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Secrets d’alcôve – partie 1 : l’état d’esprit des bons amants

Secrets d’alcôve :
l’état d’esprit des bons amants

Je vous l’avais promis : l’intégrale de ma conférence « Secrets d’alcôve » va pouvoir être visionnée sur erotic-attitude. Mais comme c’est un peu long, je l’ai divisée en cinq épisodes dont vous pouvez découvrir ici le premier volet : l’état d’esprit des bons amants.

Après un joli succès en salle lors de l’événement de février, d’autres dates suivront en d’autres lieux pour explorer encore avec vous tout le plaisir à partager dans un lit.

épisode 1

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Secrets d’alcôve – partie 1 :
l’état d’esprit des bons amants.

Bonsoir à tous et bienvenue à chacune et à chacun pour cette conférence qui s’intitule « Secrets d’alcôve » dans laquelle nous allons réfléchir ensemble sur les tenants et les aboutissants de nos activités à l’intérieur de l’alcôve, nos activités dans l’intimité du couple, dans cette sexualité qui accompagne le couple.

Il est vrai que ça n’est pas facile d’aborder cette question puisqu’elle révèle un grand nombre d’interrogations, de doutes, parfois peut-être même de craintes, qui font qu’on est toujours un peu hésitant à ce documenter au sujet de cette sexualité, qui est un sujet tout de même très intime. Ce sujet concerne tout le monde, même si tout le monde ne prend pas la peine de s’y intéresser à ce point là.

Pour commencer je vais me présenter, je m’appelle Philippe Fragnière et je suis érotic-coach depuis maintenant un peu plus de 10 ans. Erotic-coach ça veut dire quoi ? C’est un terme que j’ai invent et qui veut dire love coach, coach amoureux, coach sexuel, coach en relation.

C’est en tout cas le résultat d’une réflexion profonde, le résultat d’une vie aussi, de ma vie, qui m’a amené à m’intéresser de plus en plus et de manière assez importante, presque obsessionnelle pendant pas mal d’années, à ce sujet.

Par rapport à d’autres choses qui se disent ou que l’on peut découvrir à travers des livres des émissions TV ou radio etc. pourquoi est-ce que vous devriez m’écouter moi ?

Il y a des gens qui sont bien mieux formés, de manière académique, des sexologues, des médecins, des psychologues… Peut-être l’intérêt d’entendre ce que j’ai à dire, c’est que je suis un homme de terrain. Je témoigne d’une expérience vécue. Je n’ai pas tous ces titres qui justifieraient que je prenne la parole, par contre ce qui me donne cette confiance de parler à ce sujet, c’est justement mon histoire, cette histoire amoureuse qui m’a pas mal pris la tête, pris « le chou » comme on dit pendant très longtemps.

Et pour faire un très rapide résumé de mon parcours, je dirais que ce qui m’a amené à ça, c’est évidemment une certaine difficulté à vivre. Je me suis marié très jeune, à l’âge de 19 ans, avec la fille que j’avais rencontrée à 14 ans.

C’était un amour de jeunesse, à la Walt Disney, hyper romantique et hyper convenu et conventionné. J’ai reproduit à l’identique ce que mes parents avaient fait avant moi 30 ans plus tôt. J’étais chargé aussi de toute une vision spirituelle et religieuse, assez cadrée, une vision catholique très convenue sur le sens du couple, du mariage et de la sexualité.

Tout cela était sans compter les pulsions qui existent chez chacun d’entre nous et qui se sont révélées chez moi de manière assez forte à un moment donné et la prise de conscience vers l’âge de 25 ans que je ne savais pas du tout qui j’étais.

Je ne savais pas ce qu’était l’amour, j’étais simplement immergé dans un couple, mais je soupçonnais qu’il y avait d’autres choses à vivre à l’extérieur de ce que je connaissais. C’est cela qui m’a amené finalement quitter ma femme pour me confronter à moi-même et à me confronter à « l’autre »… Quand je dis l’autre je veux dire me confronter à « la femme » et à l’amour… Et cet autre me réservait bien des surprises…

C’est à travers toutes ces surprises que j’ai fait ce chemin qui m’amène à prendre la parole aujourd’hui à ce sujet.

Pourquoi être « bons au lit » ?

Pourquoi est-ce qu’il est si important, à mes yeux, et pourquoi est-ce important peut-être pour vous aussi d’être « bons au lit » ? D’arriver à développer cette excellence ou du moins une amélioration de ce qui peut se passer dans un lit, dans cette alcôve qui est partagée par le couple… Pourquoi est-ce que c’est important ?

À mon sens, je pense que la sexualité fait partie de notre identité. Certains disent que la sexualité fait partie de nos besoins physiologiques, comme de manger et dormir, mais je ne crois pas que ce soit tout à fait vrai.

