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Secrets d’alcôve partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels

Dans ce troisième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », nous allons voir ensemble quels sont les problèmes sexuels que nous pouvons rencontrer et comment faire pour mieux les gérer, pour s’en libérer, voire les éliminer complètement.

Secrets d’alcôve :
se libérer des problèmes sexuels

Des orgasmes trop rares ? Une éjaculation trop rapide ou une difficulté d’érection ? Voilà bien de quoi angoisser quand on se retrouve au lit… Dans cette vidéo, vous découvrirez que les problèmes sexuels ne sont pas toujours là où l’on croit et qu’il suffit parfois de quelques connaissances pour débloquer une situation.

épisode 3

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Se libérer des problèmes sexuels

J’aimerais maintenant parler de quelques problèmes sexuels. Parce que dans la sexualité il y a parfois des problèmes. Il y a en fait souvent, mais on n’aime pas trop en parler ni aborder cette question. Il se trouve pourtant qu’il y a quand même assez souvent des problèmes.

Perte de désir

Un des problèmes très fréquents et très répandus, c’est la perte de désir. On considère souvent que la perte de désir est un problème en soi, mais à mon avis elle est plutôt la conséquence d’un problème antérieur. C’est-à-dire qu’à force d’avoir de petits problèmes dont on ne s’occupe pas, on finit par perdre le désir.

Je ne m’étalerai donc pas sur cette perte de désir, parce qu’à mon avis elle se règle toute seule dès le moment qu’on règle les autres problèmes. Ces vrais problèmes sont les suivants.

Pour la femme, c’est surtout la difficulté d’atteindre l’orgasme. C’est très frustrant pour une femme de ne pas atteindre l’orgasme. Et pourquoi une femme ne peut-elle pas atteindre l’orgasme ?

Anorgasmie

Comme on l’a déjà vu précédemment, la femme peut avoir eu un traumatisme, auquel cas il faut qu’elle fasse une thérapie. Il faut vraiment qu’elle fasse quelque chose sinon elle ne va pas s’en sortir. Si elle est victime d’anorgasmie, elle a besoin de régler des trucs pour pouvoir s’accorder le droit au plaisir, pour se lâcher et pour entrer dans ce plaisir.

Ce plaisir lui appartient, il est en elle. Il faut pourtant qu’elle dise oui à ce plaisir et s’il y a quelque chose qui est en contradiction avec ça, il faut qu’elle le règle. C’est absolument indispensable pour sortir de l’anorgasmie.

Dans les autres cas, les femmes n’atteignent pas l’orgasme parce que les hommes manquent de connaissances. Il y avait un petit gag qui m’avait beaucoup de amusé à l’époque… Je ne sais pas si ça se dit toujours, mais j’avais trouvé cela intéressant : « pourquoi les femmes simulent-elle l’orgasme ? Parce que les hommes simulent les préliminaires ! »

Évidemment que si on passe les préliminaires au pas de course, les femmes n’arrivent pas à atteindre l’orgasme. Bien sûr, elles y arriveront de temps en temps, si elles sont hyper excitées ou si elles arrivent elles-mêmes à activer leur excitation et leur désir. Mais le plus souvent elles ont besoin d’être accompagnées. Elles ont besoin d’intensité émotionnelle.

La femme a besoin que Monsieur s’occupe d’elle, qu’il la cajole et qu’il active ses différentes zones érogènes, pour peu à peu aller vers l’excitation génitale. Et tout ceci afin qu’elle puisse entrer dans son plaisir sexuel profond.

Voilà donc un des problèmes que l’on peut gérer en développant des connaissances, comme on le fait ce soir, en pratiquant et en expérimentant, et en restant attentif à tout cela, pour améliorer donc ce rapport hommes femmes et cette fameuse rencontre amoureuse.

Éjaculation précoce

Le deuxième problème sexuel, c’est l’éjaculation précoce. Ça, c’est un problème très important, qui est lié d’ailleurs au premier parce que si le mec éjacule trop vite, la femme n’atteint jamais son orgasme. Souvent les problèmes sexuels sont liés entre eux.

L’éjaculation précoce, c’est évidemment au gars de s’en occuper. Même si sa partenaire peut l’aider et le soutenir moralement ou participer elle aussi à des activités qui permettent de s’accoutumer, c’est quand même au gars de s’occuper de son éjaculation précoce.

On dit actuellement, et les dernières études le confirment, que l’éjaculation précoce touche, plus ou moins et de temps en temps, un homme sur trois. Très franchement, je ne crois pas un mot de ces statistiques. Je pense qu’elles sont complètement faussées.

Pour ma part, j’ai été éjaculateur précoce pratiquement toute ma vie, et je n’aurai jamais avoué cela, même dans une enquête. Je pense que c’est un truc qui est tellement frustrant, tellement culpabilisant, qu’on ne va pas oser le dire. Ou alors, on va arranger le truc en disant : « oui, cela m’est arrivé une ou deux fois »… C’est un peu comme l’alcoolique, qui ne va jamais dire qu’il boit 2 l par jour. Il va plutôt dire : « oui, je bois un peu, un verre par ci par là… » C’est de cet ordre-là.

Donc, je pense que cela touche énormément de monde. Moi j’ai plutôt enquêté auprès des femmes. J’ai souvent demandé aux femmes comment étaient leurs autres amoureux, leurs précédents amants. Les réponses étaient édifiantes : il y a pléthore d’éjaculateur précoce. Très franchement, c’est la plupart des hommes.

Je vais simplement passer sur le pourquoi du comment, que lorsque nous étions des hommes des cavernes, il fallait faire vite, parce qu’il y avait des risques de se faire attaquer par des ours et d’autres bêtes sauvages, etc. Il y a tout plein de théories là autour et on peut comprendre la physiologie. Néanmoins, on est plus dans les cavernes et on peut accéder à un amour qui est un peu plus raffiné et un peu plus élaboré… En un mot, un amour plus mature.

Donc : contrôler l’éjaculation précoce… mais on fait comment ce truc-là ? Pour ma part, j’ai cherché toute ma vie. Bon, j’ai trouvé des pistes… et puis ça va mieux… mais cela n’est pas évident pour tout le monde. Alors je vais essayer de faire court. Vous pourrez toujours chercher sur mon site erotic-attitude.com des informations plus précises.

En réalité, il y a deux écoles à ce sujet. Une des écoles, c’est l’école de Jean-Yves Desjardins avec sa méthode sexocorporelle. Cette méthode étudie la sexualité dans l’ensemble du corps.

