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Secrets d’alcôve partie 5 : les positions de l’amour

On nous parle toujours d’une multitude de positions possibles qu’il faudrait absolument pratiquer pour booster sa sexualité. Dans cet épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », j’aborde les positions de l’amour qui sont les plus importantes et les plus épanouissantes pour le couple.

Secrets d’alcôve :
les positions de l’amour

Que l’on préfère les positions qui lient tendrement les amants ou que l’on privilégie celles qui permettent d’exprimer une certaine bestialité, tous les styles de positions sont à connaître pour pouvoir en faire profiter son couple au maximum.

Les possibilités de variations érotiques sont multiples pour les amants passionnés. Mais les positions de l’amour ne sont pas si nombreuses que ça. Les grands classiques reviennent sans cesse et ce n’est pas pour rien. Qu’en pensez-vous ? Vous êtes libre de vous exprimer dans l’espace « Commentaires » en bas de page et de partager sur vos réseaux sociaux.

épisode 5

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour

Un dernier chapitre viendra s’ajouter prochainement.


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Transcription texte de la vidéo

Les positions de l’amour

Pour poursuivre cette exploration de tout ce qui se passe dans l’alcôve, dans l’intimité de la sexualité du couple, nous allons maintenant parler du coït. On va parler de la copulation. Bon… normalement on parle de copulation pour les animaux, mais il n’empêche que nous sommes aussi quelque part dans ce cadre-là.

C’est ce qu’on appelle faire l’amour. Faire l’amour, c’est large… faire l’amour, c’est merveilleux. Et nous abordons maintenant le coït, donc la pénétration.

En parlant de pénétration, j’aimerais donner quelques informations sur les positions de l’amour, du moins celles qui sont les plus importantes.

Alors, il y a le Kama-sutra, qui révèle… disons plus de 100 positions. Avec une fois le pied comme ça, ou alors avec le pied comme ceci. Bon… il faut pas déconner non plus ! Finalement, il y a cinq ou six positions… allez, disons peut-être 10 si vraiment va chercher dans les détails. Ensuite, ce sont des déclinaisons.

Je vais en citer cinq ou six, là, qui me paraissent les plus intéressantes et pourquoi elles me paraissent intéressantes.

La première chose qui est importante à dire, c’est qu’il est essentiel de varier tout de même les plaisirs. Surtout si on a envie que le couple dure, qu’il se maintienne sur la durée et qu’il garde son enthousiasme et son désir pendant longtemps. Il va donc faire savoir varier les plaisirs.

Varier les positions et les situations

Alors varier les positions, c’est une bonne chose. Néanmoins, dans la même relation sexuelle, dans la même soirée ou la même nuit, le même moment amoureux, vous n’allez pas faire cinq positions. Sinon après, ça va finir par être lassant ! Vous n’allez pas tout le temps changer.

Il faut avoir le temps. La plupart des femmes aiment avoir le temps de sentir la pénétration. Elles n’aiment pas tout le temps être dérangées par un gars qui sort à tout bout de champ pour changer. Donc, il est important de varier, mais je dirais pas plus de trois positions dans la même rencontre amoureuse. Ensuite… chacun fait ce qu’il veut bien sûr, mais je vous donne mon avis simplement.

Par contre, c’est important de varier d’une fois à l’autre. Varier la sexualité, c’est d’abord varier les positions bien sûr, mais c’est aussi varier les situations.

Une fois dans le lit, une fois sur la table de la cuisine, une fois dans la voiture, une fois sur le tapis du salon, une fois dans l’entrée parce qu’on ne peut plus attendre… une fois sur le bord du lit, fois sur la tête du lit, une fois à côté du lit, une fois contre l’armoire, une fois contre le mur… voilà.

Tout ça, ce sont des situations. Alors les situations, ce sont des lieux bien sûr, les lieux dans la maison, mais aussi à l’extérieur, lors d’un pique-nique, dans la forêt, etc. Mais alors attention ! Sur la voie publique, c’est carrément interdit. En fait, vous risquez la prison. Donc, il ne faut pas se faire choper et il faut vraiment faire ça discretos.

Et puis ensuite, varier les situations ce n’est pas varier que les lieux. Varier les situations c’est aussi varier les moments dans la journée et ne pas faire l’amour toujours le soir où toujours le même jour. Cela peut-être le matin, cela peut être à midi… ça peut être un petit coup à quatre heures avant que les enfants rentrent de l’école par exemple. En fait, il y a une foule de possibilité.

C’est ça que j’appelle varier les situations. Un moyen de créer des rencontres un peu particulières. On peut se donner rendez-vous, ou entrer dans des jeux de rôle. Par exemple, se payer une nuit à l’hôtel, alors que l’hôtel se trouve juste à 100 m de la maison.

