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Envie d’un plan Q ?

Qui n’a jamais eu envie d’un plan Q ? Les plans Q font toujours rêver, cultivant le désir charmant d’une sexualité éclatante sans serment ni prise de tête. Pourtant, le plan Q fait un peu peur, sans doute parce qu’on ne sait jamais comment on va « accrocher » dans cette relation sans lendemain.

Clairement, le plan Q n’est pas fait pour durer et c’est pourquoi les personnes trop émotives préfèrent s’en passer. Mais le plan Q réserve parfois des surprises à travers cette complicité charnelle, celle-ci étant capable de transformer des amants passionnés en couple engagé.

Envie d’un plan Q ?

On peut avoir envie d’un plan Q avec telle ou telle personne, mais il est impossible de véritablement le décider à l’avance. Ce truc se met en place tout seul ou non, selon la qualité de l’échange.

Si les plans Q vous intéressent, sachez tout d’abord que c’est OK, que vous avez tout à fait le droit d’explorer cette facette de la sexualité et que c’est parfaitement naturel pour beaucoup d’entre nous. Ceci est d’ailleurs un fait avéré autant pour les femmes que pour les hommes.

Oubliez l’idée que les femmes ont besoin de rencontrer le prince charmant pour avoir envie de sexe. C’est totalement faux ! Les femmes aiment le sexe autant que les hommes. Elles veulent juste un homme qui leur fait envie, le genre de mec fort, sûr de lui et qui assume ouvertement ses désirs érotiques.

Un homme n’a rien de spécial à dire ou à demander pour amener une fille à un plan Q. Il doit juste être suffisamment attirant pour qu’elle ait envie de coucher avec lui et n’a nul besoin de lui promettre la lune.

Ce qu’une femme a besoin pour avoir envie de faire l’amour et ensuite de recommencer, c’est :

1) que l’homme lui accorde son attention, qu’il l’écoute et qu’il s’intéresse vraiment à elle.

2) qu’elle ait du plaisir à être avec lui, qu’il l’amuse et qu’il lui donne des émotions positives, joie, intérêt, curiosité, surprise, etc…

3) qu’il soit bon amant, c’est à dire qu’il arrive à lui faire prendre son pied au lit.

Un fois qu’elles ont tout ça, la plupart des femmes seront heureuses de passer du temps avec un homme, pour sortir ou pour faire l’amour. Si le gars est bien clair avec elles, elles n’en demanderont pas plus et profiteront de chaque moment qu’ils auront à partager ensemble.

Un plan Q d’accord… et après ?

La première chose à faire avant d’aborder les plans Q (et d’ailleurs tous les types de relations) c’est de devenir soi-même.

Pour un homme, ce sera devenir le mec intègre et fort qui sommeille en lui pour gagner en assurance et assumer le fait d’être attirant. Pour une femme, ce sera développer son charme et sa féminité tout en cultivant son autonomie et ses objectifs personnels.

Ensuite, il faut sortir pour rencontrer des partenaires et les aimer. Quand je dis les aimer, je veux dire les baiser ET les respecter. C’est à dire les rencontrer amoureusement ET humainement.

Quand on en est là, on peut choisir ses relations. On fait des rencontres, on couche juste un soir… si c’est bien ça tourne en plan Q et un jour… on croise quelqu’un avec qui on a envie de plus. Ainsi va la vie.

Mais n’oubliez pas que le point de départ, c’est VOUS ! Tout part de vous, de l’homme ou de la femme que vous êtes capable de devenir. Le seul truc à faire, c’est de toujours continuer à apprendre pour s’améliorer. Et comme c’est ce que vous faites déjà, tout va bien…

Les gens qui sont capables de bien vivre un plan Q suscitent la controverse, sont parfois jugés ou même rejetés. Mais cette liberté sexuelle, assumée avec intégrité, est une des plus belles voies de découverte de soi.

Cette liberté est un des meilleurs moyens pour apprendre à être un bon coup et pour se préparer à rencontrer la personne de ses rêves. Alors, comment voyez-vous maintenant votre envie d’un plan Q ? Dites-le dans les commentaires en bas de cette page.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Comment faire pour être le mec nul au lit ?

Dans leurs rapports avec les femmes, un grand nombre d’hommes se sont spécialisés dans l’art de se tirer une balle dans le pied, pour ne pas dire ailleurs… là où ça fait encore plus mal !

Trêve de plaisanterie, quand il s’agit d’être le mec nul au lit, ces gars-là assurent comme des pros.

L’avantage, c’est qu’ils n’ont vraiment aucun effort à fournir et qu’ils peuvent toujours faire croire à leurs potes qu’ils assurent comme des stars du X : personne ne va venir contrôler.

La seule personne qui va s’en rendre compte, c’est la femme ou la copine en question. Mais là, il n’y a rien à craindre parce qu’on sait que les filles sont très discrètes à ce sujet.

Elles n’en sont pas très fières, il faut dire…

Comment faire pour être le mec nul au lit ?

Ça n’a l’air de rien, mais c’est tout un art de penser de manière adéquate et de faire ce qu’il faut pour dégoûter sa compagne de faire l’amour.

Pas si simple de provoquer et de cultiver chez elle la frustration et l’ennui. Cela requiert un grand nombre de compétences (ou d’incompétences) pour s’assurer d’être vraiment le mec nul au lit.

Voici donc quelques conseils pour saboter votre sexualité et faire foirer votre relation amoureuse. Avec ça, votre partenaire va s’ennuyer à mourir, elle va sans doute finir par vous tromper et va probablement vous quitter pour un autre…

Si c’est votre objectif, il vous suffit de continuer comme ça pendant quelques temps et vous êtes sûr d’y arriver.

1) Faire votre affaire à la va-vite

Ne perdez pas votre temps avec les préliminaires, elle pourrait aimer ça ! Faites plutôt preuve d’autonomie et ne vous préoccupez pas trop de votre partenaire. Il suffit de suivre votre instinct et vos désirs pour la choper quand bon vous semble.

Prenez-la par surprise et enfilez-la à la hussarde, ou profitez de votre gaule du petit matin pour un rapport « hygiénique » qui la laissera perplexe, mais vous donnera une impression de puissance et de profonde détente.

N’essayez pas de faire durer le plaisir : c’est le vôtre qui compte. Si vous pouvez gicler en quelques secondes, c’est parfait… Et vous endormir juste après, c’est encore mieux !

Au cas où vous seriez tenté par des ébats plus enrichissants et que vous ayez envie d’offrir à votre compagne une relation sexuelle digne de ce nom, vous pourriez faire durer le rapport plus longuement.

Mais si vous prenez votre temps, vous serez tout de suite moins nul au lit. Au cas où cela vous ferait flipper d’être un bon coup, sachez qu’il n’y a pas non plus besoin de limer pendant des heures. Ce sont surtout l’approche romantique, les préliminaires et les jeux amoureux qui font durer la relation sexuelle.

La plupart des femmes considèrent qu’au-delà de 15 minutes, le va-et-vient de pénétration devient « irritant », au sens propre comme au sens figuré.

Si vous assurez un quart d’heure de coït, c’est déjà un score tout à fait honorable. Mais pour rester nul au lit, il ne faudrait pas abuser…

Sinon, il y a aussi le quickie, ce petit coup rapide qui peut être si excitant. Le quickie est pratiqué de temps en temps par les hommes qui sont de bons coups. Le mec nul, lui, ne saura pas faire autre chose. Et en plus, il s’arrangera pour que ça ne soit même pas excitant.

2) Cultiver l’illusion qu’elle a des orgasmes

Mais non, elle ne simule pas ! Pas avec vous… d’ailleurs si elle gémit comme une folle c’est qu’elle enchaîne les orgasmes, non ?

Mais s’il faut voir les choses en face, la réalité est toute autre. La plupart du temps, lorsqu’elle crie et vous dis : « Vas-y ! Plus profond… » ce n’est pas parce qu’elle s’éclate, mais parce qu’elle commence à s’ennuyer et préfère que vous terminiez votre affaire.

La plupart des femmes simulent. Il suffit de lire les magazines féminins ou de consulter les forums de filles pour s’en rendre compte. Évidemment, elles ne simulent pas forcément à chaque fois, mais avec un mec nul au lit c’est plutôt fréquent.

Faire jouir une femme n’est pas si facile. Cela demande des connaissances techniques et un certain talent que les mecs nuls ne possèdent pas.

Évidemment, tout s’apprend. Mais si vous voulez que votre partenaire continue à s’ennuyer et à détester faire l’amour avec vous, gardez votre attention sur votre performance, ne tenez pas compte d’elle et continuez à croire qu’elle a des orgasmes.

3) Éviter l’intensité émotionnelle

L’intensité émotionnelle est une des choses les plus puissantes pour qu’une femme atteigne le sommet du plaisir. Cette intensité vient de l’attention à la fois romantique et érotique que les amants se portent l’un à l’autre.

L’intensité émotionnelle est provoquée par la surprise, l’humour, les variations érotiques et les mots que l’on échange dans l’intimité.

En faisant usage de regards entendus, de caresses dérobées ou de paroles suggestives, on peut activer d’intenses émotions dans le quotidien déjà.

Durant le rapport sexuel, les émotions pourront encore augmenter si on se montre très présent avec l’autre. Alternance de caresses lentes ou emportées, de baisers romantiques ou torrides, de mots tendres ou crus, l’émotion va s’amplifier grâce à la richesse de ces échanges.

En restant silencieux et prévisible, en faisant l’amour de manière mécanique, vous êtes sûr de ne pas éveiller une intensité émotionnelle qui pourrait la faire devenir folle de vous.

4) Ne pas assumer sa puissance

Si vous voulez dégoûter une femme de sa relation avec vous, comportez-vous comme une mauviette. Demandez-lui la permission pour la sauter et éprouvez de la gêne lorsqu’elle vous l’accorde…

Restez hésitant, maladroit et pas sûr de vous. Pensez que vous êtes nul et que vous ne la méritez pas.

