Se libérer des problèmes sexuels

Secrets d’alcôve partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels

Dans ce troisième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », nous allons voir ensemble quels sont les problèmes sexuels que nous pouvons rencontrer et comment faire pour mieux les gérer, pour s’en libérer, voire les éliminer complètement.

Secrets d’alcôve :
se libérer des problèmes sexuels

Des orgasmes trop rares ? Une éjaculation trop rapide ou une difficulté d’érection ? Voilà bien de quoi angoisser quand on se retrouve au lit… Dans cette vidéo, vous découvrirez que les problèmes sexuels ne sont pas toujours là où l’on croit et qu’il suffit parfois de quelques connaissances pour débloquer une situation.

épisode 3

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Se libérer des problèmes sexuels

J’aimerais maintenant parler de quelques problèmes sexuels. Parce que dans la sexualité il y a parfois des problèmes. Il y a en fait souvent, mais on n’aime pas trop en parler ni aborder cette question. Il se trouve pourtant qu’il y a quand même assez souvent des problèmes.

Perte de désir

Un des problèmes très fréquents et très répandus, c’est la perte de désir. On considère souvent que la perte de désir est un problème en soi, mais à mon avis elle est plutôt la conséquence d’un problème antérieur. C’est-à-dire qu’à force d’avoir de petits problèmes dont on ne s’occupe pas, on finit par perdre le désir.

Je ne m’étalerai donc pas sur cette perte de désir, parce qu’à mon avis elle se règle toute seule dès le moment qu’on règle les autres problèmes. Ces vrais problèmes sont les suivants.

Pour la femme, c’est surtout la difficulté d’atteindre l’orgasme. C’est très frustrant pour une femme de ne pas atteindre l’orgasme. Et pourquoi une femme ne peut-elle pas atteindre l’orgasme ?

Anorgasmie

Comme on l’a déjà vu précédemment, la femme peut avoir eu un traumatisme, auquel cas il faut qu’elle fasse une thérapie. Il faut vraiment qu’elle fasse quelque chose sinon elle ne va pas s’en sortir. Si elle est victime d’anorgasmie, elle a besoin de régler des trucs pour pouvoir s’accorder le droit au plaisir, pour se lâcher et pour entrer dans ce plaisir.

Ce plaisir lui appartient, il est en elle. Il faut pourtant qu’elle dise oui à ce plaisir et s’il y a quelque chose qui est en contradiction avec ça, il faut qu’elle le règle. C’est absolument indispensable pour sortir de l’anorgasmie.

Dans les autres cas, les femmes n’atteignent pas l’orgasme parce que les hommes manquent de connaissances. Il y avait un petit gag qui m’avait beaucoup de amusé à l’époque… Je ne sais pas si ça se dit toujours, mais j’avais trouvé cela intéressant : « pourquoi les femmes simulent-elle l’orgasme ? Parce que les hommes simulent les préliminaires ! »

Évidemment que si on passe les préliminaires au pas de course, les femmes n’arrivent pas à atteindre l’orgasme. Bien sûr, elles y arriveront de temps en temps, si elles sont hyper excitées ou si elles arrivent elles-mêmes à activer leur excitation et leur désir. Mais le plus souvent elles ont besoin d’être accompagnées. Elles ont besoin d’intensité émotionnelle.

La femme a besoin que Monsieur s’occupe d’elle, qu’il la cajole et qu’il active ses différentes zones érogènes, pour peu à peu aller vers l’excitation génitale. Et tout ceci afin qu’elle puisse entrer dans son plaisir sexuel profond.

Voilà donc un des problèmes que l’on peut gérer en développant des connaissances, comme on le fait ce soir, en pratiquant et en expérimentant, et en restant attentif à tout cela, pour améliorer donc ce rapport hommes femmes et cette fameuse rencontre amoureuse.