Alors qu’on va manger de sa naissance à sa mort, on ne fera pas l’amour de sa naissance à sa mort puisqu’il y a toute la première partie de la vie, jusqu’à la puberté, durant laquelle la sexualité n’a pas de sens ni de place, parce qu’elle ne sait pas encore éveillée.

Cela n’est donc pas un besoin physiologique profond, ou s’il l’est, cela va dépendre de l’activation des hormones et donc du système hormonal qui se met en route à l’âge de la puberté. Ceci va donc généralement nous accompagner jusqu’à la fin de nos jours, même si pour beaucoup de gens, vers la fin, les hormones sont quand même un petit peu « à plat » est donc cela s’endort légèrement.

Mais en tout cas cela nous accompagne pendant une grande partie de notre vie et cela fait partie de notre identité. C’est pour cela qu’il est si important de pouvoir se sentir bien avec ça et d’intégrer dans sa vie une belle manière de vivre cette part importante de soi-même. Ceci afin de pouvoir accueillir toutes ces sensations et ces perceptions que l’on peut partager dans la sexualité.

La deuxième chose qui fait que c’est très important de réfléchir à la manière de bien intégrer la sexualité dans sa vie, et de le faire de manière lucide et cohérente, c’est une vision plus sociale de la sexualité.

C’est-à-dire que la société et le monde humain pourrait être représenté par un cône inversé. La grande et large couche d’en haut représente toute la société avec ses fonctionnements, ses hiérarchies, ses interactions professionnelles et humaines. Tout notre fonctionnement social repose sur la couche d’en-dessous qui est la famille, la famille repose sur le couple, et le couple repose sur le sexe.

En « bougeant » la sexualité, en libérant la sexualité, on va libérer toutes les couches en dessus. C’est pour ça que c’est un sujet assez délicat, parce qu’en libérant la sexualité, on va libérer toute la société. Et c’est pour cela que, à mes yeux, c’est aussi important de réfléchir à cette question pour arriver à l’intégrer et à être bien dans sa vie, à être bien dans son lit.

Un bon état d’esprit pour les bons amants

Pour être bons amant, il faut adopter le bon état d’esprit. Qu’est-ce que le bon état d’esprit des bons amants ? Fondamentalement, le bon état d’esprit vient d’une libération notre propre vision de la sexualité.

Si on a une vision du sexe un peu négative, rébarbative, limitante ou limitée, on ne va pas arriver à s’épanouir complètement dans la sexualité. Cela paraît évident et ça l’est, pour pouvoir se lâcher, s’éclater au lit, il va falloir se libérer d’un certain nombre de carcans, de conventions, et de constructions mentales, qui sont en général des croyances sociales.

Ce bon état d’esprit serait donc d’être complètement libéré, complètement ouvert par rapport à la rencontre amoureuse, par rapport à ce qu’on a envie de ressentir physiquement, charnellement et émotionnellement dans un lit avec quelqu’un… qu’on aime : c’est mieux, mais encore !… si on ne l’aime pas, il suffit que ce soit quelqu’un avec qui on a envie de partager cela.

Il y a un tas de constructions et de croyances sociales qui gravitent là autour. Je crois que la plus forte est basé sur un concept que Freud avait abordé et qu’on appelle : « la madone et la salope ».

Il s’agit de la considération de la femme. Dans ce concept, Freud explique qu’une femme va être considérée soit comme la « madone », c’est-à-dire pure et non intéressée par le sexe. Elle va donc concéder de la sexualité à son compagnon ou à son mari parce qu’elle connaît ses besoins, ce qui sous-entend que les besoins de l’homme sont plus importants que ceux de la femme en matière de désir sexuel, mais elle, elle est pure et immaculée au point de ne pas être intéressé par la sexualité.

De l’autre côté, on va trouver la salope, c’est-à-dire la femme qui aime le sexe et qui veut du sexe pour elle-même. Dans ce cas, elle va donc être assimilée à la prostituée.

Ce concept de « la madone et la salope » est très imprégné dans notre société, même aujourd’hui ou on s’est beaucoup ouvert sur ce domaine, depuis les années 50 et la fameuse libération sexuelle. Mais il reste des traces et des racines très profondes à ce sujet qui continuent à imprégner nos visions et nos croyances et à modifier nos attitudes et nos habitudes.

Le résultat de ce concept, c’est que beaucoup de couples vivent cela de manière assez inconsciente, mais le vive néanmoins. Monsieur va refréner ses désirs parce qu’il ne va pas oser demander à sa femme, qu’il considère pure, ce qu’il a envie de faire avec elle dans son lit. En fait, il la respecte trop.