Alors, cela semble complètement débile de prendre une chambre à l’hôtel, puisqu’on a une chambre ici, mais c’est vachement plus excitant parce que cela devient une situation érotique. Donc, cette variation du plaisir est très importante, particulièrement si on souhaite prendre soin de son couple.

Quand on vient de se rencontrer, on n’a pas besoin de varier parce que tout est nouveau. La peau, l’odeur, le goût, les bruits, les mots, etc.… tout est nouveau. Donc il n’y a pas besoin de varier. Mais à partir d’une certaine durée, ça devient important de pouvoir faire ces variations.

La position du missionnaire

En terme de positions donc, la première que je veux vous présenter, c’est la position du missionnaire.

Alors vous me direz peut-être : « bon, c’est un peu rébarbatif comme position ». Mais ça n’est pas pour rien que c’est la position la plus importante, en tout cas dans notre culture. Parce que c’est la position dans laquelle on se trouve le plus dans l’union.

C’est-à-dire que, dans cette position, Madame est complètement abandonnée. Elle se trouve sur le dos, jambes écartées, elle est ouverte et abandonnée. Monsieur va être dessus, mais il va être presque en position de prière. Il est à genoux et il y a une espèce de dévotion, que l’on pourrait imaginer symbolisée par cette posture.

Et surtout, il y a un contact général du corps. C’est-à-dire que l’homme va être sur sa partenaire, il va l’enrober, il va donner son poids. Quant à elle, elle va ressentir ce poids, cette puissance. Il va être aussi proche d’elle.

On peut s’embrasser, on peut s’en se regarder dans les yeux, on peut se dire des mots doux à l’oreille, on peut entendre la respiration de l’autre, parce qu’on est tout proche. On est collé avec les ventres, avec les poitrines, avec les bras.

Madame enrobe Monsieur avec ses cuisses, avec ses bras, avec son vagin. Il y a un accueil incroyable. En fait, elle est énorme cette position… elle est géniale. Moi, elle me fait toujours beaucoup d’effet à un niveau émotionnel profond. Et c’est pour ça que c’est une position qui est très très intéressante.

Par contre, elle ne permet pas des pénétrations très profondes. Donc c’est une bonne position pour commencer la relation amoureuse, entendez par là la relation sexuelle, et qui permet d’activer et d’augmenter l’intensité émotionnelle entre les amants. Ça, c’est vraiment très intéressant.

Pour des pénétrations plus profondes, c’est-à-dire à partir du moment où la tension sexuelle et l’excitation montent, au moment où il faudrait commencer à aller un peu plus profondément, avec le pénis bien au fond, de manière à faire monter l’orgasme, à ce moment-là, il faut une autre position, une position qui permette une pénétration plus profonde.

Mais avant de parler d’une autre position, j’aimerais juste signaler une variante de la position du missionnaire. C’est simplement, pour l’homme, de se relever un peu sur ses genoux et de prendre les jambes de sa partenaire sur ses épaules.

Du coup, le bassin de la femme va se renverser, va se trouver. Ainsi, Monsieur va pouvoir changer son angle de pénétration pour aller très profondément. Donc on est toujours dans la position du missionnaire, pas tout à fait en réalité puisqu’on appelle ça la position de l’enclume, mais peu importe. On est dans la même position en fait, mais avec une possibilité d’aller plus profondément. Voilà pour cette première position.

La position de la levrette

Une autre position… phare, on va dire : c’est la position de la levrette. Ici, Madame est à quatre pattes, Monsieur est à genoux derrière elle. Il la pénètre par l’arrière, j’entends par là dans le vagin, mais c’est aussi une bonne position pour les pénétrations anales, je reviendrai là-dessus un peu plus loin.

Voilà donc une position importante, qui va être très excitante pour la plupart des gens, hommes et femmes, parce que c’est une position plus animale. Déjà, on perd le contact visuel, donc on se trouve plus spécifiquement dans son propre plaisir que dans le partage. On est un peu dans une petite forme d’égoïsme. Un égoïsme temporaire dans lequel chacun va se concentrer sur son propre plaisir.

L’homme va profiter de cette croupe magnifique qu’il enfile avec joie. La femme va se sentir prise.

Il est temps ici de faire une petite parenthèse sur le rôle de l’homme et de la femme. Parce que cela va faire partie aussi de cette qualité d’intensité, qui va permettre de vraiment pouvoir s’éclater au lit.

Ce que je vais dire maintenant, n’est pas toujours bien entendu ou pas toujours bien vu. Mais je vais le dire quand même…

Assumer son rôle animal

L’homme va avoir le rôle de prendre les choses en main. Dans la relation sexuelle, c’est à l’homme de prendre les choses en main. Et à la femme de suivre ce mouvement. L’homme va prendre et imposer, il va imposer sa puissance, il va imposer son plaisir… quand je dis imposer, entendons-nous bien : il n’est pas en train de la violer puisqu’il lui fait l’amour. Mais pour bien lui faire l’amour, il faut que c’est énergie, un peu brute, un peu animale, fondamentale, reptilienne, soit présente. Donc l’homme va prendre ce rôle-là.