On observe que lorsqu’un homme va éjaculer, il y a tout un processus physiologique qui se met en route. Sa respiration va s’activer, il va respirer de plus en plus avec le haut des poumons, il va haleter de plus en plus vite, son rythme cardiaque va augmenter, il va avoir des contractions musculaires dans tout le corps. Principalement les trapèzes, le dos, le ventre, les cuisses et les fesses.

Ce phénomène physiologique va finalement concentrer toute son énergie pour propulser son éjaculat. Et ce processus physiologique est quelque chose sur lequel on peut agir. Quand on sent que l’excitation monte trop, on peut effectivement prendre conscience de cela et agir en conséquence. Faut-il d’ailleurs encore en avoir envie, mais c’est une possibilité.

On peut donc se relaxer, par exemple en fermant la bouche. D’ailleurs c’est très difficile de jouir avec la bouche fermée, vous pouvez toujours essayer… Fermer la bouche, c’est déjà un truc. Respirer par le nez, cela va calmer la respiration et ensuite, vous pouvez descendre la respiration dans le ventre, relâcher vos épaules, relâcher le dos, relâcher les cuisses.

Mais ça n’est pas toujours facile ! Si vous êtes dans une position accroupie et que vous relâchez les cuisses, ça ne va pas marcher… Sinon vous tombez ! Vous voyez donc que cela n’est pas toujours simple.

Se relaxer, c’est aussi la voie du Tantra. Maintenant, nous avons également la mode du slow sex. Aujourd’hui aux États-Unis c’est une grande mode, depuis peu de temps, peut-être un an ou deux. On nous dit donc : « faites l’amour lentement, calmement, faites l’amour zen ».

Évidemment, si on est moins excité cela dure plus longtemps. Mais on est moins excité ! Franchement, pour moi, l’amour c’est l’excitation. Pour moi, l’amour c’est un élan, c’est un enthousiasme. Si on fait cela cool, zen… alors évidemment on peut ! Je ne dis pas que c’est nul de faire cela comme ça. Mais moi, j’ai un peu de peine avec cette manière.

Donc, de l’avis de Jean-Yves Desjardins, on ne peut pas maîtriser l’éjaculation, on ne peut que maîtriser l’excitation. Donc, relaxer le corps. Ce qui veut dire que vous ne pouvez jamais vous « lâcher » avec votre compagne, avec votre femme, votre partenaire, comme un « sauvage » puisque vous devez vous relaxer. Évidemment, c’est une autre manière de faire l’amour. C’est chacun qui voit…

Pour ma part cette méthode ne me contente pas vraiment. C’est pour cela que je préfère la seconde méthode, qui m’intéresse beaucoup plus : c’est la méthode du Tao. D’origine orientale elle aussi, par rapport au Tantra que je citais tout à l’heure, la méthode du Tao est beaucoup plus « mécanique », on va dire.

Cette méthode est axée sur les muscles pubo-coxygiens, c’est-à-dire les muscles PC, ou les muscles du périnée, qui sont situés entre le sexe et l’anus, entre les cuisses. C’est un peu le creuset qui retient les organes qui se trouvent à l’intérieur du tronc. C’est en fait la base du tronc.

C’est pourquoi ces muscles sont très forts et très importants. Ce sont eux qui nous permettent de fermer les orifices lorsqu’on tousse ou qu’on éternue. Ils nous permettent de déféquer et de faire pipi, comme aussi de produire l’érection.

Ce sont ces muscles qui s’activent de plus en plus fortement pour créer l’éjaculation. Ces muscles ont donc des fonctions, mais leur grand avantage, par rapport aux pénis par exemple, c’est que justement ce sont des muscles et qu’on peut donc les entraîner. De la même manière qu’on peut faire des pompes ou des haltères dans un club, on peut entraîner ces muscles.

L’objectif, c’est d’arriver à s’entraîner pour fortifier ses muscles PC. Alors, l’entraînement va prendre un certain temps, Je ne dirais pas que c’est long, mais il faut le faire de manière régulière pendant un certain temps pour en voir les effets.

Faites donc ça tous les deux jours au minimum, tous les jours c’est mieux, durant une période d’au moins trois semaines avant de voir des résultats. Ensuite, il suffira d’entretenir cela, comme on entretient n’importe quels muscles, en faisant de la marche par exemple. Après, si vous pratiquez, si vous faites l’amour souvent, vous devriez arriver à entretenir cela facilement.

L’objectif est d’arriver à contracter les muscles du périnée, comme un entraînement standard : contracter, relâcher, contracter, relâcher… quand vous aurez bien entraîné ces muscles vous serez capables à un moment donné de serrer votre périnée de la même manière que je sers le poing là maintenant.

Lorsque l’éjaculation commence à pointer le bout de son nez, lorsque l’excitation monte et que l’éjaculation s’approche, vous pourrez à ce moment-là serrer les muscles du périnée et refouler l’éjaculat dans la prostate. Après avoir attendu quelque peu, vous pouvez desserrer les muscles et « remettre le couvert ».

C’est comme si vous aviez éjaculé, sauf que comme vous n’avez pas éjaculé vous avez gardé toute votre énergie. Personnellement, j’en suis là dans mon évolution, des fois j’y arrive et des fois pas. Mais vous pourrez donc ainsi peu à peu maîtriser de mieux en mieux ces contractions, maîtriser de mieux en mieux cette gestion, cette maîtrise de l’éjaculation, pour accompagner votre partenaire jusqu’à l’orgasme partagé.

Il est clair qu’on n’est pas dans le trip d’avoir absolument des orgasmes en même temps, mais il sera très agréable d’avoir ce choix d’éjaculer ou non. Après, on peut aussi se lâcher, en se disant que moi j’ai envie, et que l’autre, ma foi, on verra plus tard… ceci est également un droit. Nous ne sommes pas dans les dogmes ici.

Troubles érectiles

Un autre problème qui se pose en sexualité pour les hommes, ce sont les troubles érectiles. Évidemment, cela va aussi créer des frustrations chez la dame, et l’on peut voir une fois de plus que tous ces problèmes sont interreliés.

Si le trouble d’érection est occasionnel : pas de problème ! Cela arrive à tout le monde. Cela peut arriver parce qu’on est fatigué, parce qu’on est stressé ou parce qu’on a des soucis. On peut avoir des perturbations psychologiques temporaires. Et ces perturbations vont parfois créer ce qu’on appelle une « panne ».

La panne, peut donc arriver à tout le monde. Ensuite, on peut effectivement culpabiliser, se sentir con, ça dépend comment l’autre en face réagit, naturellement… Tout cela pour dire que la panne n’est pas tellement un souci. Le problème se pose lorsque cela devient récurrent.