Si vous lui offrez des fleurs, des cadeaux et des repas dans de grands restaurants pour obtenir ses faveurs, si vous dites oui à toutes ses propositions et que vous vous pliez toujours en quatre pour lui faire plaisir, vous verrez qu’elle se désintéressera et n’aura plus aucune attirance pour vous.

Quand vous faites l’amour avec elle, pensez à votre timidité ou à votre honte pour bien rester dans le cadre d’une sexualité moraliste. Gardez en tête que vous êtes un gentil garçon, que vous êtes à son service et que vous n’êtes surtout pas là pour la brusquer.

Peut-être auriez-vous envie d’exprimer votre virilité et même parfois une certaine brutalité qui vous fait fantasmer ? Mais si vous trouviez le courage d’exprimer cette puissance masculine, tout en restant tendre et aimant, il y a fort à parier qu’elle s’attache profondément à vous.

5) Privilégier la routine et l’ennui

La routine et l’ennui sont les meilleures qualités du mec qui veut rester nul au lit. Faire l’amour toujours le même jour, à la même heure et dans le même contexte est une bonne base en la matière.

Mais si en plus, la relation sexuelle se déroule toujours de la même manière, alors on est sûr que la tringle à rideaux ne risque rien parce que Madame ne va jamais s’y accrocher.

Varier les plaisirs est un truc réservé aux mecs qu’on appelle les bons coups. Ceux-ci utilisent leur créativité pour faire l’amour n’importe quand et dans toutes sortes d’endroits sans avoir l’impression de faire deux fois la même chose.

Pour autant que sa compagne le suive, le bon coup amène une énergie joyeuse et enthousiaste dans son couple. Voilà qui permet de s’éclater à deux et d’en profiter ensemble sur la durée.

Si ce scénario ne vous intéresse pas et que vous préférez rester nuls au lit, continuez à cultiver la routine et l’ennui.

6) Penser que le sexe ne l’intéresse pas

Il est vrai que votre partenaire n’est pas très demandeuse et qu’elle ne manifeste pas particulièrement d’intérêt pour le sexe. Peut-être vous dites-vous que c’est normal, que les femmes sont comme ça et que parmi toutes les filles que vous avez connues, aucune n’a fait exception.

Vous pouvez donc en conclure que le sexe ne l’intéresse pas… du moins avec VOUS !

Évidemment, si elle ne prend jamais son pied et que ça lui apparaît plutôt comme une corvée, elle ne va pas vous courir après pour demander un câlin.

Elle se montrera même plutôt agressive ou de mauvaise humeur lorsque vous l’approcherez. Mais si vous pensez que c’est dans la nature des femmes d’être toujours de mauvaise humeur, vous allez devoir réviser votre copie.

Comme n’importe qui, la femme sera réfractaire à ce qui l’agace ou l’ennuie… et en l’occurrence, il se pourrait que ce soit vous.

7) Ne pas chercher à s’améliorer

La plupart des mecs se braquent quand on s’intéresse à ce qu’il se passe dans leur slip ou qu’on remet en question leurs comportements au lit.

« On ne va tout de même pas m’apprendre à baiser ! Je sais comment ça va… je suis un mec, tout de même. »

C’est ainsi que la plupart des mecs nuls au lit restent désespérément nuls au lit.

La fierté, pour ne pas dire l’orgueil masculin, les empêche souvent de prendre conscience qu’ils pourraient devenir bien meilleurs, en changeant quelques petites choses ici et là… et en s’accordant simplement le droit d’évoluer. La gente féminine en serait ravie.

Il ne s’agit pas d’être parfait (et je peux confesser que je ne suis pas toujours au top non plus), mais il faut avoir conscience qu’on peut devenir un bon coup si on en a le désir.

Quand on s’intéresse aux relations humaines et aux principes de la sexualité, qu’on les étudie sincèrement et qu’on sait rester à l’écoute des besoins et des fonctionnements de l’autre, on découvre une foule de plaisirs à partager et un grand bonheur à vivre à deux.

Être un mec nul au lit
ou se bouger pour que ça change ?

Je parlais récemment des femmes qui savent ruiner leur sexualité avec leur homme. Et je vous laisse imaginer à quoi peuvent ressembler les ébats d’une telle femme avec un mec qui fait tout pour être nul pour lit.

Pas terrible, n’est-ce pas ? Qu’ils soient conscients ou non de leurs comportements, je ne donne pas cher de leur relation.

Heureusement, on peut toujours changer les choses pour s’améliorer et cela n’est pas forcément si difficile. Surtout lorsqu’il ne s’agit que d’ajustages et que ceux-ci permettent d’atteindre un plaisir beaucoup plus grand.

Prendre conscience de ses limitations est déjà un grand pas vers le changement. Mais c’est surtout en accordant son attention à l’autre et à la qualité de la relation qu’on va trouver les voies propices à un échange heureux.

Bien sûr, chacun a le droit de continuer à être le mec nul au lit. Mais si vous avez envie de connaître les délices d’une sexualité épanouie, il faudra remettre en question les habitudes tenaces ou les idées parasites qui vous en empêchent.


Peut-être aurez-vous envie d’exprimer votre avis sur les mecs nuls au lit ou d’attirer mon attention sur un point que j’ai pu oublier. Vous êtes libre de le faire dans l’espace commentaires qui se trouve un peu plus bas.

Et si cet article vous a plu, pensez à le diffuser sur vos réseaux sociaux au moyen des boutons que vous trouvez ici à gauche. Il est possible que cela serve à d’autres…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Faire l’amour souvent : on s’en fout !

Faire l’amour souvent : on s’en fout !

Faut-il faire l’amour souvent pour être heureux en couple ? C’est une question qui revient de manière récurrente dans les études menées par les scientifiques.

Ces derniers temps, une nouvelle enquête menée par le département de psychologie de l’université de Toronto Mississauga (Canada) veut nous convaincre que faire l’amour une fois par semaine serait le rythme idéal pour se sentir heureux.

Cette enquête, portant sur 30’000 personnes, envahit le Web ces temps-ci, mais la question que je me pose est la suivante :

Pourquoi avons-nous tellement besoin de nous rassurer sur nos comportements sexuels ?

Durant ces dernières décennies, nous avons appris à parler de sexualité avec plus de liberté. C’est déjà une belle évolution qui a permis de mettre en lumière tout un tas de questions restées taboues durant des siècles.

Mais maintenant que nous sommes libérés du carcan moraliste, nous n’avons plus de directives à suivre, plus de règles auxquelles se conformer, plus personne pour nous dire ce qui est bien ou mal, ce qui est permis et ce qui est interdit.

Sommes-nous prêts à une telle autonomie et à prendre la responsabilité d’une telle liberté ?

Face à cette question, la tentation est grande de se réfugier derrière les études « scientifiques ».

Les médias, motivés par la vente de leurs parutions, véhiculent un grand nombre d’idées qui nous font fantasmer et qui sont souvent loin d’exprimer la réalité.

Ces médias ont tendance à dire que plus on fait l’amour souvent, plus on sera heureux en couple. Ils mettent en valeur un couple sexuellement performant, extraordinairement libéré et créatif, dans lequel peu d’entre nous parviennent à se reconnaître.

Certes, nous traversons tous des périodes de vie et vivons tous des situations dans lesquelles nous voyons notre enthousiasme érotique se réveiller. Mais la réalité qui fait notre quotidien sur la durée montre que nous ne sommes pas toujours au top quant à nos qualités d’amants.

Les multiples occupations que nous menons de front dans notre vie, qu’elle soient affectives, professionnelles ou sociales, ne laisse pas toujours la place nécessaire pour s’adonner à la gaudriole et nourrir son couple d’aventures intimes comme on le souhaiterait.

Il est bien connu que la sexualité joue un rôle très important dans l’épanouissement d’un couple. Mais on sait peu de choses sur la façon de vivre sa sexualité pour atteindre ce but. Il existe tellement de manières de vivre l’expérience intime qu’il n’y a pas de recette pour aider chacun individuellement à trouver son propre fonctionnement.

Il y a probablement autant de types de sexualités qu’il y a d’individus.

Dans le rapport sexuel, chacun exprime ses désirs, ses attentes et ses rêves avec toute sa personnalité. C’est une communication qui, bien que non verbale, est d’une grande intensité et d’une grande complexité. De plus, elle est chaque fois complètement originale.

Avec une perception aussi unique de la sexualité, il est normal que nous ne puissions pas tracer des standards à suivre et que nous éprouvions parfois quelques doutes sur l’appel de nos sens.

Mes émotions, mes pulsions et mes désirs sont-ils naturels ? Est-il normal d’avoir tel fantasme ou telle sensation ? Suis-je un bon ou un mauvais coup ?

Autant de questions et de possibilités que nous offre notre temps. Privés de dogme et de directive à ce sujet, nous sommes livrés à la responsabilité de nos choix et parfois déroutés par la masse d’informations qui nous assaille.

Faut-il faire l’amour plus souvent ?

L’enquête que je citais précédemment conclut qu’il suffit de faire l’amour une fois par semaine pour être heureux en couple. Mais si les statistiques sont toujours intéressantes sur le plan socioculturel, en réalité elles ne sont d’aucun intérêt sur le plan individuel.

Faire un parallèle entre la fréquence des rapports sexuels et le fait d’être heureux en couple peut être tout à fait amusant, mais c’est bien lacunaire pour étudier un domaine aussi complexe.

De plus, 73 % de couple heureux sans relation sexuelle contre 80 % de couple heureux avec une relation sexuelle par semaine : cela me paraît être un écart bien faible pour en tirer des conclusions.

Conclusions hâtives, qui ne font que mettre en évidence notre difficulté à nous situer par rapport à ce domaine sensible.