Éjaculation précoce

Le deuxième problème sexuel, c’est l’éjaculation précoce. Ça, c’est un problème très important, qui est lié d’ailleurs au premier parce que si le mec éjacule trop vite, la femme n’atteint jamais son orgasme. Souvent les problèmes sexuels sont liés entre eux.

L’éjaculation précoce, c’est évidemment au gars de s’en occuper. Même si sa partenaire peut l’aider et le soutenir moralement ou participer elle aussi à des activités qui permettent de s’accoutumer, c’est quand même au gars de s’occuper de son éjaculation précoce.

On dit actuellement, et les dernières études le confirment, que l’éjaculation précoce touche, plus ou moins et de temps en temps, un homme sur trois. Très franchement, je ne crois pas un mot de ces statistiques. Je pense qu’elles sont complètement faussées.

Pour ma part, j’ai été éjaculateur précoce pratiquement toute ma vie, et je n’aurai jamais avoué cela, même dans une enquête. Je pense que c’est un truc qui est tellement frustrant, tellement culpabilisant, qu’on ne va pas oser le dire. Ou alors, on va arranger le truc en disant : « oui, cela m’est arrivé une ou deux fois »… C’est un peu comme l’alcoolique, qui ne va jamais dire qu’il boit 2 l par jour. Il va plutôt dire : « oui, je bois un peu, un verre par ci par là… » C’est de cet ordre-là.

Donc, je pense que cela touche énormément de monde. Moi j’ai plutôt enquêté auprès des femmes. J’ai souvent demandé aux femmes comment étaient leurs autres amoureux, leurs précédents amants. Les réponses étaient édifiantes : il y a pléthore d’éjaculateur précoce. Très franchement, c’est la plupart des hommes.

Je vais simplement passer sur le pourquoi du comment, que lorsque nous étions des hommes des cavernes, il fallait faire vite, parce qu’il y avait des risques de se faire attaquer par des ours et d’autres bêtes sauvages, etc. Il y a tout plein de théories là autour et on peut comprendre la physiologie. Néanmoins, on est plus dans les cavernes et on peut accéder à un amour qui est un peu plus raffiné et un peu plus élaboré… En un mot, un amour plus mature.

Donc : contrôler l’éjaculation précoce… mais on fait comment ce truc-là ? Pour ma part, j’ai cherché toute ma vie. Bon, j’ai trouvé des pistes… et puis ça va mieux… mais cela n’est pas évident pour tout le monde. Alors je vais essayer de faire court. Vous pourrez toujours chercher sur mon site erotic-attitude.com des informations plus précises.

En réalité, il y a deux écoles à ce sujet. Une des écoles, c’est l’école de Jean-Yves Desjardins avec sa méthode sexocorporelle. Cette méthode étudie la sexualité dans l’ensemble du corps.

On observe que lorsqu’un homme va éjaculer, il y a tout un processus physiologique qui se met en route. Sa respiration va s’activer, il va respirer de plus en plus avec le haut des poumons, il va haleter de plus en plus vite, son rythme cardiaque va augmenter, il va avoir des contractions musculaires dans tout le corps. Principalement les trapèzes, le dos, le ventre, les cuisses et les fesses.

Ce phénomène physiologique va finalement concentrer toute son énergie pour propulser son éjaculat. Et ce processus physiologique est quelque chose sur lequel on peut agir. Quand on sent que l’excitation monte trop, on peut effectivement prendre conscience de cela et agir en conséquence. Faut-il d’ailleurs encore en avoir envie, mais c’est une possibilité.

On peut donc se relaxer, par exemple en fermant la bouche. D’ailleurs c’est très difficile de jouir avec la bouche fermée, vous pouvez toujours essayer… Fermer la bouche, c’est déjà un truc. Respirer par le nez, cela va calmer la respiration et ensuite, vous pouvez descendre la respiration dans le ventre, relâcher vos épaules, relâcher le dos, relâcher les cuisses.