Certaines personnes disent : « oui, avec l’âge… » Personnellement, je ne me suis pas trop de l’avis que l’âge ait grand-chose à voir avec les troubles érectiles ou la faculté d’érection. Ce que je pense par contre, c’est qu’avec l’âge il y peut y avoir une lassitude.

Avec l’âge, il y a peut-être la conjointe qui n’est plus trop excitante. Peut-être qu’elle ne se donne plus tellement de peine pour être attirante, plus tellement de peine pour venir nous chercher… Il y a une lassitude de l’autre. C’est plutôt un abandon amoureux. Ce n’est pas vraiment qu’on a de l’âge.

Normalement, on peut bander depuis 13 ou 14 ans jusqu’à 95 ans ! La perte d’érection n’est pas physiologique. Par contre, effectivement, avec l’âge on est peut-être un peu lassé, de tout cela et de sa compagne. Mais je ne crois pas qu’on soit lassé de sa sexualité. On est plutôt lassé, peut-être, de son couple ou de l’autre. Ou encore du manque de créativité. Tout un tas de choses comme celles-là. Et toutes ces choses sont des choses sur lesquelles on peut travailler. On peut effectivement changer les choses !

On peut décider de redonner un coup de pouce à son couple, tout simplement parce qu’on se rend compte qu’il est en train de s’endormir. Et il ne faut pas le laisser s’endormir. Sinon, effectivement on finit par éprouver la perte de désir dont on parlait tout à l’heure et on va effectivement avoir des troubles érectiles.

Anxiété sexuelle

Une des choses les plus difficiles à vivre, c’est ce que j’appellerai l’anxiété sexuelle. C’est-à-dire que lorsqu’on entre dans la sexualité et qu’on se retrouve dans un lit on se trouve anxieux.

On ne sait pas si on va assurer, on ne sait pas si on va éjaculer trop vite, on ne sait déjà pas si on va même bander, la femme ne sait pas si elle va atteindre son orgasme… Tout cela crée une anxiété, cette anxiété qui empêche d’entrer simplement dans l’expérience.

L’anxiété sexuelle empêche simplement d’être là. Voilà un truc qu’on vit plus particulièrement quand on est jeune, parce qu’on ne sait pas trop vers quoi on va. Dans d’autres temps, on va vivre des périodes où on n’a plus cette anxiété, parce qu’on est avec quelqu’un qu’on aime… Et dans d’autres temps encore cela peut revenir, parce qu’il peut y avoir des doutes…

Donc, cette anxiété peut être assez fluctuante. Mais cela fait aussi partie de l’état d’esprit des bons amants d’arriver à évacuer cette anxiété.

Un des meilleurs moyens de le faire, c’est de s’immerger dans l’expérience sexuelle. On va donc lâcher prise. Ça va être ça le truc.

Si vous entrez dans la sexualité, que vous faites l’amour avec l’autre, et que vous pensez à votre collègue qui vous casse les pieds, à votre belle-mère ou à vos poursuites d’impôts… vous n’arriverez pas à être dans l’expérience. Donc, si vous avez des gros soucis, il vaut mieux les régler avant ou en parler avant. Si vous avez simplement de petits soucis, ils peuvent aussi s’éliminer spontanément.

Contagion émotionnelle

On va ici être confronté à ce que j’appelle une contagion émotionnelle. Si j’ai des soucis et que je vais vers ma partenaire pour faire l’amour, que l’on se retrouve dans l’intimité de manière tendre et intime, ce qui me soucie, me tracasse et m’ennuie va être simplement et instinctivement être perçu par l’autre. Même si je ne dis rien, elle va le sentir. Elle va sentir qu’il y a un truc qui marche pas… et finalement, elle va être contaminée par ce souci, ce tracas et ces émotions négatives.

Du coup, évidemment, la relation sexuelle ne va pas être éclatante. En même temps, elle peut être unificatrice, rassurante ou jouer d’autres rôles intéressants. Mais ce n’est pas sans intérêt de prendre conscience de cette contagion de l’émotion.

D’ailleurs, si les émotions négatives sont contagieuses, les émotions positives également. Si j’arrive vers ma compagne plein de peps, avec les yeux qui pétillent et que je suis enthousiaste, que je suis tout allumé et tout amoureux, je vais aussi contaminer l’autre avec ça.

Finalement, il y a une sorte de combat d’émotion. Et c’est l’émotion la plus forte qui va gagner.

Donc, si j’ai un petit souci est que ma compagne m’aborde et vient vers moi complètement amoureuse, exaltée et tout… et bien mon souci de boulot ou autre, je vais l’oublier. Simplement parce que c’est elle qui va gagner, c’est son émotion qui va l’emporter.

Il est donc intéressant de voir cela et ce n’est pas parce qu’une fois ou l’autre votre relation sexuelle ne se passe pas bien que c’est nul, que votre couple ne va pas ou que quelque chose ne va pas entre vous. Les émotions et les échanges d’émotions font évidemment partie de la relation et de sa complexité. Il est juste important de le savoir et d’en tenir compte.

Tout ceci pour dire, comme je le signalais tout à l’heure, qu’il est important de se donner les moyens de l’immersion. C’est cette immersion qui nous permet d’entrer dans la relation amoureuse.

Au plus on sera capable de s’immerger, au mieux on sera capable de lâcher prise et d’augmenter cette intensité émotionnelle qui est nécessaire à la rencontre des amants. Nécessaire aussi à l’excitation et à atteindre l’orgasme, en un mot nécessaire à mélanger et à partager le plaisir.

Voilà pourquoi il est si important de pouvoir s’immerger dans la relation amoureuse, dans la relation sexuelle, et de lâcher prise. Quand vous entrez dans la relation amoureuse, quand vous vous consacrez à cela de cette manière-là : le monde… l’univers tout entier, disparaît… Il n’y a plus rien… vous êtes dans une bulle… vous oubliez tout et vous êtes juste là. Et ça, c’est génial ! C’est un sentiment absolument incroyable…

Alors au-delà des problèmes sexuels, il y a l’union de deux partenaires immergés l’un dans l’autre.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Masturbation et blocages sexuels

Masturbation et blocages sexuels

Les addicts de la masturbation développent parfois des blocages sexuels quand il s’agit de faire l’amour à une femme. Ils font souvent un lien entre l’orgasme et un certain type d’excitation : une stimulation génitale frénétique associée à des fantasmes extrêmes.

Dans la masturbation, l’imaginaire érotique se met en quatre pour accompagner la montée du plaisir. On se fait un film (ou on en regarde un à l’écran) et on imagine se faire sucer goulûment, doigter une fille qui se tortille, la trouver sexy et la soumettre à ses désirs les plus fous.

