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Secrets d’alcôve – partie 2: zones érogènes et préliminaires

Secrets d’alcôve :
zones érogènes et préliminaires

Voici le deuxième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », qui va permettre de (re)découvrir ce qu’il est bon de connaître à propos des zones érogènes et des préliminaires amoureux.

Dans cette vidéo, je vous révèle ma vision à ce sujet et vous propose d’enrichir nos connaissances en explorant ensemble tout le plaisir à partager dans un lit.

épisode 2

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Secrets d’alcôve – partie 2 :
zones érogènes et préliminaires

Pour poursuivre, j’aimerais aborder des questions plus techniques en parlant d’anatomie et d’orgasme. Pour poser le cadre, je dirais qu’il y a quatre types d’approche de la sexualité, quatre types d’orgasme, quatre types de manière de vivre la sexualité, chez les femmes comme chez les hommes.

Quatre types de personnalités sexuelles

Prenons les femmes tout d’abord. Il y a les femmes qui accèdent à l’orgasme facilement. Celles-ci font le rêve des mecs rapides parce qu’ils se disent : « si j’en trouve une qui est aussi rapide que moi ça doit être génial, une nana qui grimpe aux rideaux en moins de deux ! » Il y a des femmes comme ça, elles ne sont pas très nombreuses, mais elles existent.

Ensuite vous aurez des femmes qui atteignent l’orgasme de manière normale. Ce sont les plus nombreuses et elles font donc la normalité, ces femmes qui ont besoin de temps pour entrer dans leur désir et pour atteindre leur plaisir, mais une fois qu’elles y sont elles arrivent facilement à se lâcher et à entrer dans leur plaisir jusqu’à atteindre l’orgasme. Elles ont besoin de temps, mais cela est tout à fait accessible pour elles.

Il y a un troisième type de femme : celles qui atteignent l’orgasme rarement et difficilement. Elles vont avoir besoin de beaucoup de temps et également d’un ajout d’intensité émotionnelle, en plus de l’action sexuelle physiologique. Elles ont besoin d’être dans quelque chose de très intense émotionnellement pour déclencher cet accès à l’orgasme.

Et pour finir, il y a un quatrième type de femme : celles qui n’atteignent jamais l’orgasme. À moins qu’elles aient un problème mécanique dû à un accident ou à une malformation, ces femmes-là ont souvent vécu des traumatismes, des traumas, au cours de leur existence. Ce ne sont pas forcément des traumatismes graves comme des viols ou des abus sexuels, même si cela peut être cela évidemment. Mais le traumatisme existe à partir du moment où la personne considère qu’elle a vécu une expérience traumatisante.

Ce ne sont donc pas des événements forcément graves qui créent le traumatisme. On peut avoir un traumatisme sans le savoir en ayant vécu quelque chose de marquant, à quoi se sont ajoutées des croyances, religieuses ou morales, qui ont amené la personne à considérer sa vie comme empreinte de traumatismes et qui l’empêchent d’avoir accès à l’orgasme.

Donc, si ça n’est pas mécanique, on peut toujours faire quelque chose, mais cela demande un travail thérapeutique vraiment profond pour pouvoir sortir de cela.

Pour un homme, indépendamment du fait qu’il soit bon ou moins bon au lit, expérimenté ou peu expérimenté dans sa sexualité, il va être confronté à un de ces quatre types de femmes. S’il se retrouve avec une femme difficile ou impossible d’orgasme, et bien ce ne sera pas de sa faute… il faudra tenir compte du côté de la femme qui sera plus ou moins apte à accéder à son plaisir.

Face à ces femmes il y a donc quatre types d’hommes, qui, en fait, leur correspondent. Il y a les mecs rapides, qui sont très émotifs et très excité. Généralement cela se produit quand on est jeune ou quand on est immature, ou que l’on reste immature, sur le plan sexuel. On est emporté simplement par les désirs et les pulsions du corps. C’est un corps qui marche bien quand il fonctionne comme cela, mais effectivement la maturité sexuelle amène à mieux le contrôler pour pouvoir accéder au deuxième cas de figure pour les hommes…

Ce deuxième type d’homme arrive à normalement se contrôler, c’est-à-dire qu’il peut mieux gérer son excitation et son corps pour parvenir à tenir une certaine durée, un certain temps, pour accompagner sa partenaire dans le plaisir. Donc, quelqu’un qui est un petit peu moins exalté et qui sait mieux gérer son exaltation pour mieux accompagner sa partenaire.