Mais ça n’est pas toujours facile ! Si vous êtes dans une position accroupie et que vous relâchez les cuisses, ça ne va pas marcher… Sinon vous tombez ! Vous voyez donc que cela n’est pas toujours simple.

Se relaxer, c’est aussi la voie du Tantra. Maintenant, nous avons également la mode du slow sex. Aujourd’hui aux États-Unis c’est une grande mode, depuis peu de temps, peut-être un an ou deux. On nous dit donc : « faites l’amour lentement, calmement, faites l’amour zen ».

Évidemment, si on est moins excité cela dure plus longtemps. Mais on est moins excité ! Franchement, pour moi, l’amour c’est l’excitation. Pour moi, l’amour c’est un élan, c’est un enthousiasme. Si on fait cela cool, zen… alors évidemment on peut ! Je ne dis pas que c’est nul de faire cela comme ça. Mais moi, j’ai un peu de peine avec cette manière.

Donc, de l’avis de Jean-Yves Desjardins, on ne peut pas maîtriser l’éjaculation, on ne peut que maîtriser l’excitation. Donc, relaxer le corps. Ce qui veut dire que vous ne pouvez jamais vous « lâcher » avec votre compagne, avec votre femme, votre partenaire, comme un « sauvage » puisque vous devez vous relaxer. Évidemment, c’est une autre manière de faire l’amour. C’est chacun qui voit…

Pour ma part cette méthode ne me contente pas vraiment. C’est pour cela que je préfère la seconde méthode, qui m’intéresse beaucoup plus : c’est la méthode du Tao. D’origine orientale elle aussi, par rapport au Tantra que je citais tout à l’heure, la méthode du Tao est beaucoup plus « mécanique », on va dire.

Cette méthode est axée sur les muscles pubo-coxygiens, c’est-à-dire les muscles PC, ou les muscles du périnée, qui sont situés entre le sexe et l’anus, entre les cuisses. C’est un peu le creuset qui retient les organes qui se trouvent à l’intérieur du tronc. C’est en fait la base du tronc.

C’est pourquoi ces muscles sont très forts et très importants. Ce sont eux qui nous permettent de fermer les orifices lorsqu’on tousse ou qu’on éternue. Ils nous permettent de déféquer et de faire pipi, comme aussi de produire l’érection.

Ce sont ces muscles qui s’activent de plus en plus fortement pour créer l’éjaculation. Ces muscles ont donc des fonctions, mais leur grand avantage, par rapport aux pénis par exemple, c’est que justement ce sont des muscles et qu’on peut donc les entraîner. De la même manière qu’on peut faire des pompes ou des haltères dans un club, on peut entraîner ces muscles.

L’objectif, c’est d’arriver à s’entraîner pour fortifier ses muscles PC. Alors, l’entraînement va prendre un certain temps, Je ne dirais pas que c’est long, mais il faut le faire de manière régulière pendant un certain temps pour en voir les effets.

Faites donc ça tous les deux jours au minimum, tous les jours c’est mieux, durant une période d’au moins trois semaines avant de voir des résultats. Ensuite, il suffira d’entretenir cela, comme on entretient n’importe quels muscles, en faisant de la marche par exemple. Après, si vous pratiquez, si vous faites l’amour souvent, vous devriez arriver à entretenir cela facilement.

L’objectif est d’arriver à contracter les muscles du périnée, comme un entraînement standard : contracter, relâcher, contracter, relâcher… quand vous aurez bien entraîné ces muscles vous serez capables à un moment donné de serrer votre périnée de la même manière que je sers le poing là maintenant.

Lorsque l’éjaculation commence à pointer le bout de son nez, lorsque l’excitation monte et que l’éjaculation s’approche, vous pourrez à ce moment-là serrer les muscles du périnée et refouler l’éjaculat dans la prostate. Après avoir attendu quelque peu, vous pouvez desserrer les muscles et « remettre le couvert ».