Chacun son truc et ses préférences. Certains rêvent de baiser une princesse, d’autres d’avoir un rapport avec une prostituée, avec plusieurs femmes, avec un nain ou un dromadaire… Peu importe. Tout ça est très bien puisque se sont des fantasmes.

Mais les plaisirs solitaires peuvent parfois atteindre une telle intensité que la relation sexuelle avec une femme paraît moins excitante, ou même carrément ennuyeuse. Les sensations génitales sont moins fortes et on peut même trouver que son pénis est insensible à la pénétration.

Réalité et blocages sexuels

Dans la vraie vie, la rencontre sexuelle avec une partenaire ne ressemble pas toujours aux fantasmes que l’on a pu élaborer dans son coin. Il faut se rendre à l’évidence : faire l’amour à deux n’est pas pareil que de prendre son pied tout seul.

A deux, le plaisir est plus sensuel puisque l’objectif c’est de partager des caresses, des baisers et des sensations par la coordination des mouvements. C’est un autre plaisir que de faire monter la tension génitale pour la libérer dans l’éjaculation.

Certains ont de la peine à admettre cette différence et préfèrent rester seuls avec le plaisir qu’ils connaissent plutôt que de s’aventurer sur des voies qui les impliqueraient face à l’autre.

Il peut y avoir quelques craintes à entrer en relation de couple et peut-être d’y perdre le contrôle. Peut-être que la masturbation accompagnée d’une certaine insensibilité au coït fournissent une bonne raison de maintenir les filles à distance ?

C’était la question à deux balles…

Quoi qu’il en soit, la plupart d’entre nous espèrent quand même un jour avoir la possibilité de vivre des moments à deux aussi intenses que ceux qu’ils ont connus tout seuls.

De la masturbation à l’éveil des sens

Pourquoi ne pas profiter de son expertise en masturbation pour explorer d’autres manières de faire ? On peut trouver d’autres rythmes de stimulation et essayer des caresses plus diffuses sur son propre corps.

Il peut être intéressant d’arrêter de focaliser sur ses seules parties génitales et de découvrir qu’on peux aussi ressentir du plaisir ailleurs : dans son ventre, sur son torse, ses bras, son cou, etc..

On se rendra compte également qu’on peut jouer sur plusieurs modes d’excitation : rapide ou lent, en caresses superficielles ou en pressions profondes, alterner une respiration ample ou plus courte…

Essayons d’expérimenter de nouvelles manières de s’exciter, même tout seul. Quand on fera l’amour avec une femme, on aura alors peut-être d’autres options que son pénis pour trouver du plaisir. Et du coup d’autres sensations pourraient bien se réveiller.

Il reste qu’à force de s’astiquer à tout bout de champ, le pénis s’habitue à des stimulations vigoureuses et « oublie » qu’il peut être sensible à des perceptions plus subtiles. Se toucher délicatement, donner de la douceur à son corps, se savonner avec tendresse sous la douche, pourraient être des expériences à tenter.

Masturbation

Et entre deux branlées, pourquoi ne pas prendre le temps de poser sa main sur son sexe, comme dans une tendre bienveillance, pour le remercier de tous les plaisirs qu’il s’applique à offrir ?

Dépasser les blocages sexuels

Pour reprendre goût au coït et se réapproprier les plaisirs qui vont avec, il faut explorer plus à fond les sensations de la pénétration. Il s’agit de trouver les gestes et les positions qui vont stimuler le gland et sa couronne. C’est là évidemment la zone la plus sensible du pénis et c’est là qu’il faut porter son attention pour le ressentir avec intensité.

Comme c’est au bout que c’est le meilleur, on va activer cette zone pour retrouver le lien avec la femme de ses nuits. En utilisant des pénétrations peu profondes, le gland est délicieusement stimulé par l’entrée du vagin, là où c’est plus serré. Les filles adorent ça aussi, surtout lorsqu’on alterne avec quelques coups profonds.

Sinon, on peut varier l’angle de pénétration de son sexe pour que l’extrémité frotte bien contre les parois vaginales. La position « elle-à-plat-ventre » et le gars aussi « à-plat-ventre-sur-elle » convient bien pour cela, le gland appuyant fortement sur le point G. Mais cette position n’est pas très stimulante sur le plan visuel.

En relevant ou en abaissant le bassin, comme en le faisant balancer de gauche à droite, on trouvera plein de manières de stimuler les parties sensibles de l’un et de l’autre. Madame dessus ou dessous, par devant ou par derrière, de côté, debout ou assis, tout est bon pour augmenter le plaisir des partenaires.

Une multitude de sensations restent encore à découvrir. Elles nous permettent de dépasser les blocages sexuels qui nous limitent et de vivre une sexualité épanouie au-delà de la masturbation.

Quelles sont vos astuces personnelles pour donner plus d’intensité à vos ébats ? Partagez vos secrets dans l’espace « Commentaires » à propos de masturbation ou de blocages sexuels.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Éjaculation précoce : comment entraîner votre périnée ?

Éjaculation précoce : comment entraîner votre périnée ?

L’éjaculation précoce est un véritable fléau pour le plaisir du couple. Les femmes d’aujourd’hui revendiquent leur plaisir et elles ont bien raison, mais on sait celui-ci dépendant de la durée du rapport sexuel. Les préliminaires c’est bien, mais la pénétration se doit aussi de durer un peu. Du coup, les mecs sont soumis à la pression de la performance. Alors, comment entraîner votre périnée pour maîtriser votre éjaculation précoce ?

Quand on étudie les enquêtes réalisées sur la question de l’éjaculation précoce, on observe que les hommes altèrent la réalité. C’est probablement la honte qui leur fait minimiser ou éluder la question. Selon eux, ils ne seraient que 30% à être touché par l’éjaculation précoce, alors que les enquêtes auprès des femmes révèlent un taux avoisinant les 70%.

Ejaculation précoce - entraîner son périnée

Quoiqu’il en soit, il y a toujours moyen d’améliorer la maîtrise de son éjaculation et de développer cette compétence extraordinaire de décider du moment de son éjaculation.

Comment j’ai vaincu mon éjaculation précoce

Personnellement, je me suis pris la tête avec ça presque toute ma vie. Après avoir tenté de le cacher si longtemps, je peux confier aujourd’hui que j’étais toujours trop exalté avec les femmes pour maîtriser les réponses de mon corps. Je compensais avec de savants préliminaires pour que mes compagnes n’aient pas à s’en plaindre, mais je n’étais pas pleinement satisfait.