Pour aborder cette question dans son ensemble, il faudrait encore pouvoir juger de la qualité des rapports sexuels, sachant que cette qualité importe plus que la fréquence.

Pour ma part, je suis convaincu qu’un couple qui a des rapports peu fréquents, mais qui sait en faire des moments magiques, œuvre bien plus à son épanouissement qu’un autre couple qui fait l’amour souvent, mais qui ne parvient pas à tisser des liens de complicité.

Faire l’amour une fois par semaine pour correspondre à une norme me paraît complètement futile. Faire l’amour rarement ou faire l’amour souvent, on s’en fout ! Ce qui importe, c’est d’utiliser ses meilleures ressources, ses talents et sa créativité, pour faire de la relation charnelle une expérience épanouissante pour chacun qui saura nourrir le couple sur la durée.

Personne ne devrait accepter de se soumettre à une quelconque norme. Il vaut bien mieux chercher à se connaître soi-même, assez bien pour se sentir en paix avec ce qui nous convient le mieux.

Vous faites l’amour une fois par semaine ?

Une fois par semaine, une fois par jour ou une fois par mois… On s’en fout ! Ceci n’est pas un concours. En sexualité, la pression de la performance est aussi dommageable que l’abstinence. Peu importe comment le vive les autres, vos voisins, vos amis ou les 30’000 personnes interrogées. Soyez à l’écoute de vous-même et faites-vous confiance.

Quant aux célibataires, vous avez sans doute observé que le nombre de leurs conquêtes sur leur tableau de chasse est sans rapport avec leur épanouissement personnel et sexuel. Si vous avez du succès, il se peut que cela gonfle votre ego, mais cela ne vous rendra pas forcément heureux.

La sensation de bonheur ne se trouve donc pas dans la multiplication des expériences sexuelles ni dans une activité charnelle frénétique, mais plutôt dans la satisfaction d’un échange de qualité.

Si vous avez envie d’être heureux en couple, rien ne sert de vous envoyer en l’air à tout bout de champ. Il sera plus judicieux de travailler sur vous-même et sur votre potentiel érotique de manière à cultiver ce qui vous unit.

Vous trouverez sur erotic-attitude un grand nombre d’articles qui traitent de cette complicité et des moyens possibles pour l’atteindre. En explorant ces moyens à deux, vous augmentez drastiquement votre aptitude à être heureux en amour et vos chances de le rester.

Faire l’amour plus souvent, on s’en fout parce que là n’est pas la question. Les études qui analysent ce genre d’informations font fausse route. Elles ne se focalisent pas sur le cœur du problème mais restent en surface.

Faites donc mieux qu’elles en vous posant la question qui fait mouche : « Qu’est-ce que je peux améliorer dans mon comportement amoureux pour créer plus de lien, de satisfaction et de fun dans mes rapports avec mon/ma partenaire ? »

Pour préciser les choses et avoir des informations plus pratiques, posez-moi maintenant une question dans l’espace commentaires ci-dessous. Je répondrai avec plaisir à chacune et à chacun d’entre vous et tenterai de vous éclairer au mieux de mes connaissances et mon expérience.

Faire l’amour souvent on s’en fout, ce qu’on veut c’est faire l’amour comme des dieux avec une personne qu’on aime. Celles et ceux qui y parviendront éprouveront tellement de plaisir qu’ils auront peut-être envie de recommencer plus souvent. En ce cas, faire l’amour une fois par semaine leur paraîtra peut-être bien peu.

Mais encore une fois : à chacun son rythme.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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9 secrets de complicité amoureuse

9 secrets de complicité amoureuse

Atteindre les sommets du plaisir en couple n’est pas le fruit du hasard. Pour y arriver, vous devez connaître les secrets de la complicité amoureuse, ceux qui vous donneront accès à l’extase à deux.

Pas besoin d’avoir un physique de défilé de mode ou l’endurance d’une star porno pour atteindre le septième ciel. Les secrets que je vous donne ici s’adressent à tous.

Ils sont simples à mettre en place et d’une efficacité redoutable. Il suffit d’y porter son attention et de trouver plaisir à se consacrer un peu à sa complicité amoureuse.

Ainsi, votre sexualité ne ressemblera jamais à celle des Bidochons et vous serez sûr de ne pas passer à côté de cet épanouissement amoureux qui vous fait rêver et auquel vous avez droit.

Complicité amoureuse

Ces secrets ont fait leurs preuves depuis des siècles et sont régulièrement repris par les plus grands thérapeutes et conseillers de couple de notre temps.

Faites confiance à ces petites astuces qui n’ont l’air de rien, mais qui forment la base même du couple heureux.

La complicité amoureuse en neuf points

1- Osez votre côté sexy
N’oubliez jamais que l’autre vous a choisi et que cela veut dire que vous lui plaisez. Ceci est un avantage énorme lorsqu’on se trouve en couple. Vous pouvez partir confiant, confiante, pour vous lâcher et séduire effrontément votre partenaire jour après jour.

Vous savez que l’attraction sexuelle existe entre vous, et que vous pouvez oser des approches de séduction épicées, voire carrément extravagantes.

Donc soyez sexy, et soyez le de plus en plus, sans omettre d’encourager l’autre à le faire de son côté. Dites-lui que vous êtes sensibles à son sex-appeal et que vous adorez cela. Encourager-le, encourager-la, à vous plaire et à vous séduire toujours plus.

2- Entretenez la flamme
Sachez maintenir la braise rougeoyante pour que votre feu soit toujours facile à ranimer. Les petites attentions quotidiennes sont parfaites pour cela.

Glisser un mot doux dans son portefeuille ou son sac à main ; dessiner un cœur (ou une bite) sur le givre de son pare-brise ; envoyer une fleur ou un chocolat à l’adresse de son bureau ; chuchoter par surprise un mot coquin à son oreille.

Il y a une foule d’actions que l’on peut réaliser au quotidien pour communiquer son désir et le maintenir vivant. Il suffit souvent d’un peu d’attention pour que des idées créatives, inédites et amusantes viennent nous inspirer.

Le sexto est à la mode ? Soit, utilisons-le. Mais n’oublions pas la bonne vieille enveloppe postale, surtout si nous savons l’agrémenter de quelques créations personnelles, dessins, collages, mèche de cheveux, parfum…

Et si vous avez envie de mettre le feu aux poudres, n’hésitez pas à assumer le rôle que votre côté sexy vous inspire.

3- Accueillez les avances de votre partenaire
Bien entendu, rien ne vous oblige à faire l’amour quand vous n’en avez pas envie. Dans ce cas, prenez au moins en considération le désir de votre partenaire. Son envie de partager de la tendresse et de l’intimité avec vous doit être respecté et peut aussi vous honorer.

N’envoyez jamais balader votre partenaire parce que vous n’êtes pas synchronisés. Faites lui comprendre que vous avez entendu son désir, que vous ne voulez pas le rejeter, mais que vous n’avez pas la tête à ça pour le moment. Vous pouvez même lui suggérer de revenir un peu plus tard, quand vous aurez vous-même pris le temps de vous y préparer.

Une des plus grandes qualités des amoureux est la souplesse d’esprit. Ce talent, qui peut être développé, leur permet de s’adapter constamment l’un à l’autre afin de rester en lien, ou de se reconnecter rapidement.

4- Utilisez le potentiel des fantasmes
Les fantasmes sont le théâtre de votre érotisme secret et personnel. Les images et scénarii troublants que vos fantasmes suscitent vous appartiennent et ne sont pas obligatoirement à partager avec l’autre. De telles mises en scène, parfois stéréotypées, parfois farfelues, servent à activer votre désir et votre énergie érotique.

Fantasmer est une chose naturelle et parfaitement saine. Cela permet d’équilibrer les pulsions brutes avec les valeurs morales. Voilà pourquoi il est important d’accueillir ses propres idées, de laisser exister ses propres pensées pour s’en amuser, s’en émerveiller et en nourrir son désir avant de les laisser s’éloigner.

Ne refoulez donc pas vos pensées. Accueillez-les plutôt comme une impulsion créative capable de vous inspirer sur le chemin votre épanouissement.

5- Considérez le sexe comme une priorité
Quand on est jeune et bourré d’hormones, et plus encore quand on vient de se rencontrer, on n’a pas besoin de se forcer pour faire l’amour tous les jours.

Après quelque temps, quand le couple est un peu établi, il devient nécessaire de porter son attention sur l’autre pour cultiver le désir. Les parties de jambes en l’air exaltées et obsessionnelles des débuts laissent place à une relation plus coutumière et tranquille. C’est là qu’il faut activer son esprit fripon.

La complicité amoureuse est
le ciment du couple.

Si vos activités quotidiennes, vos engagements sociaux ou professionnels vous empêchent de penser à la gaudriole, alors planifiez carrément vos rencontres intimes dans votre agenda.

Dans un couple, il peut être très excitant de savoir qu’on a rendez-vous avec l’autre tel jour à telle heure juste pour faire l’amour. Vous pourriez même vous interdire de parler d’autre chose lors de ce type de rencontre entre vous.

Sachez que votre sexualité vous ressemble. Plus vous serez créatifs, libérés et joyeux, plus votre complicité amoureuse sera riche et épanouissante.

6- Complimentez votre partenaire de sexe
Après l’acte amoureux, quand vous êtes repus de plaisirs, sachez honorer l’autre de quelques compliments. Vous trouverez toujours un geste, un mot, une attitude, qui vous aura apporté un plaisir particulier.

Exprimez votre gratitude à l’autre en lui disant simplement ce que vous avez aimé. Cela va booster son ego et son désir de recommencer. De plus, cela va l’encourager à faire de même envers vous.