Ensuite, vous avez (et ça c’est un peu la perle) les hommes qui arrivent à complètement contrôler leur éjaculation. Nous verrons un peu plus loin comment ils s’y prennent, mais ils arrivent à maîtriser cette éjaculation afin d’entrer dans leur désir, leur excitation et leur plaisir tout en maîtrisant cela.

C’est la perle pour les femmes parce qu’il n’y a pas beaucoup d’hommes qui arrivent à ce point. Moi je suis toujours en train d’essayer et de m’améliorer… parce qu’on peut toujours s’améliorer.

Et puis, il y a le quatrième cas de figure pour les hommes, comme chez les femmes, les hommes qui n’arrivent jamais à l’orgasme. C’est comme si c’était quelque chose d’impossible pour eux. Ces hommes-là peuvent peut-être être acteur porno parce qu’ils peuvent bander pendant des heures, mais ils n’accèdent jamais au plaisir.

Là aussi, des traumas se cachent souvent derrière, des choses sur lesquelles on peut travailler. Il y a des thérapies qui existent, la mienne c’est l’hypnose, mais il y a d’autres thérapies possibles pour s’occuper de ça. Dans ce genre de cas, quand on est dans le « jamais », c’est qu’il y a un truc qui coince et il est toujours intéressant d’y travailler.

C’est ainsi qu’on peut poser le décor autour des personnes qui se rencontrent et des couples amoureux.

Les 10 zones érogènes

Et maintenant, j’aimerais parler des zones érogènes, sujet très intéressant et très utile à connaître. Ces zones érogènes sont des parties du corps qui ont une sensibilité particulière capable d’éveiller le désir.

À un certain niveau d’excitation ou de désir, n’importe quelle zone du corps va devenir érogène. Mais à priori, le corps possède 10 zones érogènes principales qui pourront être activées pour initier le désir et notamment dans ce que l’on appelle les préliminaires.

Ces 10 zones érogènes, je vais les énumérer maintenant partant du haut vers le bas, c’est-à-dire sans hiérarchie d’importance, mais en visualisant de la tête aux pieds pour mieux s’en souvenir.

Vous avez : les oreilles, la bouche, le cou, les seins, le ventre, le dos, les fesses, l’intérieur des cuisses, l’arrière des genoux et les pieds… et les organes génitaux évidemment !

Vous me direz : ça fait 11 ! Mais les organes génitaux je les garde pour la fine bouche parce que c’est évidemment la zone érogène la plus importante, avec laquelle on a le plus d’émois, c’est la zone la plus sensible sexuellement bien entendu.

Mais si je ne mets pas tout à fait cette partie dans les zones érogènes – certains appellent cela la zone érogène primaire les autres étant secondaires – ce que je dirai c’est que dans la chronologie de la rencontre amoureuse on va activer d’abord les zones érogènes dites secondaires, c’est-à-dire périphériques, avant d’aller attaquer le sexe proprement dit.

Donc on ne va pas y aller comme ça, comme des bourrins, il y a des possibilités d’être un peu plus subtil. Pour cela, on va utiliser les 10 zones érogènes dont je viens de parler.

Les avants-préliminaires

Ces zones érogènes vont donc être utilisées dans les préliminaires afin de se préparer, mais à vrai dire surtout de préparer Madame qui a besoin d’un peu plus de temps pour faire monter son désir.

À moins qu’elle fasse partie de la première catégorie, ces femmes hyper-faciles qu’à peine on leur touche les tétons qu’elles s’accrochent aux rideaux !…

Mais normalement, la femme a besoin de temps pour entrer dans son désir afin de l’activer.

Ces zones érogènes sont donc très intéressantes. Certaines sont cachées sous les habits alors que d’autres sont accessibles en tout temps : les oreilles, la bouche, le cou qui vont être activés lors des premiers moments de la rencontre amoureuse, avant même de se retrouver dans le lit, quand on est encore habillé, et donc dans le début des préliminaires.