Connaissez-vous ce sentiment de regret en pensant à ce que votre sexualité pourrait être si vous maîtrisiez votre éjaculation ?

La première chose à faire est d’accepter la situation, non pas comme un problème, mais comme un état susceptible d’évoluer. Ma découverte la plus marquante a été de percevoir mon éjaculation précoce comme le signe d’une grande sensibilité. Là, je me suis senti tout de suite mieux et j’ai commencé à l’accepter. En sortant du déni, le problème s’est transformé en défi.

Mais comment faire pour mieux contrôler cette foutue éjaculation intempestive ? C’est en partant à la découverte de mon propre corps et de toutes ses sensations que j’ai trouvé ce que je cherchais.

Avec un meilleur contrôle de son excitation et de ses parties génitales, on peut offrir à sa partenaire le temps dont elle a besoin pour accéder à l’orgasme. Mais on découvre aussi un plaisir personnel bien plus grand, mélange de sensations toujours plus subtiles et d’une satisfaction personnelle : la joie profonde de se sentir un bon amant.

J’ai rêvé longtemps que le problème pourrait se régler tout seul, avec les années et l’expérience, et que mon excitation s’apaise. Mais en définitive, il serait bien triste de perdre sa sensibilité face aux charmes féminins, de ne plus d’émerveiller ni s’exalter de cette rencontre des corps.

L’idéal, vraiment, serait de pouvoir profiter des plaisir de la pulsion et de l’excitation tout en étant capable de faire durer le plaisir. Bonne nouvelle : c’est possible.

Éjaculation précoce : bientôt plus qu’un souvenir

Avec un peu d’entraînement, vous pourrez prendre les commandes de votre périnée, cette zone où les muscles pubococcygiens, ou muscles PC, accompagnent les réactions de l’amour.

Les muscles pubococcygiens, comme leur nom l’indique, se trouvent entre le pubis et le coccyx. Ils forment la base du tronc et soutiennent les organes internes de l’abdomen.

Vous pourrez y identifier trois parties distinctes à entraîner séparément : le sphincter de l’anus, le plancher pelvien et la base du pénis. Des contractions régulières et répétées de ces différentes parties renforceront vos sensations et vos érections tout en vous donnant accès progressivement à une plus grande maîtrise de votre éjaculation.

Je vous livre ici ma méthode personnelle, inspirée de différentes disciplines, comme les exercices de Kegel, les pratiques taoïstes de la Chine ancienne, le Tantra et le Yoga. J’ai expérimenté et affiné ces exercices au fil dans ans pour leur donner un maximum d’efficacité.

Au début, vous aurez sans doute de la difficulté à repérer précisément les trois parties à contracter et vous aurez peut-être de la peine à les activer indépendamment l’une de l’autre. En persévérant durant quelques semaines, vous verrez que cela devient de plus en plus naturel et que vous pouvez percevoir votre corps avec de plus en plus d’acuité. Cette sensation personnelle est déjà un premier bénéfice très agréable.

Éjaculation précoce : régler cela en quelques semaines

Il s’agit d’un entraînement. Et comme tout entraînement, il est nécessaire de s’y astreindre régulièrement et durant un certain temps avant d’en observer les effets. Faites ces exercices tous les matins en vous accordant un jour de repos par semaine. Au bout de 4 à 6 semaines, vous commencerez à constater que vous pourrez agir sur la réponse sexuelle de vos organes génitaux.

En poursuivant vos exercices quotidiennement, cette nouvelle compétence se développera de plus en plus jusqu’à vous donner le pouvoir de véritablement décider d’éjaculer ou non.

Pratiquement, comment entraîner votre périnée

S’installer et se centrer

Pour commencer, je vous conseille de réaliser ces exercices le matin à jeun. C’est là que le métabolisme est en meilleure condition pour la circulation des énergies dans le corps.

Après votre toilette, faite quelques mouvements d’assouplissement, étirez-vous et asseyez-vous par terre sur une natte en mousse ou un coussin plat. Faites l’exercice nu pour bien sentir votre corps et pour associer le contrôle de votre périnée à la nudité.

Si vous êtes assez souple, prenez la position du lotus. Sinon, installez-vous le plus confortablement possible, les fesses à plat sur le sol, les mains posées sur les cuisses ou les genoux et le dos bien vertical.

Commencez par quelques respirations profondes pour vous centrer. Vous pouvez contracter l’ensemble de votre périnée à l’inspiration et le relâcher à l’expiration. Pour vous aider à focaliser votre attention et donner plus de fluidité à l’énergie qui parcourt votre corps, déposez votre langue au fond de votre bouche à l’inspiration et relevez-la pour toucher votre palais avec sa pointe lors de l’expiration.

La suite de l’exercice se déroule en quatre phases : les contractions de l’anus, celles du plancher pelvien, celles de la base du pénis et le massage interne de l’abdomen.

Contractions de l’anus

Le muscle du sphincter annal est un des quatre muscles circulaires du corps humain, avec celui de la bouche et ceux des globes oculaires. En les contractant les quatre en même temps, on intensifie la contraction annale.

  • Prenez une inspiration et bloquez votre souffle
  • Contractez l’anus et les lèvres en fermant fortement les yeux
  • Maintenez la contraction en comptant jusqu’à 3
  • Expirez lentement en relâchant l’anus, la bouche et les yeux
  • Recommencez le cycle dix fois

Contractions du plancher pelvien

Le plancher pelvien est ce grand muscle plat qui s’étend entre l’anus et l’arrière des testicules. C’est celui-ci que vous activerez pour maîtriser ou calmer votre éjaculation ou même pour injaculer. L’injaculation est un orgasme sans émission de sperme, ce qui permet de poursuivre le rapport et d’obtenir plusieurs orgasmes. Le plancher pelvien doit être fortement entraîné et garantir une puissance « olympique » afin de jouer ce rôle.

  • Prenez une inspiration et bloquez votre souffle
  • Contractez fortement le plancher pelvien
  • Maintenez la contraction en comptant jusqu’à 4 (un peu plus long que pour les autres parties)
  • Expirez lentement en relâchant doucement
  • Recommencez le cycle dix fois

Contraction de la base du pénis

On dit que le pénis est associé au nez et certains prétendent que l’on peut se faire une idée du pénis d’un homme en observant son nez. Cela reste à démontrer et je ne connais pas d’enquête sérieuse qui se serait penchée sur la question. Quoiqu’il en soit, j’ai observé qu’il est plus facile de contracter la base du pénis si on contracte en même temps les ailes du nez. Essayez et faites vos observations pour trouver ce qui vous convient le mieux.