Évidemment, si quelque chose durant l’acte sexuel vous a gêné ou dérangé, faites en part à votre partenaire. Non pas comme un reproche ou une critique, mais comme un souhait d’amélioration qui vous permettra à tous les deux d’atteindre encore plus de plaisir.

En fait, quand quelque chose « coince », c’est une occasion en or pour dire à l’autre, ou lui montrer, comment mieux s’y prendre la prochaine fois.

7- Ne cherchez pas la performance
Avez-vous déjà eu la chance de vivre un orgasme extraordinaire ? Ce qui en fait un moment hors normes est justement qu’on peut le comparer aux orgasmes ordinaires. Ainsi, les plaisirs coutumiers ont toute leur importance. Il est essentiel de reconnaître à ces copulations « standards » la faculté de nourrir le couple sur la durée.

Les obsédés de la perfection, ceux qui voudrait que ce soit le nirvana à chaque fois, se condamnent eux-mêmes à la déception. Il est bien plus agréable d’envisager le sexe sans aucune pression, ce qui permet d’entrer dans l’expérience de manière détendue. C’est également ainsi qu’on pourra se laisser surprendre, par l’attitude de l’autre comme par ses propres perceptions.

8- Faites l’amour chaque fois que vous en avez envie
La sexualité, bien sûr, est une affaire de partage. Il existe pourtant un paradoxe à ce sujet. Le partage de l’intimité, de la tendresse et de la sexualité ne peut avoir lieu sans un désir égoïste de chacun des partenaires.

C’est dans la mesure où « je te veux pour mon plaisir » que je vais être capable d’entrer dans cet échange subtil qui fera autant ton plaisir que le mien.

Ne faites jamais l’amour pour faire plaisir à votre partenaire. Mais faites-le aussi souvent que vous en avez le désir et que les circonstances le permettent. Faites l’amour pour votre propre plaisir et acceptez que l’autre vous utilise pour son propre plaisir.

C’est ainsi que l’on s’honore l’un l’autre et que l’on peut partager ensemble une sexualité réussie et épanouissante.

9- Cultivez vos talents amoureux
Ce dernier point est peut-être le plus important, car il inscrit le couple sur la durée. Avec l’intention constante de s’améliorer, les amants vont constamment perfectionner leur talent en usant de leurs petits secrets amoureux avec de plus en plus de succès.

Être attentif à ce que l’on éprouve, communiquer ses ressentis avec l’autre, être curieux de tout ce qu’il y a encore à découvrir… Ce neuvième petit secret vous invite à une large ouverture d’esprit.

Rechercher la complicité amoureuse

Le premier espace de complicité amoureuse est celui de l’échange charnel. Le rapport intime est le lieu privilégié du plaisir complice.

Ensuite, c’est à l’intérieur de soi que se développe le désir d’être un bon amant, d’être une bonne maîtresse. On réfléchit à la manière de s’améliorer, on cherche des clés dans des livres, dans des émissions TV ou sur Internet.

Mais c’est en revenant l’un vers l’autre pour partager le fruit de leurs découvertes, que les partenaires s’enrichissent mutuellement et cultivent véritablement leur talent amoureux. C’est là que se trouve la clé, non seulement de leur complicité amoureuse, mais aussi de leur bonheur de couple.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Faire l’amour dans l’eau

Faire l’amour dans l’eau

Voilà une expérience sexuelle amusante qui va permettre au couple de rompre la routine de leurs ébats. Faire l’amour dans l’eau peut être très excitant et sensuel, mais il faut connaître deux ou trois trucs pour que cela se passe bien et que se soit confortable pour Madame.

Comment s’y prendre pour une pénétration facile en milieu aquatique ? C’est ce que démontre dans cette vidéo, qui vous accueille dans mon jacuzzi…

Là, je pars pour une semaine au bord de la mer. Pour sûr que je vais faire l’amour dans l’eau de la Grande Bleue. Et peut-être avec un petit sourire en pensant à vous.

Après la vidéo, donnez votre avis dans les commentaires pour partager vos astuces personnelles et votre expérience. Vous pourrez vous aussi aider d’autres couples à bien faire l’amour dans l’eau.


Transcription texte de la vidéo

Faire l’amour dans l’eau

Ça vous dirait de faire l’amour dans l’eau ?

Bonjour, c’est Philippe Fragnière et bienvenue sur erotic-attitude, le site des amoureux qui se bougent pour être heureux dans leur lit. Enfin dans leur lit… en l’occurrence aujourd’hui ça va être dans leur bain. Alors suivez-moi dans le Jacuzzi…

Qu’est-ce qu’il y a de plus confortable qu’un jacuzzi ? Deux jacuzzi ? Non, pas vraiment, parce qu’il faut passer de l’un à l’autre, ce qui n’est pas très pratique. Là, je coupe les bulles pour ne pas avoir besoin de crier.

Et voilà ! Nous voici dans l’eau. Il arrive, dans la vie des amoureux, qu’on se retrouve dans l’eau. Dans un jacuzzi, comme ici ou dans une piscine… ou dans un lac, ou dans la mer. C’est encore mieux dans la mer avec le sel sur la peau… Évidemment, vous pouvez aussi vous retrouver dans votre baignoire de salle de bain.

Mais je vais plutôt élaborer l’idée de la rencontre amoureuse dans un milieu aquatique un peu plus vase que la baignoire de la salle de bain.

Donc, que va-t-il se passer quand deux personnes, un homme et une femme, deux amoureux, se rencontrent dans l’eau ? Évidemment l’eau est un milieu dans lequel la sensualité va s’exacerber, ce qui est très bien. On va donc se rapprocher.

Déjà, on n’est pas très vêtu. Généralement on a peut-être un caleçon de bain… ou rien. Mais disons qu’on ait un caleçon de bain. Et puis, il y a le sel sur la peau, comme je l’ai déjà évoqué, si on est dans un lac, ce ne sera pas du sel, mais des goûts d’eau douce qui se mélangent à la peau, dans les baisers.

On s’enlace dans l’eau et, souvent, Monsieur aura tendance à porter Madame qui est si légère dans cette eau, alors que Madame va enserrer Monsieur avec ses jambes. Tout ceci peut être assez excitant et il arrive qu’effectivement on ait envie de s’emboîter, de faire l’amour dans l’eau. On veut prendre du plaisir dans cet espace, dans ce milieu tellement magnifique et naturel, dans lequel on peut si facilement et complètement se détendre.

Faire l’amour dans l’eau : pas si simple

Mais il va y avoir quand-même un ou deux petits écueils à cette rencontre amoureuse dans l’eau. Si vous avez déjà eu l’occasion d’essayer, vous vous en êtes peut-être rendu compte : que ça n’était pas aussi facile que ça de faire l’amour dans l’eau.

D’abord, il y a le caleçon de bain qui gêne. Ce que je conseille donc aux messieurs, c’est de descendre le caleçon de bain sous leur appareil génital, sous les testicules. Comme cela, ils pourront avoir leur sexe bien soutenu et complètement libre de leurs mouvements. Ils pourront ainsi s’en servir sans autre problème et ce sera même assez délicieux de sentir le caleçon de bain tirer un peu sur les testicules pour les remonter contre la base de leur pénis.

Maintenant, il y a un deuxième écueil. Dans l’eau, les fluides vaginaux, cette mouille des femmes qui sert à la lubrification et à la pénétration, qui permet d’entrer facilement à l’intérieur de la femme, ces liquides, ces fluides, vont se dissoudre dans l’eau.

Madame a sa vulve qui va suinter, mais alors qu’elle est bien lubrifiée à l’intérieur du vagin, à l’extérieur par contre, ce qui va ruisseler, couler, va être complètement dissout par l’eau.

Voilà qui pose problème… Je vais vous faire une petite démo.

Comment pénétrer facilement une femme dans l’eau

Voici mon petit accessoire pour vous expliquer le problème… ou plutôt la solution, puisque le problème, on a vu ce que c’est. (J’enfile une chaussette sur mon avant-bras) Imaginons que cela est le pénis de Monsieur.

Disons que c’est mon pénis. Bon, le mien n’a pas cette couleur et puis il n’est pas aussi grand, je vous rassure… ou je vous déçois, je n’en sais rien…

Donc le pénis est là et généralement, quand il est en érection il a la peau qui est bien tendue comme ceci. Et Madame, avec sa vulve est prête à le recevoir, comme cela. Mais comme elle n’est pas lubrifiée à l’entrée du vagin, quand Monsieur va vouloir pénétrer, ça va frotter.

Si vous voulez avoir une pénétration agréable, qui ne fait pas mal à Madame, Monsieur va devoir, avec les doigts, ramener la peau du prépuce par-dessus le gland, de manière à complètement couvrir le gland avec la peau, bien qu’il soit en érection.

Avec les doigts, on va pouvoir ensuite écarter un peu… d’abord évidemment le slip de Madame, et puis la vulve, de manière à ce que, lorsque la pénétration se fait, la peau va naturellement revenir en arrière. Et c’est cette peau qui va faire office de piston pour la pénétration.

Une fois que vous êtes à l’intérieur, tout va bien se passer, et vous allez pouvoir faire vos mouvements sans problème et faire l’amour dans l’eau avec un grand plaisir.

Donc voilà, toute cette magnifique expérience de faire l’amour dans l’eau qui peut être vécue de manière très agréable si on connaît ces deux principes :

  • tout d’abord, arriver à dégager son appareil génital pour pouvoir être libre de ses mouvements et de ses désirs

  • et la deuxième chose, de bien ramener la peau sur le gland pour pouvoir pénétrer sans douleur et avec facilité.

Ne faites pas l’amour en public

Attention à une petite chose tout de même… Je vous rappelle qu’il est absolument interdit, mais alors « hyper interdit » de faire l’amour en public. Ça peut vous coûter très très cher au niveau légal. Vous risquez une très grosse amande, voire même de la prison.