J’ai envie de faire une petite parenthèse ici pour parler de ce que j’appelle les avants-préliminaires. Ce qui se passe avant même qu’on se rencontre, lorsqu’on est pas ensemble et que chacun est au boulot par exemple. C’est donc avant de se retrouver et cela peut-être quelques heures avant ou même quelques jours avant, mais où l’on peut déjà initier des préliminaires psychologiques.

On peut bien sûr se téléphoner ou profiter de l’outil extraordinaire qu’est le SMS. Au début on s’envoyait des textos, mais rapidement ceux-ci se sont transformés sextos, c’est-à-dire des courts messages que l’on va s’envoyer l’un à l’autre pour laisser entendre à son ou sa partenaire qu’au moment où on va se retrouver, cela va « chauffer ».

Voici donc les avants-préliminaires. Cela peut être par message ou par d’autres moyens. Quand vous rentrez du boulot, il y aura peut-être les enfants dont il faudra s’occuper et vous ne pourrez pas vous sauter dessus tout de suite. Vous pourrez donc opter pour tout un tas d’attitude « érotique » qui pourront être très subtiles.

Cela va des regards soutenus ou entendus aux petits sourires, des allusions aux jeux de mots, etc. Tout cela constitue déjà des préliminaires amoureux. C’est la parade chez les animaux et chez nous c’est cela, tous ces petits gestes et attentions qui nous portent l’un vers l’autre. C’est ainsi que l’on peut commencer activer les choses.

Des préliminaires adaptés à l’autre

Quand on s’approche de l’autre, quand qu’on se retrouve, on va commencer activer les premières zones érogènes, celles qui sont accessibles facilement, puis les secondes qui demandent à se déshabiller. À ce moment-là, on peut le faire délicatement et en douceur ou on peut le faire à « l’arrache »… et avoir la jupette et le pantalon qui volent dans tous les coins de l’appartement afin d’accéder aux autres zones érogènes.

Alors maintenant, j’aimerais ajouter ceci : il y a une grosse différence entre les hommes et les femmes que j’aimerais souligner. Une différence qu’il est très utile de connaître et de mémoriser pour l’utiliser. Et cette grosse différence c’est que : ce qui me plaît à moi, c’est ce que l’autre n’aime pas !… et inversement.

Sauf exception, un homme aime qu’on lui saute sur les organes génitaux. Il adore ça, qu’on l’attrape, qu’on l’astique, qu’on le chope et qu’on y aille sans détour.

Pendant longtemps, comme j’aimais ça, je pensais que les filles aimaient ça aussi. Simplement parce que souvent on manque de connaissances. Donc, j’y allais aussi comme ça de manière un peu hardie. Mais les femmes détestent ça !

Et inversement, comme elle déteste ça et qu’elles aiment qu’on prenne le temps, qu’on y aille gentiment, qu’on caresse du bout du doigt, etc… elle pense qu’on aime la même chose, donc elles nous font pareil… et nous, ça nous énerve ! On se dit : mais vas-y, attrape-là, quoi !

Voilà donc qui est très intéressant et qui est constitué de notre complémentarité yin et yang dont j’ai déjà pu parler précédemment et qui fait qu’on a des particularités. Mais il est tout de même intéressant de les connaître pour pouvoir les utiliser.

Donc, Messieurs qui adorez qu’on vous saute sur la bite, allez-y « tranquillos » avec les dames parce que c’est ça qu’elles aiment… et vous Mesdames, vous qui aimez qu’on fasse des manières et qu’on prennent notre temps, c’est parfait et c’est très bien pour vous, mais comprenez bien que c’est autre pour nous et sautez-nous dessus !

Évidemment, tout cela demande à être équilibré, mais c’est très important de prendre conscience de cela, d’y réfléchir et de l’expérimenter pour pouvoir l’intégrer tout simplement et entamer des préliminaires que vont présager de beaux moments amoureux.

Ce sont ces différences d’attitude qui vont marquer les préliminaires et accompagner notre exploration des zones érogènes de l’un et de l’autre.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Zones érogènes : les 12 points à connaître

Zones érogènes :
les 12 points à connaître

Les zones érogènes sont les parties du corps dont la sensibilité peut provoquer une excitation sexuelle. Contrairement à un préjugé largement répandu, la plupart des zones érogènes se retrouvent de manière identiques chez les hommes et les femmes.