  • Prenez une inspiration et bloquez votre souffle
  • Contractez la base du pénis
  • Maintenez la contraction en comptant jusqu’à 3
  • Expirez lentement en relâchant
  • Recommencez le cycle dix fois

Massage interne de l’abdomen

Ce dernier exercice à pour but de détendre les viscères, là où de nombreuses tensions émotionnelles se figent sous forme de crispations. Ceci réduit le stress, et particulièrement le stress émotionnel, ce qui est favorable à la maîtrise de l’éjaculation.

  • Prenez une inspiration et bloquez votre souffle
  • Rentrez le ventre comme si vous vouliez toucher votre colonne vertébrale avec votre nombril
  • Maintenez la contraction en comptant jusqu’à 3
  • Expirez lentement en relâchant
  • Recommencez le cycle dix fois

Modulation de la manière de compter

Le fait de compter les secondes qui s’écoulent durant les différentes phases de l’exercice permet de mieux se focaliser sur ce qu’on est en train de faire. Mais il arrive tout de même que l’esprit se mette à vagabonder. Si cela vous arrive, ce n’est pas grave. Revenez simplement à l’exercice et poursuivez où vous en étiez resté.

Le principe est toujours le même : Inspiration / Rétention du souffle et contraction en comptant / Expiration-relaxation. Vous ferez évoluer la durée des contractions au fil de votre entraînement. À mesure que vos muscles se fortifieront, vous serez à l’aise avec les contractions longues tout en sentant celles-ci devenir de plus en plus vigoureuses.

Les trois premières semaines :
Rétention du souffle et contraction : je compte 1… 2… 3

Quatrième et cinquième semaines :
Rétention du souffle et contraction : je compte 1… 2… 3… 4

Sixième semaine et suivantes :
Rétention du souffle et contraction : je compte 1… 2… 3… 4… 5

À vous de trouver votre rythme et de faire évoluer votre entraînement selon ce qui est bon pour vous. Sachez toutefois que cela ne se fait pas en un claquement de doigts : ménagez-vous et prenez votre temps. C’est ainsi que vous inscrirez ce changement profond au cœur de vos cellules.

Entraînement aléatoire

Exécuter des contractions tout seul dans son coin est relativement facile. Mais il faudra aussi pratiquer dans le feu de l’action amoureuse et ça, c’est une autre affaire. Ne vous formalisez pas si vous n’y arrivez pas du premier coup.

Pour vous habituer à contracter vos parties intimes de manière naturelle, faites-le chaque fois que vous y pensez dans la vie courante… Au travail, au volant de votre voiture, dans les transports publics, en faisant vos courses ou en prenant votre douche, tout est bon pour vous approprier cette nouvelle compétence personnelle. Vous verrez votre éjaculation précoce prendre le large à mesure que vous améliorerez la perception de votre corps.

L’avantage d’entraîner votre périnée dans la vie de tous les jours, c’est que vous vous habituez également à exécuter les contractions tout en respirant et en étant en mouvement. Ceci est essentiel pour pouvoir maîtriser son périnée en faisant l’amour.

Pour terminer, je vous encourage à faire appel aux ressources de votre inconscient. Utilisez-le pour imaginer aussi souvent que possible comme votre vie sexuelle est épanouie avec une excitation maîtrisée et une éjaculation qui obéit à vos désirs.

Maintenant que vous savez comment entraîner votre périnée, il suffit d’y accorder un peu de temps et d’attention pour que votre éjaculation précoce se transforme en orgasme maîtrisé.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Éjaculation précoce : ce qu’il faut savoir

La sexualité du couple est toujours changeante. Elle varie selon les périodes, les circonstances et l’état psychologique des partenaires. C’est ce qui en fait une expérience relationnelle vivante et c’est là toute sa richesse. Face à l’éjaculation précoce, les couples sont souvent désemparés. Ils ont tendance à focaliser sur l’orgasme en tant qu’objectif et donc sur l’importance que monsieur soit un amant à la hauteur.

Pour contrôler son éjaculation et prétendre à une bonne sexualité, il faut commencer par se libérer des mythes qui y sont rattachés. Ceux-ci véhiculent de fausses croyances, parasitent nos pensées et limitent nos actions.

L’idéal serait de maîtriser raisonnablement son éjaculation et de se sentir comblé par l’échange sexuel partagé avec l’autre. Pour autant, ceci n’a rien à voir avec le fait de vouloir absolument donner un orgasme vaginal à sa partenaire.

éjaculation précoce

Éjaculation précoce : ce qu’il faut savoir

L’éjaculation précoce est source de culpabilité chez l’homme et de frustration chez la femme. Ces ressentiments sabotent le couple à cause d’attentes irréalistes. Il faut savoir que même chez les femmes qui jouissent facilement, il y en a une sur trois qui n’atteint que rarement l’orgasme par la pénétration. Et je ne parle pas de celles qui ont de la peine à venir !…

Donc on se calme et on arrête de vouloir exclusivement faire jouir madame de cette manière ! Si on reste obsédé par la performance du coït, il va être impossible de se détendre pour développer une meilleure maîtrise de son éjaculation. De plus, le stress de l’un va finir par contaminer l’autre et l’expérience sexuelle sera source de frustrations pour les deux amants.

Pour dépasser son éjaculation précoce, il faut commencer par se relaxer. Ensuite, on accueille ses perceptions et ses sensations pour faire place à toute l’étendue des plaisirs qu’offre la relation charnelle.

Il est temps d’abandonner l’objectif d’une soi-disant perfection sexuelle médiatisée par les films pornos. Il est temps de s’offrir une vision plus insouciante et joyeuse de la sexualité. En relâchant la pression que l’on se met pour être parfait au lit, on rétablit son attention sur le plaisir mutuel. C’est dans cet échange sensuel simple et naturel que pourra être résolue l’éjaculation précoce.

En cultivant prioritairement le désir et le bien-être, l’excitation et l’orgasme trouvent enfin leur épanouissement.

Éjaculation précoce : 10 vérités à connaître

  1. L’éjaculation précoce est le problème n°1 des couples. Il touche presque tous les adolescents et les jeunes adultes. Avec le temps, les hommes maîtrisent mieux leur éjaculation. Pourtant, même chez les hommes mûrs, un sur deux ne parviendra jamais à régler ce problème.

  2. Pour vaincre l’éjaculation précoce, n’essayez pas de réduire votre excitation. On conseille parfois de penser à sa déclaration d’impôts ou à sa belle-mère acariâtre. Cela n’a que peu d’effet et pourrait même entraîner un dysfonctionnement érectile à la longue. Donc, à éviter.