Donc, si vous êtes dans un lac ou dans la mer, trouvez un coin tranquille. Si vous êtes dans piscine publique, là franchement, évitez… à moins que ce soit la nuit et que personne ne vous voit.

Par contre dans votre jacuzzi, faites-vous plaisir. Je vous laisse imaginer toutes les positions possibles qui vont pouvoir vous égayer en tant qu’amoureux et vous permettre de vous aimer comme des fous…

Voilà. C’était Philippe Fragnière pour erotic-attitude. Continuez de me suivre, je me réjouis de partager toutes ces merveilles avec vous et à très bientôt. Tchao !

Accordez-vous le plaisir de faire l’amour dans l’eau, chaque fois que vous en avez l’occasion et l’envie. Cela fera de merveilleux souvenirs pour lier votre couple dans la complicité.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Glossaire sexe & amour : lettre F

Glossaire sexe & amour : lettre F

De fantasme à frigidité, en passant par fellation… découvrez tous les termes en F concernant le sexe et l’amour.

Le Glossaire sexe & amour sur erotic-attitude présente les mots techniques, crus ou tendres, qui peuplent notre univers érotique et sexuel. De quoi donner au couple amoureux les moyens de développer ses connaissances et de cultiver sa complicité.

Les mots sont porteurs de nos idées, mais aussi de nos émotions. Grâce à eux nous pouvons communiquer le désir et les sensations subtiles de nos ébats. Les amoureux éclairés sauront trouver le mot juste pour se lier d’un amour aussi sincère que fripon.

Fantasme, frigidité, fellation

Face sitting : Variante de domination dans laquelle une personne est assise sur le visage de son ou sa partenaire. Le dominant peut ainsi imposer le type de stimulation qu’il préfère : cunnilingus, anulingus ou gobage de testicules. Il ou elle pourra répandre à son gré ses fluides, son sperme ou même son urine… chacun ses goûts.

Faire l’amour : Expression courante pour désigner la relation sexuelle. Faire l’amour implique souvent un lien affectif entre les partenaires ou du moins une intention d’union affective. La notion de « faire » l’amour suggère que le rapport sexuel pourrait effectivement produire ce lien, par le biais sans doute des hormones mises en jeu dans cette activité intime.

Le langage populaire est moins prosaïque et désigne l’acte sexuel sous de nombreux termes : baiser, bourrer, défourailler, fourrer, foutre, limer, mettre, niquer, sauter, se taper, tartiner, tirer, tringler, troncher, trouer, zober…

Fantasmes : Représentations érotiques imaginaires mettant en scène des situations particulièrement excitantes. Les scénarios imaginés sont plus ou moins obscènes et peuvent répondre à des désirs refoulés ou secrets éveillant parfois de la culpabilité.

Les fantasmes font partie de la créativité érotique naturelle de chacun. À ce titre, ils sont un stimulant essentiel pour le couple. Le fantasme active le désir et permet d’accéder à plus de plaisirs sexuels, pour autant que sa nature ne soit pas obsessionnelle ou nuisible à l’équilibre relationnel.

Fellation : Pratique sexuelle dans laquelle une personne prend le pénis de son partenaire en bouche pour lui prodiguer des caresses avec la langue et les lèvres. Le contact des dents avec le gland est à éviter absolument. La fellation s’accompagne souvent d’une stimulation manuelle du pénis.

Pour désigner cette pratique, on dit aussi : tailler une pipe, pomper, sucer, faire une gâterie, tailler une plume, faire un pompier, turluter.

Je ne résiste pas à vous rappeler la délicieuse chanson de Serge Gainsbourg « Les sucettes à l’anis », chantée en 1966 par la très naïve France Gall qui n’avait pas vu le rapport…

Femme : Le genre féminin a toujours inspiré les hommes en leur faisant plus ou moins perdre la tête. Par essence, la femme est porteuse de vie, elle allaite et materne ses petits. Pour cela, elle doit être fécondée par un homme, qu’elle attire par la séduction. La femme est donc aussi séductrice et sait user de ses charmes redoutables pour entraîner l’homme choisi dans son lit.

Ainsi, par un échange de bons procédés, l’homme jouit de la grâce de sa compagne en échange de son rôle de victime consentante. Bon, c’est plus complexe que ça, mais c’est la base.

Ce rapport des forces entre les sexes a amené les hommes à dévaluer les femmes pour se protéger de leur puissance (enfin c’est ce qu’ils croient!)

C’est sans doute dans cet esprit que des synonymes populaires plus ou moins vulgaires se sont imposés : belette, bombasse, bombe, bonne, caille, femelle, fente, frangine, gonze, gonzesse, greluche, grosse, louloute, meuf, nana, nénette, pisseuse, poule, poulette…

Femme-fontaine : Femme ayant la capacité de laisser surgir un liquide incolore et inodore en jet puissant lors de l’orgasme. L’éjaculation féminine est un phénomène qui à été peu étudié jusqu’à présent. On observe qu’il se produit chez certaines femmes à la suite de stimulations spécifiques qui sont variables d’une personne à l’autre. Le liquide, parfois abondant, est sécrété par les glandes de Skene.

Certaines femmes, dans l’intensité du plaisir, ressentent comme un besoin de faire pipi et retiennent ce flot qui n’est autre qu’orgasmique. Elles craignent de mouiller le lit et plus encore d’effrayer leur partenaire. Ce faisant, elles s’empêchent d’atteindre un orgasme complet. La complicité du couple est alors essentielle pour expérimenter à deux cette manifestation physiologique du plaisir.

Si vous sentez venir, lâchez tout, vous ne le regretterez pas !

Fessée : Jeu érotique faisant partie des pratiques sadomasochistes légères. La fessée met en évidence un rapport de domination entre les partenaires, l’un faisant figure d’autorité et l’autre de victime, naïve et sans défense. L’analogie avec la punition de parent à enfant n’est pas anodine et peut produire des réactions émotionnelles.

Pour de nombreux couples, la fessée est une pratique courante qui s’intègre parfaitement à la modulation des jeux amoureux et qui excite autant la personne qui la donne que celle qui la reçoit.

Fesses : Les fesses ne sont pas seulement faites pour s’asseoir ! Elles sont un des éléments essentiels de l’imagerie érotique et attirent autant le regard des hommes que celui des femmes.

Fétichisme : Le fétichisme est la sublimation sexuelle ou érotique d’un objet ou d’une partie du corps humain. L’excitation sexuelle peut être produite par la vue, le toucher, l’odeur ou le goût de l’objet ou de la partie corporelle qui émeut le fétichiste.

Les vêtements, gants, collants, chaussures, bottes, lingerie féminine par exemple, sont souvent liés à un certain fétichisme, de même que les mains, jambes, nez, tétons, nombril, anus, poils, etc..

Mais pour qui est sensible à ce type de représentations, l’étendue des objets fétiches n’a de limites que celles de son imagination.

Fille : Jeune femme ou femme encore célibataire. Le mot « fille » évoque une fraîcheur juvénile toujours très attractive aux yeux des hommes. La « fille de joie », indépendamment de son âge, incarne la vitalité érotique de la jeunesse.

Fion : Mot d’argot pour désigner l’orifice de défection, autrement dit l’anus ou le trou de balle.

Fisting : Appelé aussi fist-fucking, cette pratique sexuelle extrême est peu répandue. Elle consiste à introduire la main entière dans l’anus ou le vagin.

Dans le cas du fisting anal, l’intromission se fait avec les doigts tendus et groupés, de manière très lente et graduelle, en utilisant un lubrifiant en abondance. Une fois introduite dans le rectum, la main peut se resserrer pour former le poing. Chez les hommes adeptes de cette pratique, elle stimulera la prostate.

Fixette : État mental obsessionnel qui mène une personne à focaliser toute son attention et ses désirs sur un amour impossible. La fixette est très courante après une rupture amoureuse et peut durer plusieurs mois. Il arrive qu’elle perturbe encore plus longuement les amoureux platoniques soumis à leur rêve inaccessible.

Le seul moyen de sortir d’une fixette est de retrouver confiance en soi, de se changer les idées, de sortir et de reprendre le cours de sa vie.

Flagellation : Action de fouetter une personne ou soi-même dans un but d’excitation sexuelle. Aïe ! Dans les milieux sadomasochistes, la flagellation fait intervenir un dominant et une victime, tout deux consentants et au fait des limites de l’interaction.

Flirt : Jeu de séduction n’ayant pas forcément pour objectif la relation sexuelle. Le flirt peut être plus ou moins poussé, allant du simple échange de sourire aux attouchements intimes.

Fornication : Terme péjoratif qui désigne l’acte sexuel dans son aspect primaire et bestial. Traditionnellement, la fornication est liée au « péché de la chair » puisqu’elle définit un rapport sexuel entre un homme et une femme libres de tout lien, c’est-à-dire non mariés ni aucunement engagés. Faut-il souligner que c’est le cas de beaucoup d’entre-nous de nos jours ?

À notre époque, la morale impliquée dans la fornication n’a plus lieu d’être, bien qu’elle subsiste dans certaines religions.

Fougue : Dans le contexte sexuel, la fougue exprime la passion et l’ardeur que certains manifestent avec énergie durant le coït. La fougue peut être très appréciée ou au contraire vécue comme douloureuse, voire traumatique.

Foutre : Terme vulgaire pour désigner le sperme de l’homme. Par extension, foutre est aussi utilisé comme verbe et implique une relation sexuelle avec éjaculation. On l’emploie souvent avec une connotation dégradante, comme dans l’expression « Va te faire foutre ! »

French kiss : Baiser profond mettant en œuvre un voluptueux contact des langues. Au XIXe siècle, ce baiser amoureux était appelé « baiser florentin ». Comme quoi les français n’ont rien inventé en ce domaine.