On observe pourtant de grandes différences entre les perceptions féminines et masculines des zones de plaisir. Les études récentes montrent que ces différences s’installent au cours des apprentissages sexuels de chacun.

Les hommes, naturellement plus focalisés sur leurs organes génitaux, ne prennent que rarement le temps de s’intéresser au potentiel érotique des autres parties de leur corps.

C’est l’expérience sexuelle unique de chaque personne qui lui donne sa sensibilité spécifique. Ainsi, chaque femme et chaque homme réagit différemment à ses zones érogènes. Les variations de sensibilité et d’excitabilité peuvent d’ailleurs être très importantes d’une personne à l’autre.

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Intensité des zones érogènes

Comme l’avaient déjà identifié Masters & Johnson dans les années 60, les études actuelles confirment que le pénis et le clitoris sont les parties les plus érogènes du corps humain. On trouve ensuite le vagin, la bouche, puis les seins.

En terme de neurologie, ce sont les zones érogènes qui activent le système nerveux pour provoquer des « récompenses » sexuelles directement dans le cortex frontal du cerveau. Ensuite, l’expérience de plaisir, via les hormones, demande à être répétée.

Autrement dit les zones érogènes ont deux grandes fonctions : déclencher la pulsion sexuelle en vue de la copulation (lubrification vaginale, érection, éjaculation) et encourager les apprentissages pour améliorer les comportements de reproduction.

Les zones érogènes primaires, tels le pénis, le clitoris, ou le vagin, sont suffisamment sensibles pour déclencher un orgasme, en lien ou non avec le coït.

Les zones érogènes secondaires, quant à elles, produisent simplement des sensations de plaisir érotique utiles à la montée du désir. On comprend ainsi le sens des préliminaires et l’importance d’une activation graduelle des diverses zones érogènes.

La sensibilité des parties du corps est intimement liée à la psychologie de l’individu, lequel va plus ou moins s’accorder la permission de profiter de son plaisir.

Cette liberté du ressenti s’accompagne souvent d’une créativité érotique sous forme de fantasmes. La zone anale, par exemple, peut se révéler extrêmement érogène chez les personnes qui y associent des fantasmes excitant et/ou une expérience agréable.

Les 12 zones érogènes principales

Les zones érogènes listées ci-dessous sont énumérées selon un ordre mnémotechnique : de la tête aux pieds, afin de vous aider à vous en souvenir.

Cet ordre n’a rien à voir avec l’intensité des sensations que l’on peut en attendre. Pour cela, je vous invite à explorer ce qui est le meilleur pour vous-même en  testant directement vos sensations.

Partez donc à la découverte de votre corps et de celui de l’autre, en  le parcourant de la tête aux pieds…

1 – La bouche

Les lèvres et la langue sont reconnues comme étant des parties très érogènes. Le baiser profond, ce baiser amoureux avec la langue, constitue un échange intime essentiel lors des préliminaires.

Ainsi, la bouche est la zone érogène la plus facile à atteindre dans le cadre même de nos activités quotidiennes. Pas besoin d’être nus, la bouche permet aux amoureux d’entamer les préliminaires de leur relation sexuelle au vu et au su de tous. Une belle liberté qui n’est pas reconnue dans toutes les sociétés humaines.

En plus de la danse des langues et du mélange de salive, profitez de l’échange des souffles. Éveillez le désir de votre partenaire en mordillant sa lèvre inférieure et attardez-vous dans le petit creux entre bouche et menton.

2 – Les oreilles

Les oreilles sont sensibles aux caresses fines et aux baisers. Si vous aimez les lécher, évitez de les détremper de salive : c’est le chien de la voisine qui fait ça et c’est beurk !

Faites-le plutôt du bout de la langue et ne plongez pas celle-ci violemment au fond de l’orifice. Si vous voulez faire monter la température, profitez de vos baiser pour confier à votre partenaire vos secrets érotiques les plus fous dans le creux de son oreille, accompagnés d’un souffle chaud.

3 – Le cou

Par des stimulations sur ses côtés ou dans la nuque, le cou permet d’éveiller fortement le désir. Certaines personnes peuvent être instantanément excitées par des baisers dans le cou.