  3. Pour apprendre à contrôler son éjaculation, il est important d’avoir des attentes réalistes. Laissons les virtuoses du porno là où ils sont et ayons déjà à cœur d’être « assez bon » pour partager du plaisir avec notre partenaire.

  4. Pour contrôler son éjaculation, il faut développer la capacité à se relaxer physiquement pendant l’acte sexuel tout en maintenant l’excitation. Pour y arriver, on détend les muscles pelviens et on alimente des pensées érotiques positives. C’est n’est qu’en trouvant l’équilibre entre détente et excitation qu’on peut atteindre le contrôle.

  5. Ne croyez pas que sortir de l’éjaculation précoce est un truc facile. Cela demande du temps, de l’implication et de l’engagement. C’est un processus graduel qui doit passer par la pratique. La complicité du couple est un atout important pour parvenir au changement, alors parlez-en entre vous.

  6. Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est en recherchant plus de plaisir, dans la relaxation, dans la sensibilisation et les sensations physiques, que vous pourrez maîtriser votre éjaculation. Le tout est de pouvoir identifier le point de non retour et de se tenir en-deçà.

  7. Quand le point de non retour est atteint, il n’est plus possible de faire marche arrière. Que ce soit voulu ou non, c’est là que commence l’orgasme de l’homme. Lorsque cela arrive, il n’y a plus rien à faire. Laissez-vous emporter. Ne culpabilisez pas, ne soyez pas déçu, mais profitez aux maximum de vos sensations de plaisir.

  8. L’orgasme féminin peut être atteint par des caresses manuelles ou orales. En explorant le corps de sa partenaire, on peut découvrir comment lui donner du plaisir sans devoir compter exclusivement sur les performances de son pénis. Voilà de quoi réduire un peu la pression…

  9. Les femmes n’exigent pas d’obtenir un orgasme au moment de l’éjaculation. Pourvu qu’elles soient l’objet d’une attention suffisante, elles trouveront leur plaisir dans toute sorte de jeux sensuels. L’orgasme n’est donc pas une nécessité à chaque fois. D’ailleurs, le rapporte sexuel ne se termine pas non plus obligatoirement par une éjaculation.

  10. La sexualité implique un équilibre entre donner et recevoir. Il n’y a pas besoin de fournir une prestation parfaite pour trouver un plaisir intense dans l’expérience sexuelle. Les amants comblés se nourrissent d’intimité, de désir, d’érotisme, de plaisir, de coït et finalement de détente.

L’éjaculation précoce n’est qu’un élément parmi de nombreux autres qui forment la richesse de la relation sexuelle. En défocalisant son attention de ce problème pour la porter sur la multiplicité des plaisirs à échanger à deux, on commence à se relaxer et à rendre possible une meilleure maîtrise éjaculatoire. Là commence le chemin vers plus de plaisir partagé.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

Donnez votre avis, vos expériences et vos astuces à propos d’éjaculation précoce dans les commentaires ici dessous.
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Les trois (bonnes) raisons de consulter un sexe-coach

lassitude de couplePourquoi devrais-je consulter un sexe-coach ? Ne suis-je donc pas assez grand pour gérer ma vie sexuelle tout seul ? D’ailleurs tout va très bien sur ce plan-là ! C’est ce que chacun aura tendance à répondre spontanément face à cette question, et on le comprend.

L’intimité sexuelle est un sujet sensible et personne n’aime qu’on vienne lui faire la leçon à ce propos. On a sa fierté, tout de même ! Et puis, faire l’amour c’est un truc naturel qui n’a plus de secret pour personne : on a lu des articles et même un livre, une fois, il y a longtemps…

Il est d’évidence notoire que chacun se débrouille en autodidacte avec sa sexualité. Notre maîtrise du sujet est laissée au caractère aléatoire de nos expériences vécues, depuis les premiers émois de l’adolescence jusqu’à l’établissement d’une sexualité active.

Si on a eu la chance de rencontrer quelque partenaire talentueux, on fera partie des privilégiés qui peuvent goûter à une sexualité heureuse. Sinon, il faudra vivre avec les frustrations, les non-dits et les incompris qui sont encore si courants dans les couples aujourd’hui.

Il suffit pourtant de peu de chose, de quelques connaissances ou d’un meilleur éclairage sur la question pour que tout soit plus simple, plus facile et plus joyeux dans son lit.

Le coaching, c’est comme une mise à jour informatique : on remplace un vieux programme par un nouveau, mieux adapté et plus performant. Quelques manipulations pour mettre tout ça en place, et l’amour peut à nouveau fonctionner sans bogue.

consulter un sexe-coach pour être heureux

En tant que sexe-coach, j’accompagne des femmes et des hommes vers leur épanouissement depuis plusieurs années. Mon expérience est que derrière chaque problème, il y a une liberté qui attend.

1° Consulter un sexe-coach en cas de problèmes sexuels

La raison la plus évidente de consulter un sexe-coach est d’être affecté par un problème sexuel récurrent qui finit par peser au point de parasiter ses relations amoureuses.

Il faut savoir toutefois que le sexe-coach n’est ni psychiatre ni sexologue. Il ne traite pas les pathologies lourdes, mais saura rediriger son client si nécessaire ou proposer une action en complément à un traitement psycho-thérapeutique.

Le sexe-coach possède les connaissances et les outils adéquats pour résoudre la plupart des problèmes que tout un chacun peut être amené à rencontrer dans son expérience intime et affective.

Par son intervention, le sexe-coach fait émerger des ressources insoupçonnées chez son client en transformant en solution les problèmes mêmes qui l’inquiètent, blocages du passé ou limitations présentes.

  • Vous êtes obsédé par le sexe
  • Votre libido est à plat
  • Vous pensez être frigide
  • Vous n’avez pas d’orgasme
  • Vous éjaculez trop vite
  • Vous avez des pannes d’érection
  • Votre excitation nécessite des bizarreries

Renseignez-vous tout de même un peu sur le sexe-coach que vous prévoyez consulter. Comme c’est une profession récente et non encore reconnue, il n’y a pas de formation spécifique et on peut aussi y trouver n’importe quoi !

Veillez à ce que le praticien en question soit au moins formé dans l’une ou l’autre pratique thérapeutique. Et surtout, qu’il ne cherche pas à vous imposer sa propre vision, mais qu’il vous aide avec bienveillance à trouver la vôtre.

2° Consulter un sexe-coach pour libérer son potentiel amoureux

Sans parler de véritables problèmes sexuels, qui n’a pas vécu l’abandon, la critique, les ruptures douloureuses ou accumulé quelques blessures qui menacent toujours de se rouvrir ?