L’union des bouches est une activité érotique qui déclenche, au niveau neurobiologique, des récompenses cérébrales provoquées par l’activation de zones érogènes. Le French kiss est reconnu de par le monde comme le baiser le plus voluptueux.

Fréquenter : Dans les termes d’usage vaudois (suisse), fréquenter signifie courtiser, séduire et finalement profiter des faveurs d’une femme.

Fricoter : Dans le langage populaire, fricoter désigne le fait d’avoir des relations complices, sentimentales ou sexuelles avec quelqu’un.

Frigidité : Déni du désir, incapacité à l’orgasme ou absence totale de plaisir, la frigidité est un état qui laisse les spécialistes perplexes. En effet, il est très difficile de cerner ses véritables causes et d’interpréter sa réelle nature. La frigidité est un grave problème pour les personnes qui en souffrent et nécessite une aide thérapeutique.

Frotteurisme : Fantaisie érotique déviante et abusive qui consiste à s’exciter en frottant son sexe contre une personne non consentante dans un lieu public. Le métro en est le théâtre idéal puisqu’il réunit les foules dans une promiscuité extrême, à la fois temporaire et anonyme. Attention à la fermeture des portières !

Frottis : Le frottis vaginal est un prélèvement de cellules au fond du vagin, sur le col de l’utérus, destiné à dépister les lésions pré-cancéreuses. Il s’effectue lors d’un examen gynécologique à titre de prévention. Il y a des trucs plus agréables, parait-il.

À suivre dans un mois avec la lettre G

Gamète – Gang bang – Gaule – Gémir – Gémissements – Gland – Glory hole – Gode – Gode-ceinture – Godemiché – Golden shower – Gorge profonde – Gouine – Griffures – G spot (point G) – Guelette – Guiguenatsser

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De fantasme à frigidité, en passant par fellation… voilà tous les mots que vous devez connaître sur la lettre F en amour et en sexualité.

La découverte de ces mots vous a choqué ou amusé ? Partagez vos idées, votre expérience et votre vécu avec nous. Donnez votre avis dans les commentaires ci-dessous.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Pour tout savoir sur les mots du sexe et de l’amour :

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Glossaire sexe & amour : lettre A

Glossaire sexe & amour : lettre A

Le Glossaire sexe & amour sur erotic-attitude présente les mots techniques, crus ou tendres, qui peuplent notre univers érotique et sexuel. Connaître la définition d’un mot est nécessaire pour savoir de quoi on parle.

Mais c’est surtout à travers certains mots, ceux qui reflètent nos propres expériences, que nous nous identifions et que nous retrouvons les sensations les plus épicées ou les plus savoureuses de nos ébats.

Glossaire sexe & amour
A+A+A : Les 3 A représentent les bases fondamentales de la relation : Amitié (complicité), Amour (faire l’) et Avenir (projets). C’est l’équation d’un équilibre de couple. Lorsque ces trois éléments sont présents, le couple peut prétendre à un véritable bonheur partagé. Ce concept est développé sous la forme Amitié-Sexe-Projets dans mon livre « La vie à deux » de la Collection erotic-attitude.

Abstinence sexuelle : Absence de rapport sexuel avec autrui ou de toute activité sexuelle, partielle ou totale, y compris la masturbation. L’abstinence sexuelle est parfois imposée par une morale religieuse. Certains s’en servent comme mode de contraception ou de protection contre les MST (Ça, pour être efficace, y’a pas mieux !) En thérapie sexuelle, elle peut être prescrite pour de courtes périodes.

Abus sexuel : Contrainte verbale, visuelle, psychologique ou physique sur une autre personne en vue de sa propre stimulation sexuelle. Le stade suivant, c’est l’agression sexuelle, autrement dit le viol. Les abus et agressions sexuels sont condamnés par la justice. Respectez vos partenaires, ils le méritent. Non seulement vous ne finirez pas en tôle, mais vous y trouverez beaucoup plus de plaisir.

Addiction sexuelle : Comportement obsessionnel et compulsif qui pousse la personne à satisfaire ses pulsion sexuelles par n’importe quel moyen (relations sexuelles, masturbation, usage de matériel pornographique). L’addiction sexuelle rend la personne incapable de contrôler ses pulsions sexuelles, ce qui évidemment n’est pas terrible, ni pour elle ni pour ses partenaires. Un accompagnement thérapeutique peut s’avérer utile.

Adultère : La personne adultère est celle qui se rend coupable d’infidélité sexuelle envers son conjoint. Mais la notion d’adultère est la conséquence d’un engagement d’exclusivité, comme c’est le cas dans le mariage ou dans la plupart des relations à long terme. Chez les couples libertins, l’adultère ne peut exister, du moins sous la forme d’infidélité charnelle.

Agoraphilie : Excitation sexuelle provoquée par le fait de faire l’amour dans un endroit public. Chacun son truc et c’est vrai que ça peut être marrant, mais on s’approche tout de même de l’abus sexuel par rapport aux personnes qui pourraient en être les témoins. Soyez donc agoraphile avec subtilité.

Altersexuel : Personne qui refuse d’être étiquetée selon son orientation sexuelle ou son identité de genre. L’altersexuel considère la sexualité indépendamment de sa fonction reproductrice et dénonce le mythe monothéiste du couple. Une tendance de plus en plus marquée de notre temps me semble-t-il.

Amant(e) : Personne aimée dans le contexte amoureux, romantique et/ou sexuel. L’amant, l’amante, est l’objet de son désir et de son attention amoureuse. Se dit aussi d’un partenaire illégal ou caché, complice d’infidélité sexuelle dans le cadre de l’adultère.

Amazone : Une des positions sexuelles « de chevauchement » où la femme s’empale sur le sexe de son partenaire qui est étendu sur le dos. Dans la position de l’Amazone, Madame s’assoit de côté, sur une seule des cuisses de son homme. Une fois testée, on ne confond plus cette position avec celle d’Andromaque.

Autre définition : Amazone est aussi le nom donné aux prostituées qui racolent en voiture.

Amour : Sentiment intense pour une personne, accompagné d’attirance physique, d’attachement et de tendresse. L’amour est une projection mentale basée sur un mélange d’émotions ressenties profondément et largement amplifiées par les influences sociales, culturelles et religieuses.

Amour (faire l’) : Expression couramment utilisée pour désigner l’action de se livrer à des activités sexuelles. Faire l’amour implique généralement que les partenaires aient de véritables sentiments l’un pour l’autre, mais certains utilisent cette expression sans s’inquiéter de ce « détail ». L’article « Faire l’amour, c’est pas rien » développe ce sujet.

Anéjaculation : Absence d’expulsion de sperme au terme d’une excitation sexuelle. L’anéjaculation peut survenir en raison d’une incapacité à atteindre l’orgasme, mais l’orgasme peut aussi se produire sans qu’il y ait éjaculation. On parle alors d’anéjaculation orgasmique ou d’orgasme sec.

Andromaque : Position sexuelle appelée aussi « la cavalière » où la femme se place à califourchon sur son homme couché sur le dos. Les genoux de part et d’autre de la taille de son partenaire, elle peut effectuer des pénétrations avec des mouvements de va-et-vient très amples. Les sportives qui ont de l’équilibre pourront se hisser sur leur pieds et se tenir en position accroupie pour des mouvements encore plus débridés.

Andropause : C’est la ménopause des hommes, mais alors que pour les femmes l’arrêt de la sécrétion d’œstrogènes est brutal, chez les hommes la baisse de sécrétion de testostérone est très progressive. Ce phénomène graduel ne provoque donc pas de cap psychologique marqué comme chez la femme. Pas de coups de chaleur, pas de coups de blues… Ouf !

Anulingus : Remplace de plus en plus de terme anulinctus. Pratique sexuelle qui consiste à stimuler l’anus et la région annale avec la langue. La zone étant de nature érogène, lécher ces parties sensibles peut procurer beaucoup de plaisir. Une caresse extrêmement agréable et troublante que l’on nomme aussi « feuille de rose ».

Anus : Orifice extérieur et partie visible du rectum servant principalement à faire caca. L’anus a des propriétés érogènes qui lui donnent également une fonction érotique durant les rapports sexuels. Dans la pratique de l’anulingus ou dans celle de la sodomie, on se rend compte que l’anus est beaucoup plus propre que ce que l’on pourrait croire.

Quelques synonymes argot pour anus ? Fion, rondelle, trou de balle.

Proverbe erotic-attitude : « C’est pas parce qu’on aime les trous du cul qu’on apprécie les imbéciles ! »

Anorgasmie : Impossibilité d’atteindre l’orgasme malgré un réel désir sexuel, lors de la pénétration, de la masturbation ou dans les deux cas. Ce trouble est plus fréquent chez la femme que chez l’homme et est souvent lié à la pénétration. Une femme peut jouir par masturbation et s’en trouver incapable durant le coït, quand bien même elle y éprouverait beaucoup de plaisir.

Aphrodisiaque : Qualifie une substance, un aliment ou une situation qui stimules les désirs sexuels. Certaines substances naturelles sont censées rendre fou de désir, tels le céleri, le champagne, le chocolat, le gingembre, les huîtres… mais c’est souvent l’imaginaire qui est le plus puissant des aphrodisiaques.

Aréole : Partie ronde et pigmentée qui entoure le mamelon du sein. Le diamètre et la coloration de l’aréole peuvent varier fortement d’une femme à l’autre. L’aréole est au sein ce que le centre est à la cible : le point de mire d’un regard amoureux. Pour la plupart des hommes, il représente une forte charge érotique et une attraction irrésistible.

Asthénie : Fatigue générale de l’organisme entraînant l’affaiblissement des fonctions du corps ou d’un organe en particulier. L’asthénie sexuelle est souvent provoquée par le stress, le manque de repos, l’alcoolisme, le tabagisme ou une mauvaise alimentation. La dysfonction du désir est plus spectaculaire et contraignante chez l’homme que chez la femme, sous la forme d’une perte de l’érection et plus loin, d’une impuissance sexuelle. (Putain, faut vraiment que j’arrête la clope et que je me mette aux légumes bio!)

