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Culture et romantisme au Japon

La culture influence toujours les comportements amoureux et sexuels d’un peuple. Je découvre un peu le théâtre japonais et la cuisine bien sûr, au hasard de mes expérimentations.

Culture et romantisme au Japon

C’est en questionnant les japonais, les vrais, ceux qu’on croise dans la rue et dans les bars, que je peux le mieux percevoir leur vision de l’amour et de la sexualité. Si la forme diffère souvent avec ce que nous connaissons, le fond reste le même.

Le désir d’aimer et d’être aimé est bien universel.

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Transmission texte de la vidéo

Les japonais sont romantiques

(On entend de la musique venant d’un théâtre de rue…)
…La culture japonaise, c’est très sympathique comme vous pouvez le voir mais c’est quand même un peu casse-pieds au bout d’un moment ! Surtout que j’habite l’immeuble d’à côté. J’essayais de faire une sieste, et j’ai été réveillé par un bruit étrange, alors je suis descendu pour voir…

Une grande différence, bien évidemment, par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir et d’entendre chez nous. Donc sieste écourtée grâce au théâtre Japonais.

Je vais manger, dernière soirée à Tokyo. Demain départ pour Kamakura.

Les repas dans les restos, c’est vraiment étonnant. On ne comprend pas du tout la carte. En général, il y a 3 mots mais je ne peux que prendre « au bol », je montre des photos et je mange ce qu’on me sert. Là, je viens de manger un truc super…dégueulasse !! Mais bon, ça fait partie de l’expérience et c’est très sympa. Il faut aimer les trucs hyper-forts, hyper-chauds, qui donnent la goûte au nez…et c’est vraiment très mal vu de se moucher en public ! Donc, on développe tout l’art de manger avec la goutte au nez…

Alors que mes réflexions sur l’amour et la sexualité au Japon continuent de se faire, de m’accompagner dans ce périple aventureux…

Hier soir, après le théâtre, j’ai été me promener au centre- ville, à Shingaya, quartier très vivant aussi la nuit. Je me suis enfilé, au hasard, dans un resto, à l’intérieur duquel il n’y avait absolument rien, ni en français, ni en anglais. Alors j’ai regardé dans les autres assiettes et j‘ai mangé un repas délicieux.

Avec les quelques mots d’Anglais du patron, j’ai pu échanger, faire copain-copain avec lui, il y avait aussi une dame et un jeune homme, Su-Chang, qui se promenait aussi par là. Et c’est étonnant de constater que, quand on décide de parler avec le cœur, la barrière de la langue se franchit assez facilement. C’était super sympa !

J’ai quand même réussi à leur poser des questions sur l’amour et a sexualité. J’ai réussi à leur dire que j’étais « sexteacher » et ça les a fait éclater de rire ! Et vraiment, mon enquête me fait dire que les Japonais sont extrêmement romantiques. Ils aiment l’idée d’aimer et d’être aimés.

Les filles sont particulièrement romantiques, elles se font toute belle, toute jolie, se maquillent, s’habillent sexy, uniquement pour vivre cet amour qui est ressenti, comme partout sur la planète, comme un besoin, quelque chose de merveilleux à vivre.

Les mecs, sont un peu plus axés sur la culotte, comme partout ailleurs dans le monde, ce qui est tout à fait normal et naturel.

Finalement, cette sexualité Japonaise, qu’on imagine étrange, ritualisée, un peu fétichiste, existe sans doute, mais comme partout ailleurs, les gens d’ici veulent aimer et être aimés. C’est extraordinaire et ordinaire en même temps de pouvoir capter et ressentir cela avec ces gens.

Je commence donc à être à l’aise pour poser des questions sur ce sujet. On sent les gens timides mais super intéressés. Ils donnent quelques bribes d’informations mais sont toujours, toujours très romantiques.

Donc le romantisme au Japon est très marqué, certainement plus que chez nous. Je vais partir maintenant sur Osaka et vous en dirai plus.