Il y a une forme de respect qui vient du fait qu’on projette cette pureté sur sa femme. Et on attend qu’elle soit pure, parce que cela nous rassure de penser qu’elle aime faire l’amour avec nous, mais qu’elle n’a pas envie de faire l’amour avec d’autres. Cela a un côté très rassurant.

Le drame c’est que finalement l’homme va être frustré, et la femme aussi d’ailleurs. Et même si elle est conditionnée pour accepter cette frustration, elle est frustrée quand même. Elle-même ne va pas oser outrepasser cette soi-disant pureté et ne va donc pas accepter ses propres désirs.

Le couple va donc cultiver une frustration de part et d’autre qui, dans de nombreux cas, va pousser Monsieur à avoir des relations extraconjugales… avec une femme qu’il va inconsciemment considérer comme impure, comme « la salope » du concept, parce que c’est seulement en la considérant comme impure qu’il va oser faire ce qu’il a envie de faire dans un lit.

On voit donc que ce concept est très intéressant, très prégnant, et qu’il va avoir des conséquences énormes sur notre manière de vivre notre sexualité. L’homme qui fera finalement le pas d’aller voir une prostituée va non seulement valider ce concept de différence entre pureté et impureté, mais il va aussi, en allant vers une femme impure pour suivre son désir, considérer son propre désir comme impur et développer une forme de culpabilité.

On voit donc que c’est assez « tordu » finalement comme truc. Tout cela, ce sont des choses qui se sont ancrées avec des siècles de judéo-christianisme, bien qu’on trouve cela également dans d’autres cultures. C’est quelque chose de très très profond.

Cela vient du fait, sans entrer dans les détails, qu’une femme, quand elle fait l’amour, risque de tomber enceinte. Évidemment ça n’est plus le cas maintenant grâce à la contraception, mais il faut se rappeler que c’est tout récent. Jusqu’à ils y a très peu de temps la femme risquait effectivement de tomber enceinte en ayant des relations sexuelles avec un homme.

Elle risquait donc d’être abandonné par un garçon qui ne faisait que passer et qui pourrait la laisser toute seule avec un petit. Mais elle risquait aussi d’être mise au ban de la société pour s’être retrouvée seule à assumer l’éducation de son enfant.

C’est donc vraiment important et les femmes, pendant des siècles et même des millénaires, se sont protégées de ces situations difficiles en réservant leur sexualité.

Et cela, à travers les mémoires cellulaires de générations en générations, sur toute une histoire de femmes, cela imprègne les femmes et les hommes jusqu’à aujourd’hui et profondément dans notre inconscient, même si on s’est beaucoup libéré sur la sexualité. C’est encore très présent.

Pour revenir à l’état d’esprit dont je parlais au départ, qui est vraiment important pour être de bons amants, il s’agit de se libérer d’une certaine vision fermée de la sexualité. Et je pense que ce concept de « la madone la salope » en est le fondement.

Maturité sexuelle

Il y a donc dans cet état d’esprit une maturité sexuelle à acquérir. Cette maturité sexuelle va permettre de comprendre d’abord avec la tête, d’acquérir ensuite avec son être et finalement d’intégrer jusque dans son corps, le fait que nous sommes des êtres sexués.

Je suis un homme, pas seulement un homme social, pas seulement un collègue, un fils ou un frère, mais je suis aussi un amant, un amoureux et cela fait aussi partie de moi, d’être un être sexué avec des désirs, des pulsions et des fantasmes. Et face à moi, il y a une femme qui n’est pas seulement une fille ou une sœur, mais qui est aussi une amante est donc un être sexué avec ses désirs, ses fantasmes et ses pulsions.

Et si j’aime le sexe, elle aime le sexe également. Cela ne fait pas d’elle « la salope » ni « la madone ». On est véritablement dans autre chose, dans une autre perception du fait que : oui, le sexe c’est bon, c’est une bonne chose, c’est sain, ça fait du bien et c’est quelque chose qui nous permette de nous épanouir.

Voilà ce qui est vraiment l’état d’esprit des bons amants, et bien que cela soit l’évidence même et que tout le monde est d’accord avec ça, ce n’est pas si simple à vraiment intégrer. Ça demande en effet d’admettre que les gens qu’on voit dans la rue, les gens qui passent dans les magasins et partout, tous les gens qu’on rencontre, ont tous leurs pulsions. Ce sont tous des êtres sexués, ce sont tous des êtres qui ont du désir sexuel et qui rêvent ou qui vivent le plaisir sexuel.

Il est donc vraiment important d’arriver à cette maturité sexuelle qui permet de se dire : « oui, on aime le sexe, la sexualité c’est génial, c’est super… »

Yin et Yang chez les amants

Maintenant, la sexualité se révèle bien sûre de manière différente chez les hommes et chez les femmes. Évidemment, tout le monde sait cela. Mais il peut être intéressant d’essayer de le comprendre un peu mieux et d’approfondir ce qui se passe à ce niveau-là.