C’est comme si vous aviez éjaculé, sauf que comme vous n’avez pas éjaculé vous avez gardé toute votre énergie. Personnellement, j’en suis là dans mon évolution, des fois j’y arrive et des fois pas. Mais vous pourrez donc ainsi peu à peu maîtriser de mieux en mieux ces contractions, maîtriser de mieux en mieux cette gestion, cette maîtrise de l’éjaculation, pour accompagner votre partenaire jusqu’à l’orgasme partagé.

Il est clair qu’on n’est pas dans le trip d’avoir absolument des orgasmes en même temps, mais il sera très agréable d’avoir ce choix d’éjaculer ou non. Après, on peut aussi se lâcher, en se disant que moi j’ai envie, et que l’autre, ma foi, on verra plus tard… ceci est également un droit. Nous ne sommes pas dans les dogmes ici.

Troubles érectiles

Un autre problème qui se pose en sexualité pour les hommes, ce sont les troubles érectiles. Évidemment, cela va aussi créer des frustrations chez la dame, et l’on peut voir une fois de plus que tous ces problèmes sont interreliés.

Si le trouble d’érection est occasionnel : pas de problème ! Cela arrive à tout le monde. Cela peut arriver parce qu’on est fatigué, parce qu’on est stressé ou parce qu’on a des soucis. On peut avoir des perturbations psychologiques temporaires. Et ces perturbations vont parfois créer ce qu’on appelle une « panne ».

La panne, peut donc arriver à tout le monde. Ensuite, on peut effectivement culpabiliser, se sentir con, ça dépend comment l’autre en face réagit, naturellement… Tout cela pour dire que la panne n’est pas tellement un souci. Le problème se pose lorsque cela devient récurrent.

Certaines personnes disent : « oui, avec l’âge… » Personnellement, je ne me suis pas trop de l’avis que l’âge ait grand-chose à voir avec les troubles érectiles ou la faculté d’érection. Ce que je pense par contre, c’est qu’avec l’âge il y peut y avoir une lassitude.

Avec l’âge, il y a peut-être la conjointe qui n’est plus trop excitante. Peut-être qu’elle ne se donne plus tellement de peine pour être attirante, plus tellement de peine pour venir nous chercher… Il y a une lassitude de l’autre. C’est plutôt un abandon amoureux. Ce n’est pas vraiment qu’on a de l’âge.

Normalement, on peut bander depuis 13 ou 14 ans jusqu’à 95 ans ! La perte d’érection n’est pas physiologique. Par contre, effectivement, avec l’âge on est peut-être un peu lassé, de tout cela et de sa compagne. Mais je ne crois pas qu’on soit lassé de sa sexualité. On est plutôt lassé, peut-être, de son couple ou de l’autre. Ou encore du manque de créativité. Tout un tas de choses comme celles-là. Et toutes ces choses sont des choses sur lesquelles on peut travailler. On peut effectivement changer les choses !

On peut décider de redonner un coup de pouce à son couple, tout simplement parce qu’on se rend compte qu’il est en train de s’endormir. Et il ne faut pas le laisser s’endormir. Sinon, effectivement on finit par éprouver la perte de désir dont on parlait tout à l’heure et on va effectivement avoir des troubles érectiles.

Anxiété sexuelle

Une des choses les plus difficiles à vivre, c’est ce que j’appellerai l’anxiété sexuelle. C’est-à-dire que lorsqu’on entre dans la sexualité et qu’on se retrouve dans un lit on se trouve anxieux.

On ne sait pas si on va assurer, on ne sait pas si on va éjaculer trop vite, on ne sait déjà pas si on va même bander, la femme ne sait pas si elle va atteindre son orgasme… Tout cela crée une anxiété, cette anxiété qui empêche d’entrer simplement dans l’expérience.