C’était Philippe Fragnière sur erotic-attitude, continuez de me suivre, c’est sympa !

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Pas de fleurs à la St. Valentin !

C’est trop mignon, tout ces gars qui vont dévaliser les fleuristes le jour du 14 février ! On nage en plein romantisme, mais il faut dire que de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Pourtant, on peut se poser quelques questions à propos de ce rituel amoureux.

Au départ rite païen de la fertilité, les Lupercales donnaient aux garçons l’occasion d’attraper les jeunes filles. Cette fête « pas très catholique » a été récupérée par l’église pour la rendre politiquement correcte. On y a collé le prêtre Valentin, canonisé à la suite de son martyre à Rome. Celui-ci avait été décapité – c’était en 270 – pour avoir défendu le mariage menacé par l’empereur de l’époque. Ainsi, la morale chrétienne était sauve et les amoureux contents.

Cupidon version sexy

Les flèches de Cupidon

Depuis, on laisse à Cupidon la responsabilité des flèches qu’il décoche. Et il tire sur tout ce qui bouge, le bougre ! Une manière de se donner bonne conscience, avec nos pulsions et nos désirs. Car c’est bien de sa faute si on est transi d’amour, nous on n’y est pour rien !

Faut-il vraiment garder l’idée que l’amour nous tombe dessus sans nous laisser de choix ? Ce serait mal considérer la richesse du couple amoureux. Cupidon ne fait qu’attiser le désir. L’amour n’est pas toujours au rendez-vous. Pour cela il faut plus que se plaire, il faut se convenir. Quand les amants prennent conscience qu’ils ont les qualités requises pour s’enrichir l’un l’autre, ils font le choix de partager cette chance d’être ensemble.

Les amoureux deviennent ainsi partie prenante de leur bonheur. Ils prennent la responsabilité de ce qui est échangé dans le couple et en assument complètement la création dans tous les détails de la vie commune. Alors les fleurs, les chocolats, les petits mots ne sont pas relégués à un rituel annuel, mais sont présents parmi les mille attentions quotidiennes.

L’amour au quotidien

Il ne faut pas s’y tromper : ce n’est pas avec un bouquet de roses rouges une fois par an qu’on honore sa compagne. Un repas aux chandelles tous les tremblements de terre ne suffit pas pour prendre soin de son homme. L’amour se construit et se nourrit jour après jour d’attention et de présence. La bonne nouvelle, c’est que quand on aime vraiment, quand on est avec la bonne personne, ça ne demande aucun effort, c’est facile et naturel.

Des fleurs à la St. Valentin ? Pourquoi pas, chacun son truc. Les femmes adorent recevoir un bouquet, on le sait. C’est sans doute parce qu’elles ont conscience de l’effort que cela suppose de la part de leur amoureux, ne serait-ce que pour y penser. Mais à la St. Valentin c’est un peu trop facile : le rappel est affiché partout, dans les médias et dans les rues. Cela ne fera donc son effet que si ce n’est pas l’unique fois de l’année.

Envoyer des baisers

Créativité érotique

Si l’on veut augmenter l’effet de ses intentions affectueuses, il faut faire appel à la surprise. Tout le monde aime les surprises. Aussi, ce pourrait être une bonne idée de différer le bouquet de quelques jours pour marquer non pas la fête des amoureux, mais bien la fête de son couple amoureux. Et pour apporter une touche d’érotisme, pourquoi ne pas plutôt opter pour une poignée de pétales de roses répandues au creux de ses draps ? Faire l’amour au milieu de ces délicates pastilles rouges qui collent à la peau… en voilà une belle surprise !

Faites-la de fleurs, de chocolats ou de tout ce que vous voudrez, je vous souhaite une bonne St. Valentin à toutes et à tous… Et surtout : qu’elle soit créative et qu’elle dure toute l’année !

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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