Les effets frissonnants qui en résultent sont propice à accueillir de tendres morsures. D’ailleurs l’image du vampire qui attaque sa proie n’est pas sans éveiller les fantasmes érotiques.

C’est aussi dans le cou que l’on aime le plus souvent faire des suçons, obligeant à porter le foulard ou le col relevé pendant quelques jours.

4 – Le dos

Le dos est la plus vaste partie érogène du corps et mérite d’être exploré. Le massage du dos peut être une excellente approche sensuelle avant même que se déclenche l’érotisme des préliminaires. La détente qui en résulte est propice à l’ouverture face au plaisir.

Explorez chaque recoin du dos avec la paume de vos mains, avec le bout de vos doigts, puis avec vos ongles. Caresser et grattouiller sans griffer ou réveiller les zones nerveuses, particulièrement le long de la colonne vertébrale.

5 – Les seins

La poitrine, spécialement chez la femme, est une zone extrêmement sensible et sensuelle qui provoque presque instantanément une réponse sexuelle. Les femmes aiment qu’on prenne soin de leurs seins par des caresses et des pelotages affectueux. Mais ce sont spécifiquement les mamelons qui déclenchent le désir sexuel.

Chez les hommes, seuls les mamelons peuvent se révéler suffisamment sensibles pour activer une excitation sexuelle. Mais dans notre société, peu d’hommes exploitent ce potentiel de plaisir.

Quoi qu’il en soit, veillez à vous adapter à ce que votre partenaire préfère. Alors que certains sont adeptes de pincements et morsures assez marqués, d’autres sont plus excités par des contacts doux et subtils.

Ne sortez donc pas les pinces à tétons électrisées avant de vous être assuré que ce sera apprécié…

6 – Le ventre

Le ventre est probablement la partie qui révèle le plus notre vulnérabilité. Zone directement en contact avec les viscères, le ventre abrite souvent nos émotions. À ce titre, le ventre doit être abordé avec beaucoup de douceur.

Ainsi, la caresse du ventre requière une grande confiance et permet d’engager les préliminaires de la manière la plus tendre. En glissant délicatement en direction du pubis, on éveillera un frisson qui prendra tout son sens érotique.

7 – Les fesses

Grâce à leur texture charnue, les fesses peuvent être attrapées avec vigueur et sans retenue. Ici encore, certains trouveront plaisir dans des perceptions très diverses, les uns appréciant la fessée et les autres une caresse légère.

La partie la plus sensible des fesses est probablement celle qui fait le lien avec le haut de la cuisse. À cet endroit, la peau peut frissonner jusqu’à devenir granuleuse par l’effet d’un effleurement sensuel.

8 – Le sexe

Le sexe est la zone érogène par excellence, tant chez la femme que chez l’homme. On parle ici parfois de zones orgasmogènes, tant il est vrai que ces parties sont directement impliquées dans le phénomène orgasmique.

Le pénis et le scrotum (les couilles) constituent la zone érogène génitale que les hommes apprécient tellement. Quant aux femmes, elles aiment particulièrement les sensations offertes par leur clitoris, l’entrée de leur vagin (les petites lèvres), et leur point G.

Voyons ceci plus en détails…

Chez les hommes, le frein du gland (repli fibreux qui relie le gland au prépuce) est souvent source de grands plaisirs. Lors d’une fellation, ne négligez surtout pas le potentiel érogène de ce petit morceau de chair.

Par ailleurs, le scrotum recevra avec délice les caresses et grattouilles. En promenant le bout de votre langue sur le raphé, cette couture de peau qui dessine un axe sous les testicules, vous offrez de délicieuses sensations à votre partenaire.

Pour la femme, le clitoris est une source de jouissance évidente. Extrêmement sensible, le clitoris doit être abordé graduellement, en commençant par des caresses légères pour continuer vers des mouvements plus rapides et appuyés.

Les mouvements seront circulaires ou linéaires, répétitifs ou variés. Les préférences changeant beaucoup d’une femme à l’autre, demandez à votre partenaire ce qui lui plaît, ou mieux encore, demandez-lui de se caresser elle-même pour vous montrer comment le lui faire.