L’anxiété sexuelle empêche simplement d’être là. Voilà un truc qu’on vit plus particulièrement quand on est jeune, parce qu’on ne sait pas trop vers quoi on va. Dans d’autres temps, on va vivre des périodes où on n’a plus cette anxiété, parce qu’on est avec quelqu’un qu’on aime… Et dans d’autres temps encore cela peut revenir, parce qu’il peut y avoir des doutes…

Donc, cette anxiété peut être assez fluctuante. Mais cela fait aussi partie de l’état d’esprit des bons amants d’arriver à évacuer cette anxiété.

Un des meilleurs moyens de le faire, c’est de s’immerger dans l’expérience sexuelle. On va donc lâcher prise. Ça va être ça le truc.

Si vous entrez dans la sexualité, que vous faites l’amour avec l’autre, et que vous pensez à votre collègue qui vous casse les pieds, à votre belle-mère ou à vos poursuites d’impôts… vous n’arriverez pas à être dans l’expérience. Donc, si vous avez des gros soucis, il vaut mieux les régler avant ou en parler avant. Si vous avez simplement de petits soucis, ils peuvent aussi s’éliminer spontanément.

Contagion émotionnelle

On va ici être confronté à ce que j’appelle une contagion émotionnelle. Si j’ai des soucis et que je vais vers ma partenaire pour faire l’amour, que l’on se retrouve dans l’intimité de manière tendre et intime, ce qui me soucie, me tracasse et m’ennuie va être simplement et instinctivement être perçu par l’autre. Même si je ne dis rien, elle va le sentir. Elle va sentir qu’il y a un truc qui marche pas… et finalement, elle va être contaminée par ce souci, ce tracas et ces émotions négatives.

Du coup, évidemment, la relation sexuelle ne va pas être éclatante. En même temps, elle peut être unificatrice, rassurante ou jouer d’autres rôles intéressants. Mais ce n’est pas sans intérêt de prendre conscience de cette contagion de l’émotion.

D’ailleurs, si les émotions négatives sont contagieuses, les émotions positives également. Si j’arrive vers ma compagne plein de peps, avec les yeux qui pétillent et que je suis enthousiaste, que je suis tout allumé et tout amoureux, je vais aussi contaminer l’autre avec ça.

Finalement, il y a une sorte de combat d’émotion. Et c’est l’émotion la plus forte qui va gagner.

Donc, si j’ai un petit souci est que ma compagne m’aborde et vient vers moi complètement amoureuse, exaltée et tout… et bien mon souci de boulot ou autre, je vais l’oublier. Simplement parce que c’est elle qui va gagner, c’est son émotion qui va l’emporter.

Il est donc intéressant de voir cela et ce n’est pas parce qu’une fois ou l’autre votre relation sexuelle ne se passe pas bien que c’est nul, que votre couple ne va pas ou que quelque chose ne va pas entre vous. Les émotions et les échanges d’émotions font évidemment partie de la relation et de sa complexité. Il est juste important de le savoir et d’en tenir compte.

Tout ceci pour dire, comme je le signalais tout à l’heure, qu’il est important de se donner les moyens de l’immersion. C’est cette immersion qui nous permet d’entrer dans la relation amoureuse.

Au plus on sera capable de s’immerger, au mieux on sera capable de lâcher prise et d’augmenter cette intensité émotionnelle qui est nécessaire à la rencontre des amants. Nécessaire aussi à l’excitation et à atteindre l’orgasme, en un mot nécessaire à mélanger et à partager le plaisir.

Voilà pourquoi il est si important de pouvoir s’immerger dans la relation amoureuse, dans la relation sexuelle, et de lâcher prise. Quand vous entrez dans la relation amoureuse, quand vous vous consacrez à cela de cette manière-là : le monde… l’univers tout entier, disparaît… Il n’y a plus rien… vous êtes dans une bulle… vous oubliez tout et vous êtes juste là. Et ça, c’est génial ! C’est un sentiment absolument incroyable…

Alors au-delà des problèmes sexuels, il y a l’union de deux partenaires immergés l’un dans l’autre.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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