Les remarques ou même les moqueries de proches « bien intentionnés » ont parfois saboté l’image qu’on a de soi, générant timidité et complexes.

Afin de se protéger, on a peut-être développé une préférence pour les relations fusionnelles ou dépendantes. Malheureusement, celles-ci attisent la crainte de perdre l’autre, la méfiance et la jalousie.

Le sexe-coach, ici plutôt coach amoureux, voire coach de vie, travaille à rétablir tout le potentiel de son client en tant qu’individu unique et responsable.

  • Libération des souffrances du passé
  • Développement de la confiance en soi
  • Affirmation de l’estime de soi

consulter un sexe-coach pour améliorer ses performances

3° Consulter un érotic-coach pour améliorer ses performances

Quand tout paraît aller pour le mieux, on ne voit pas de raison de s’activer à de grands changements. Certains ont pourtant la bonne idée de vouloir toujours améliorer les choses, non pas qu’ils soient insatisfaits, mais plutôt perfectionnistes, un peu comme Léonard de Vinci qui retoucha sa Joconde chaque jours de sa vie.

L’amour, le couple et la sexualité sont des sujets intimement liés. Ils forment un tout qu’il s’agit de cultiver, qui se construit et s’améliore sans cesse. Chacun peut trouver des détails à affiner ou des rêves qui lui restent encore à réaliser.

Le sexe-coach – ici j’aime bien érotic-coach – pourra accompagner efficacement son client à l’accomplissement de sa créativité amoureuse et sexuelle.

En tant qu’érotic-coach, j’utilise à cet effet l’hypnose et la visualisation créatrice, outils merveilleusement adaptés à l’élaboration de choix plus efficients et à l’intégration de nouveaux fonctionnements.

  • Exploration des fantasmes
  • Développement de l’univers érotique
  • Épanouissement de la sensualité
  • Maîtrise des orgasmes
  • Construction d’une complicité de couple

Consulter un sexe-coach gratuitement

Les séances de coaching individuel ne sont pas gratuites… malheureusement pour vous, mais heureusement pour moi ! Si vous désirez en savoir plus sur mes prestations d’érotic-coach, rendez-vous sur cette page.

Mais pour la plupart d’entre-nous, avoir des informations pertinentes et inédites est déjà précieux. Donc, ma manière de coacher les intéressés gratuitement est de mettre à disposition le livre qui contient mes plus précieux secrets.

Découvrez les principaux éléments du bonheur sexuel en téléchargeant mon livre gratuit. Vous pouvez vous procurer « Les 7 secrets d’une sexualité épanouie » en vous inscrivant en haut à droite de cette page.

Faites-le MAINTENANT ! Lisez-le et soyez heureux.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

Les amants de cœur et de sexe

La rencontre des amants à lieu sur tous les plans

Complimenter une femme sur son physique ne suffit pas. Ça va sans doute lui faire plaisir, mais elle restera sur sa faim si on ne la voit que comme un objet de désir.

Les amants sexy

Quand on veut séduire une femme lors d’une rencontre ou continuer à séduire sa propre femme, il est important de sexualiser ses propos pour qu’elle puisse se reconnaître en compagne amoureuse. Mais chaque femme a besoin de se sentir appréciée aussi pour ce qu’elle est, dans son identité et sa personnalité, et pas seulement pour son cul.

À l’inverse, les femmes auront tendance à admirer les hommes pour leurs actes audacieux, leur volonté et leur forte personnalité. Mais ceux-ci ont aussi besoin d’être appréciés pour leurs désirs sexuels, leur qualité d’amant et leur beauté physique.

Mesdames, n’hésitez donc pas à dire à votre homme qu’il est beau et qu’il vous plaît. Même s’il n’a pas un physique d’apollon, dite-lui ce que vous appréciez chez lui physiquement, son odeur, ses poils, sa peau, sa carrure, sa masse… que sais-je ? Les hommes ont aussi besoin d’être aimé pour leur cul.

La bataille des genres

Les conditionnements de la société marquent chacun d’entre nous. On enseigne aux petits garçons à ne pas pleurer, à être fort et à contrôler leurs émotions. Aux petites filles, on apprend à être sages et obéissantes, à rester tranquille et à ne pas courir partout comme les garçons.

Résultat : les hommes ont pris l’habitude de verrouiller leur cœur en refoulant leurs émotions et les femmes à restreindre leur vitalité physique, en particulier sexuelle.

Le coeur et le sexe des amants

Au lit, cela se traduit par un homme obsédé par sa pulsion sexuelle, qui va prendre son plaisir sans se préoccuper de ce qu’il ressent au niveau du cœur. Quand à la femme, elle va éprouver toutes les peines du monde à sentir un désir physique parce qu’elle ne fonctionne qu’avec ses sentiments. Elle concédera à son partenaire le droit de la sauter en espérant qu’il va l’aimer. Quant à lui, il attendra souvent en vain qu’elle se réveille sur le plan érotique.

Ce phénomène est très courant chez les couples et il n’est pas rare que cela devienne un vrai problème. L’un et l’autre ressentent une incompréhension et une frustration grandissante avec le temps. On finit par penser qu’on ne s’aime plus, qu’on n’est pas fait l’un pour l’autre.

Pour faire l’amour, il faut relier le cœur et le sexe

La raison des problèmes sexuels n’est pas dans la monotonie des gestes, mais dans la difficulté d’atteindre l’unité. La plupart des hommes et des femmes sont coupés en deux au niveau de l’abdomen. La femme fonctionne avec le haut, l’homme avec le bas. Dans ces conditions, il est impossible de se rencontrer. La sexualité vécue de cette manière n’est souvent qu’une tentative désespérée de se rejoindre.

Chacun devra travailler sur ses propres conditionnements pour recoller ses deux morceaux, pour rétablir la connexion entre le cœur et le sexe. L’homme ouvrira sa poitrine pour se laisser toucher par ses sentiments et la femme descendra dans son vagin pour incarner sa puissance sexuelle.

Alors le couple fera l’amour dans toute la puissance de son érotisme, jouant d’alternance entre pulsions génitales et élans du cœur. C’est ainsi que l’un et l’autre seront comblés.

Jeunes amants

Pensez à ce qui a fait de vous l’amant ou la maîtresse que vous êtes aujourd’hui. Accueillez vos limites et vos blocages avec gratitude, comme des expériences formatrices. Si vous êtes un homme, écoutez votre cœur tressaillir. Si vous êtes une femme, sentez le brûlant appel de vos parties intimes. Ensuite, partez ensemble à la conquête de nouveaux espaces de liberté, en union de cœur et de sexe.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !