donner de la douceur à son corps, se savonner avec tendresse sous la douche, pourraient être des expériences à tenter.

Masturbation

Et entre deux branlées, pourquoi ne pas prendre le temps de poser sa main sur son sexe, comme dans une tendre bienveillance, pour le remercier de tous les plaisirs qu’il s’applique à offrir ?

Dépasser les blocages sexuels

Pour reprendre goût au coït et se réapproprier les plaisirs qui vont avec, il faut explorer plus à fond les sensations de la pénétration. Il s’agit de trouver les gestes et les positions qui vont stimuler le gland et sa couronne. C’est là évidemment la zone la plus sensible du pénis et c’est là qu’il faut porter son attention pour le ressentir avec intensité.

Comme c’est au bout que c’est le meilleur, on va activer cette zone pour retrouver le lien avec la femme de ses nuits. En utilisant des pénétrations peu profondes, le gland est délicieusement stimulé par l’entrée du vagin, là où c’est plus serré. Les filles adorent ça aussi, surtout lorsqu’on alterne avec quelques coups profonds.

Sinon, on peut varier l’angle de pénétration de son sexe pour que l’extrémité frotte bien contre les parois vaginales. La position « elle-à-plat-ventre » et le gars aussi « à-plat-ventre-sur-elle » convient bien pour cela, le gland appuyant fortement sur le point G. Mais cette position n’est pas très stimulante sur le plan visuel.

En relevant ou en abaissant le bassin, comme en le faisant balancer de gauche à droite, on trouvera plein de manières de stimuler les parties sensibles de l’un et de l’autre. Madame dessus ou dessous, par devant ou par derrière, de côté, debout ou assis, tout est bon pour augmenter le plaisir des partenaires.

Une multitude de sensations restent encore à découvrir. Elles nous permettent de dépasser les blocages sexuels qui nous limitent et de vivre une sexualité épanouie au-delà de la masturbation.

Quelles sont vos astuces personnelles pour donner plus d’intensité à vos ébats ? Partagez vos secrets dans l’espace « Commentaires » à propos de masturbation ou de blocages sexuels.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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