Quand l’excitation de la femme commence à augmenter, les grandes lèvres s’écartent pour offrir les petites lèvres aux stimulations érotiques. Là aussi, les caresses des doigts ou de la langue feront tout leur effet en suivant la courbe d’excitation de la dame.

Après avoir passé l’entrée du vagin, vous pourrez activer le point G, autre zone érogène majeure impliquée dans l’accession à l’orgasme. Le point G peut être efficacement stimulé à deux doigts de manière circulaire et avec une pression assez forte, pression rythmée par des relâchements soudains.

9 – Le périnée

Partie du corps fortement musclée, le périnée se situe entre le sexe et l’anus. Des appuis profonds suivis de relâchements rapides provoquent une grande détente sexuelle. Mais les caresses subtiles, avec les doigts ou la langue, sont aussi très appréciées pour les frissons qu’elles suscitent.

N’hésitez donc pas à caresser et à stimuler votre partenaire à cet endroit, même durant la pénétration. Les hommes y sont aussi sensibles que les femmes.

10 – L’intérieur des cuisses

Dans cette région du corps, la peau est particulièrement fine et sensible. Les perceptions tactiles en sont d’autant plus marquées qu’elles annoncent psychologiquement un rapprochement vers le sexe.

Attardez-vous à l’intérieur des cuisses pour agacer votre partenaire qui sent monter le désir dans ses organes génitaux. Prodiguez vos caresses et vos baisers de bas en haut, en remontant la cuisse en direction du sexe, mais sans atteindre celui-ci. Vous mettrez ainsi l’autre dans tous ses états.

11 – L’arrière des genoux

En langage technique, l’arrière des genoux se nomme le creux poplité. En réalité, tout le monde s’en fout, ce qui importe c’est de savoir quoi en faire… Le meilleur moyen pour l’atteindre, c’est de profiter que votre partenaire soit allongé-e sur le ventre.

Commencez l’activation de cette zone en remontant l’arrière du mollet, depuis la cheville jusqu’aux au creux poplité avec le dos de vos droits. Attardez-vous ensuite sur l’arrière du genou en caresses extrêmement légères, circulaires ou latérales, en y mêlant votre souffle, ou pourquoi pas vos cheveux.

Chez beaucoup d’hommes l’arrière des genoux est un des rares endroits sans poils. Les sensations procurées par cette peau lisse sont pour lui particulièrement inédite et peuvent être euphorisante.

12 – Les pieds

Les pieds ont leurs adeptes ! Mais sans parler de fétichisme, les pieds sont simplement des parties extrêmement sensibles, capable de diffuser des frissons dans tout le corps.

La caresse des pieds requiert une grande attention pour que cela soit agréable sans chatouiller. Préférez le plat de la main pour stimuler la plante du pied, et réserver le bout des doigts pour caresser le dessus du pied. Vous pouvez aussi lécher les orteils ou les prendre en bouche.

Un truc délicieux est de promener votre langue entre ses orteils. Pour une stimulation « Caliente », faites-le durant le coït !

Les zones érogènes étendues à tout le corps

Les 12 points que je cite ici sont les zones du corps usuellement érogènes. Mais, comme je l’ai déjà signalé : chaque être, chaque amant ou maîtresse, ressent son corps à sa manière.

Un grand nombre de surfaces corporelles peuvent se révéler sensibles aux caresses érotiques, comme le creux de l’œil, l’aile du nez, les épaules, les aisselles, l’intérieur du coude, l’intérieur du poignet, le nombril, l’aine, les mollets, les chevilles…

Avec le temps et l’expérience, les perceptions sensuelles s’affinent et c’est le corps tout entier, autant pour l’homme que pour la femme, qui devient une vaste zone érogène.

Sachez donc explorer tout ce qui vous constitue et vous apporte du plaisir afin de ressentir cet échange amoureux au plus profond de votre corps.

Les zones érogènes sont là pour échanger du plaisir, et à travers lui de l’affection et de l’amour. Ce sont les outils d’une mécanique qui répand la vie et la joie dans tout l’univers.

Et vous ? Quels sont vos zones érogènes préférées ? Dites-nous quelle est la partie de votre corps la plus sensible et comment vous aimez qu’elle soit activée. Utilisez l’espace commentaires ci-dessous pour exprimer votre plaisir et pour en faire profiter les autres.

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