Attouchement : Geste effectué avec une intention sexuelle et posé sur une personne qui n’est pas consentante. Ce sont les enfants et les jeunes gens qui sont le plus souvent victimes d’attouchements parce qu’ils n’ont pas l’assurance nécessaire pour s’opposer à leur abuseur. Cette expérience peut créer un traumatisme, surtout si la victime s’en sent responsable. Elle doit se rendre compte qu’elle a été trompée, que ce n’est pas de sa faute et qu’il n’y a pas de raison de culpabiliser. Le mieux est d’en parler à une personne de confiance.

Attraction : Attirance physique et/ou émotionnelle entre deux personnes. En séduction, on parle de pouvoir d’attraction pour définir la capacité à provoquer de l’attirance chez les autres.

Avaler : Dans le contexte de la sexualité, avaler fait référence aux fluides sexuels du partenaire, notamment le sperme lors d’une fellation. À priori, peu de femmes apprécient cette pratique, mais il arrive souvent qu’elles y prennent goût lorsqu’elles sont amoureuses. De même, certains hommes apprécient de goûter la mouille de la femme qu’ils aiment. Le fait d’avaler est donc plus fréquent dans les relations à long terme, ce qui limite aussi les risques de MST, facilement véhiculées par les fluides sexuels.

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Le Glossaire sexe & amour : lettre B

À suivre dans un mois avec

Bâillon-boule – Bain – Baiser – Baisodrome – Baisoir – Bandeau – Bander – BDSM – Bi – Bi-curieux – Bisexualité – Bite – Blennorragie – Bois bandé – Bombe sexuelle – Bondage – Bordel – Bouche glacée – Bougie – Boules de geishas – Bourses – Branler – Branlette espagnole, grecque, italienne et thaïlandaise – Branlade – Broute minou – Bukkake

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N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Retrouvez tous les mots de l’amour :

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Faire l’amour le samedi soir

Faire l’amour le samedi soir… normal non ?

Ben… c’est le week-end et comme le dimanche tout est fermé et qu’il n’y a rien de spécial à faire, on peut traîner un peu au lit… faire grasse mat ! Alors faire l’amour le samedi soir, c’est logique, non ? C’est le seul moment de la semaine où on est cool. Une fois les enfants réduits (pour ceux qui en ont), une fois les amis partis, le film terminé, la console de jeu éteinte… on peut se câliner un peu. Du moins si tout va bien et que les conditions sont réunies : quand on est en phase sur le désir… qu’on est pas trop fatigué ou qu’on n’a pas trop bu.

On est loin de l’érotisme épanoui ! Pourtant, c’est ce que la plupart des couples expérimentent, du moins après quelques temps de vie commune. De quoi se flinguer ou se pendre, diront ceux qui sont encore amoureux. Encore un peu et on va ressembler à ça :

Préjugés de couple

Beaucoup de couple vivent la morosité de leur relation comme une réalité évidente et à vrai dire, c’est bien compréhensible. On se cale sur le rythme de ses obligations et on se trouve déjà bien heureux de pouvoir se « contenter » une fois par semaine en amoureux. Entre les responsabilités professionnelles, les charges financières, l’éducation des enfants, la tenue du ménage, les amis à voir, le sport, la culture, la TV… Le programme est super chargé et faire l’amour le samedi soir, ça nous va très bien, dit-on. C’est vrai que c’est déjà pas si mal, il y en a plein qui n’ont même pas ça !

Pourtant, de nombreux jeunes couples rêvaient d’une vie plus excitante, d’un peu plus de surprise et d’exaltation dans leur sexualité. Mais la plupart finissent par se laisser convaincre par les préjugés de notre société. Si les contes de fées ont toujours quelque chose à nous dire sous forme métaphorique, les préjugés quant à eux ne font que briser notre élan et saboter nos désirs. Ils nous empêchent de développer notre propre identité, érotique en l’occurrence. Pour le comprendre, il faut savoir que nos conditionnements prennent source dans les mythes de notre culture.

C’est quoi ces mythes ?

Les mythes se sont installés au fil des siècles dans la pensée populaire. Je ne sais pas si cette propagande était sciemment orchestrée, mais il parait évident qu’elle était là pour soutenir et renforcer les pouvoirs en place. Les préjugés sur la sexualité ont longtemps servi les intérêts de l’Église en bridant toute notion de plaisir. Ils soutiennent maintenant les dirigeants et les industriels de la consommation. Pourquoi ? Parce que les gens sont plus facilement manipulables lorsqu’ils se sentent frustrés, limités et coupables. C’est dans cet état qu’ils obéissent le mieux et consomment le plus.

Les jeunes d’aujourd’hui sont un peu plus éveillés que par le passé, mais ils héritent tout de même d’un lourd patrimoine de préjugés judéo-chrétiens pas très rigolos. Ces croyances erronées pèsent sur eux avec d’autant plus de force qu’elles sont devenues totalement inconscientes et parfaitement intégrées. Nous croyons être libre de nos actes, mais comme ceux-ci sont définis par notre pensée, ils ne sont en fait que le reflet de nos conditionnements. D’où l’importance de s’informer, de se former et d’expérimenter personnellement pour vérifier ou remettre en question les idées reçues.

OUCH ! C’est du lourd comme constat, non ? Pour un peu, ça nous foutrait le moral en bas. Mais il se peut aussi que les valeurs frelatées de notre monde individualiste nous offrent les plus belles occasions de remises en question. C’est toute la qualité de nos défauts que de nous encourager à l’évolution. Même les valeurs qu’on croit être les nôtres (et surtout celles-là) sont en cause, particulièrement en ce qui concerne l’amour et la sexualité. Ces deux sujets sont spécialement sensibles parce que les conditionnements sont d’autant plus efficace qu’ils agissent sur des zones de la psyché riches en émotions.

On est donc bourré de fausse croyances à ce sujet. Mais pas de panique : C’EST PAS SI GRAVE ! D’abord, on en a l’habitude (depuis des siècles) et ma foi, on a appris à vivre avec. Ensuite, il suffit de garder un esprit critique et de faire appel à son bon sens pour réussir le plus souvent à séparer le vrai du faux, à privilégier les croyances qui sont profitables à l’amour plutôt que celles qui nous empêchent de nous épanouir. Alors les mythes perdent de leur substance.

Utilisez de l’anti-mythe !

L’érotisme est le véritable antidote aux conventions amoureuses. C’est l’anti-mite de nos armoires intimes. Si vous ne voulez pas voir vos petites culottes à dentelles percées de trous supplémentaires et malvenus, il va falloir lutter contre les mythes qui les attaquent. Ceux qui sauront nourrir leur couple d’une complicité sexuelle joyeusement polissonne auront toujours de quoi partager le meilleur de l’amour.

Faut-il faire l’amour le samedi soir comme la plupart des couples ? Non seulement vous n’êtes pas obligé et avez la liberté de sauter votre tour, mais vous pouvez aussi faire l’amour un autre jour de la semaine (voire tous les jours) et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Faut-il le rappeler : faire l’amour est une des dernières activités agréable, saine et naturelle qui puisse être exercée de manière relativement libre et autonome, sans planning ni horaire. Il faut vraiment en profiter !

Se sont les préjugés qui nous poussent à faire l’amour le samedi soir. Mais l’amour demande plus qu’une attitude conventionnelle. Il exige qu’on s’implique personnellement en faisant des choix libres et responsables. Si votre idée c’est d’aimer, alors fuyez les préjugés, les mythes et les conventions. Trouvez ce qui vous correspond et éclatez-vous !

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

 

Faire l’amour, c’est pas rien !

Faire l’amour, c’est pas rien !

Faire l’amour définit l’action de se livrer à des activités sexuelles. À priori, ça se passe entre partenaires de sexe opposés, mais aussi entre partenaires de même sexe. Sur erotic-attitude, on se concentre sur la relation homme-femme, l’homosexualité n’étant pas ma spécialité.

L’expression « faire l’amour » est familière. Elle est politiquement correcte et universellement utilisée. D’ailleurs on retrouve son équivalent dans de nombreuses autres langues. Ce qui en fait sa particularité, c’est qu’elle implique que les partenaires aient de véritables sentiments l’un pour l’autre (ce qui est parfois difficile à identifier, il faut bien l’admettre).

Faire l'amour

La notion de « faire », qui suggère une action, pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une activité humaine comme les autres. Dans ce monde axé sur la logique, la compétition et la productivité, on pourrait être tenté de faire l’amour comme on fait du sport, comme on fait la vaisselle ou pire encore, comme on fait son devoir.

Les médias nous laissent croire qu’on est tous libérés et présentent la sexualité comme une occupation fun et anodine, comme un truc à la mode. Selon eux, chacun devrait faire l’amour comme bon lui semble… et sans se prendre la tête, s’il vous plaît ! Mais au fond de lui, chacun sait que faire l’amour, ce n’est pas rien. Alors l’amour peut-il vraiment se « faire » ?

Il est vrai que le verbe « faire » sous-entend le déroulement d’une action. Mais on peut aussi interpréter ce mot au sens de fabriquer, réaliser, produire, créer. Un peu comme l’artisan fait son ouvrage ou comme le temps fait son œuvre. Lorsqu’on fait l’amour, on fabrique réellement quelque chose, en terme de liens et d’énergie. Pourrait-on dire « créer l’amour ensemble » ?

Dans un flirt, avant de passer à l’acte, l’amour n’existe pas encore. Il y a de l’attirance, mais on ne sait pas si on va vraiment aimer. Les hommes en particulier ont besoin de faire l’amour pour savoir si leurs sentiments peuvent se développer. Leurs compagnes, plus naturellement intuitives, seront au clair bien avant eux sur ce qu’elles ressentent.