Il y a d’abord une différence psychologique. Cette différence psychologique vient du fait que notre nature, la nature de l’homme et la nature de la femme, sont spécifiques. L’énergie est différente.

C’est peut-être grandement culturel, mais ça ne reste pas moins vrai et je pense que c’est aussi génétique ou hormonal d’avoir des aspirations différentes et les particularités qu’on retrouve dans le yin et le yang par exemple chez les orientaux.

La femme est plus orientée vers l’union et la réunion, la manière d’englober les siens, d’englober les gens qu’elle aime, de les réunir et de les envelopper, avec tout ce que cela implique au niveau de l’écoute, de la parole, de la psychologie, de la communication etc.

La femme est finalement assez sédentaire et constitue le point central, le pivot de la famille. C’est son côté maternel qui va faire qu’elle a ce désir et c’est évident pour elle qu’elle a ce sentiment d’union et de réunion avec les autres, que ce soit dans la sexualité ou dans tous les autres domaines de la vie.

Alors que l’homme va être beaucoup plus « farfelu » et créatif. L’homme aime la liberté, c’est un voyageur, un conquérant. Lorsqu’on fait référence à l’amour, certains disent que l’homme est un chasseur, mais pour ma part je préfère dire que c’est un conquérant. Parce que le chasseur fait de nouveau référence à cette histoire de « la madone et la salope ».

On peut en voir ici les ramifications que cela peut donner. Quand on dit que l’homme est un chasseur, cela veut dire qu’il a une proie, que la femme est une proie. On sous-entend alors que la femme va être victime de l’homme, comme si la femme était victime du désir de l’homme parce qu’elle-même n’a pas de désir…

On retrouve toujours le même phénomène de considérer la femme dans son désir ou non, et on comprend bien l’importance de bien intégrer cette histoire de maturité sexuelle et d’état d’esprit des bons amants.

Donc je préfère, plutôt que de voir l’homme comme un chasseur en rut qui saute sur tout ce qui bouge, de voir l’homme comme conquérant curieux qui s’intéressent à des territoires inconnus… qui constituent en fait le territoire féminin, à propos duquel il a de la peine à tout comprendre et pour lequel il se passionne.

Ces différences se marquent également en terme de sexualité et on peut déjà les observer en remarquant que la femme, de par sa particularité, va être beaucoup plus lente, va avoir besoin de beaucoup plus de temps pour entrer dans son désir et son excitation. Alors que l’homme, en terme de conquérant, va être très dynamique et très rapide, prompt à se lancer dans cette sexualité.

Mais il faut savoir que chacun d’entre nous possède les deux parties à l’intérieur de soi. Le yin et le yang habitent chacun d’entre nous. Tel que vous me voyez, je suis plutôt homme, je suis bien un mec, mais j’ai un côté très yin, très « femme », une partie féminine très développée qui m’amène à être coquet, à porter plutôt des strings que des boxers, et à avoir ce raffinement, ce goût pour le beau qui me caractérise.

Ceci est donc plutôt féminin a priori et cela m’amène aussi à aimer parler, à aimer la philosophie et la psychologie, à aimer être à l’écoute de l’autre. Il y a donc un côté féminin assez marqué chez moi.

Il me semble intéressant, quand on est homme, de développer son côté féminin, d’abord pour mieux comprendre les femmes, mais aussi pour avoir une vision et une perception plus complète du monde. De même, une femme a tout intérêt à développer son côté masculin, sa puissance, son amour de la liberté, son autonomie, son désir de conquête, etc.

Etat d’esprit et attitude érotique

Cet état d’esprit, ce bon état d’esprit des amants amène à ce que j’appelle l’attitude érotique, cette attitude érotique dont je parle souvent sur mon site Internet, sur lequel je développe toutes ces idées que nous allons voir aujourd’hui.

Cette attitude érotique est une sorte de conscience d’être un être sexué, un être de désir, un être appelé vers le plaisir et qui s’épanouit dans le partage du plaisir.

L’attitude érotique est donc un état de conscience. Quand on a conscience de cela, ça nous donne une certaine manière de bouger, de nous tenir, de regarder, de sourire et de charmer peut-être… d’être taquin.

C’est une forme de liberté qui permet de sentir que l’érotisme est partout. Une conscience du plaisir sexuel bien entendu, mais qui est également plus large que ça. Une sorte d’érotisme de la vie, une manière de prendre du plaisir dans les choses et à voir dans les gens le potentiel érotique… avec tout ce que cela permet d’émerveillement d’être capable de ressentir cela dans l’état d’esprit des bons amants.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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