Après avoir fait l’amour une première fois avec une personne, on se rend compte que quelque chose a changé. L’amour a été créé et se trouve présent. Parfois de manière embryonnaire certes, mais souvent cela se révèle avec une franche évidence.

Faire l’amour est un acte qui change la relation parce que dès le premier rapport, l’attirance et les sentiments se fondent en une énergie commune. Les hormones se mettent en fonction pour créer de l’attachement et l’expérience intime s’imprime jusque dans les cellules du corps. Ce n’est donc pas un acte anodin et c’est pourquoi on a intérêt à bien choisir avec qui on le fait.

Lorsqu’on fait l’amour de manière répétée avec la même personne, le lien d’intimité se développe de plus en plus, ce qui produit un surcroît d’attachement et d’affection. Faire souvent l’amour est excellent pour la santé. Le faire régulièrement est une véritable nourriture pour le couple amoureux.

Faire l’amour ou s’envoyer en l’air ?

Faire l’amour n’est pas la même chose que « s’envoyer en l’air ». Il ne s’agit pas seulement de copulation, mais de complicité physique et émotionnelle. Vu comme cela, ce n’est alors plus un acte isolé parmi tant d’autres. Cela devient le point de rencontre privilégié de deux êtres qui s’aiment ; un état d’âme partagé au plus intime ; une sensation qui porte l’un et l’autre à ressentir la joie d’être vivant. De fait, c’est une manière intense de manifester le bonheur d’être ensemble, en profitant des bienfaits du sexe.

S'envoyer en l'air

Mais faire l’amour n’est pas non plus si sacré qu’il doive nous rendre sérieux au point d’être chiant à en mourir ! Certains couples s’abritent derrière leurs idéaux, glorifiant un « amour à la papa » soi-disant plus vertueux. En réalité, ils n’assument ni leurs pulsions, ni les plaisirs qui pourraient en découler… et nourrir leur couple. On manque parfois de cohérence entre le corps et l’esprit. Le couple inspiré saura alterner entre des échanges affectifs profonds et des badinages aussi joyeux que coquins.

Au final, faire l’amour pourrait bien être une action qui engage les partenaires. Parce qu’elle sert principalement à les lier de manière intense. Si cela n’est pas l’objectif, il vaut mieux assumer cette réalité et préférer un autre terme : baiser, fricoter ou s’envoyer en l’air.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de vivre une relation sexuelle. On peut faire l’amour de manière engagée ou on peut s’amuser des plaisirs partagés dans l’instant. Il est seulement utile de savoir dans quel cadre on se situe pour pouvoir bien en profiter ensemble.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

Faire durer le plaisir

Faire durer le plaisir

Les femmes s’en plaignent publiquement depuis les années 70 : les mecs sont trop rapides ! Bon, les garçons pourraient aussi bien accuser leurs compagnes d’être un peu lentes à la détente…

Cette guéguerre des genres à propos du rythme de nos ébats sexuels est un peu stérile. Et si on faisait mieux que ça ? Faire durer le plaisir pourrait être le point de rencontre de nos désirs respectifs.

Ne vous méprenez pas mesdames, ce n’est pas drôle non plus pour nous, les hommes, quand on se trouve débordé par l’excitation. « Et merde… j’ai encore giclé trop vite ! » On est trop fier pour s’excuser, mais je vous assure qu’on n’en pense pas moins.

Pour sûr qu’on aurait bien voulu profiter de vous plus longtemps ! Mais il faut dire que vous êtes si excitantes, dans le feu de l’action, avec vos mouvements et vos cris…

Faire durer le plaisir

Apprendre à maîtriser son corps, et particulièrement son éjaculation, est un véritable défi pour un homme, surtout quand on est jeune et exalté.

La découverte et l’exploration du corps est absolument nécessaire à la connaissance de soi et de l’autre. Mais comme on ne peut pas vraiment compter sur l’éducation sexuelle scolaire, chacun doit se débrouiller par lui-même pour découvrir comment être heureux au lit.

Heureusement, on peut trouver des informations sur le web et dans quelques bons livres, comme parfois auprès de partenaires éclairés. C’est cette connaissance qui permet de moduler ses ardeurs et de faire durer le plaisir.

Quand l’homme et la femme font l’amour, chacun se retrouve seul à gérer son rythme et son ressenti. Mais faut-il rappeler que l’amour se fait à deux ? Si chacun est bel et bien responsable de son propre plaisir sexuel, les deux partenaires devraient tout faire pour mettre en commun leur jouissance à deux.

Pour cela, il doivent s’aider l’un l’autre à faire durer le plaisir en s’accordant une attention complice. Il s’agit donc de communiquer pour s’accompagner mutuellement, chacun selon sa vitesse et son mode d’excitation.

Autrement dit, il faut se synchroniser. Entre le quickie (petit coup rapide) et l’amour qui dure des heures, il n’y a pas à choisir, mais plutôt à s’entendre.

Calmer le jeu pour faire durer le plaisir

Pour faire durer le plaisir, la première chose à faire est sans doute de snober l’orgasme. Parce que finalement, l’orgasme on s’en fout, ce qu’on cherche avant tout, c’est prendre son pied ensemble.

Lorsqu’on est dans une forte excitation, le corps se trouve dans une tension sexuelle de plus en plus marquée, les muscles sont de plus en plus rigides, les mouvements sont mécaniques, le souffle est court. Le plaisir de l’orgasme est alors ressenti comme intense parce qu’il vient libérer cette tension par un profond relâchement.

Mais si on fait l’amour avec plus de souplesse, en prenant l’espace avec des mouvements amples et une respiration calme et profonde, on peut atteindre un état de confort physique qui permet facilement de faire durer le plaisir. Au final, un orgasme encore plus vaste pourrait bien être au rendez-vous, avec peut-être même des orgasmes multiples.

C’est donc en jouant avec différentes attitudes qu’on pourra le mieux explorer à deux les plaisirs de la sexualité. Le sexologue François Renaud explique cela de façon édifiante dans trois vidéos que je vous recommande vivement au passage.

L’alternance entre poussées d’excitation et plaisir charnel détendu donnera aux ébats des amants une palette de sensations d’une grande richesse.

En sortant de l’obsession orgasmique, on trouvera un plaisir sexuel plus vaste qui valorisera les deux partenaires.

C’est ici que les amoureux entrent de plein pied dans l’érotisme, cette subtile impression de vibrer de désir et d’y trouver plaisir.

En calmant la pulsion physique de l’excitation pour faire place à un plaisir encore plus complet, les partenaires cheminent ensemble vers leur extase et cultivent leur amour.

Faire l’amour est un art

Copuler ne nécessite pas plus de quelques minutes. C’est tout le temps qu’il faut aux humains pour se reproduire comme des lapins.

Avec une population planétaire de 7 milliards d’individus, la preuve n’est plus à faire de l’efficacité des petits coups rapides pour envahir le monde… Mais tout ceci ne suffit pas à créer l’harmonie entre les hommes et les femmes et nous amène rarement à nous aimer.

Parce que s’aimer, c’est une autre histoire ! Il n’est pas anodin qu’en français, comme en de nombreuses autres langues, on parle de « faire l’amour » pour désigner un acte complexe et raffiné qui unit les amants jusqu’au plus profond de chacun d’eux.

Quand on « fait » l’amour avec art et avec talent, on produit effectivement des sentiments de joie et de reconnaissance partagés. L’amour étant fait de ces sentiments, il se construit et se développe grandement de cette manière.

Comment faire durer un rapport ?

Le « slow sex » apparaît comme une tendance à l’américaine. Mais ceci n’est sans doute pas qu’un effet de mode. C’est peut-être aussi le résultat d’une évolution de la virilité, qui aujourd’hui ne se caractérise plus uniquement par la capacité à sauter sur une femelle…

Les hommes trouvent également leur puissance à maîtriser un plaisir plus intense et durable avec leur partenaire. Ils trouvent plaisir à prendre leur temps pour faire l’amour comme un art.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : ils continueront à aimer choper de temps en temps leur compagne à la hussarde. Parce que la pulsion érotique reste sauvage. Elle est inscrite dans nos instincts et notre cerveau reptilien.

C’est cette pulsion qui affirme chacun dans son genre et les femmes comme les hommes adorent se reconnaître ainsi. Faire durer le plaisir est donc une option supplémentaire qui ne remplacera pas la pulsion brute. C’est une variante qui complète le jeu des amants en y apportant du raffinement.

L’exaltation impatiente des jeunes couples a tout son sens et soude les partenaires dans les débuts de la relation. Avec le temps, les amants de longue date trouvent naturellement un rythme plus lent pour accéder à des délices plus subtils.

Encore faut-il y porter son attention pour ne pas sombrer dans l’habitude de caresses trop molles qui ne serviraient qu’à s’endormir.

Tout est question d’équilibre. Le couple bien inspiré pourra baiser sauvagement pour cultiver la passion et, parallèlement, saura aussi se rejoindre à mi-chemin des désirs de chacun pour prendre le temps de s’aimer. On pourra alors prétendre être amants de cœur et de sexe.

Faire durer le plaisir du couple passera certainement par cet équilibre, en alternance entre des ébats sauvages et des plaisirs raffinés. Quant à ceux-ci, pour faire durer le plaisir sexuel, il suffit de privilégier la détente et le confort afin d’entrer dans une tendresse complice.

Coupez-vous du monde pour vous retrouver à deux dans un espace aussi beau et sécurisant que possible. Une lumière tamisée, de l’huile de massage et de la musique douce : faites l’amour en prenant tout votre temps.

Soyez présent, soyez complices et fêtez votre joie d’être ensemble avec un peu de champagne… Parce que l’amour, c’est trop bien !

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

Philippe Fragnière
Votre érotic-coach pour faire durer le plaisir