J’ai mis des années à oser. Je me disais : « non, mais je ne peux pas faire ça… je la respecte, c’est un être humain et tout et tout… j’osais pas lui mettre une claque sur les fesses, sinon mais pour qui est-ce que je me prends ? » Simplement : je n’étais pas mature sexuellement. J’avais trop de conditionnements, trop d’idéaux et j’étais trop dans cette histoire de la madone et de la salope.

Pour revenir sur cette histoire de maturité sexuelle, l’homme va donc prendre… et pourquoi va-t-il se permettre de prendre ? Simplement parce qu’il a conscience que la femme aime être prise.

L’homme va donner des ordres, la femme va obéir. Ceci ne veut pas dire que cela ne peut pas être l’inverse. Mais il y a cette énergie : je te prends / tu me prends. Et cette énergie ressort très fortement dans la position de la levrette.

Beaucoup de gens s’accordent cette énergie uniquement dans cette position-là. Parce qu’ils n’ont pas forcément fait cette réflexion, ils n’ont pas forcément bien intégré le fait que les rôles sont clairement posés.

Évidemment, dans la société, les hommes et femmes sont égaux en droit, en qualité, etc. Évidemment tout ça. Et moi-même, je suis le premier à être féministe et à croire qu’on a tous les mêmes droits.

Par contre, dans le lit, en terme d’énergie sexuelle, on a un rôle à tenir. Ce rôle est plus animal, plus reptilien. Ça ne veut pas dire que la femme va complètement devenir soumise. Ça veut dire simplement qu’elle aime être soumise. Ça veut dire qu’elle aime être prise. Ça veut dire qu’elle aime avoir ce sentiment qu’elles ne sort pas avec mollasson. Elle aime sentir qu’elle sort avec un type qui la chope, quoi. Et elle a plaisir à ça. C’est excitant, ça l’excite. Et c’est ça, l’attraction sexuelle.

Un homme doit apprendre à assumer cela pour que sa femme puisse continuer à avoir de l’attraction sexuelle pour lui.

Il y a plein de femmes qui ont un mari gentil, attentionné, sensible, et elle peut lui trouver toutes les qualités. Ce sera peut-être bon père, un bon mari, un bon « tout ce que vous voulez », mais ça ne sera pas un bon amant. On retrouve ici cette histoire de la madone la salope, comme toujours. Est-ce qu’il est possible d’être bon, gentil, généreux, bon mari et… bon amant ? Oui. C’est possible. Il suffit juste d’intégrer et de bien comprendre cette notion de maturité sexuelle. Et cette notion du rôle.

C’est dans la position de la levrette, qu’on va pouvoir le plus facilement ressentir cela. La femme va sentir : « Oh, putain, je suis en train de me faire prendre par derrière. » En plus, elle n’a pas besoin de regarder son mari, elle n’a pas besoin d’avoir honte, elle peut juste le vivre simplement, parce qu’elle vit en interne.

Elle ne va peut-être jamais le dire ou l’avouer, mais c’est ce qu’elle vit en interne. Donc, c’est une position qui est vraiment intéressante. Parce qu’elle permet de vivre ça. Après, quand on a bien intégré tout cela, on le vit encore mieux. Voilà pour la position de la levrette.

La position d’Andromaque

Positions suivantes : je vais parler de la position de l’Andromaque. Alors avec l’Andromaque, c’est Monsieur qui se repose. Monsieur est donc sur le dos et Madame grimpe sur lui. Alors là, c’est une position intéressante pour les deux partenaires. Ça n’est pas la position la plus excitante, et justement, c’est ça qui est intéressant.

Dans cette position, l’homme n’est pas soumis à toutes les tensions habituelles comme lorsque c’est lui qui est debout, accroupi ou au-dessus. Il n’a pas toutes ces tensions dans le corps et peut donc se relâcher. Du coup, il va faire plaisir à Jean-Yves Desjardins avec son sexocorporel, parce que dans cette position, il va pouvoir gérer son excitation.

C’est donc une position qui est bonne pour les hommes qui ont tendance à être rapides. La fille va donc lui monter dessus, et c’est elle qui va chercher les mouvements et lui, il va pouvoir se relâcher. Du coup, il sera moins soumis à l’éjaculation précoce.

En même temps, il aura beaucoup de plaisir parce qu’il aura devant lui cette paire de seins magnifiques qui dansent devant ses yeux. Cette femme qu’il aime, il pourra la toucher, toucher les hanches, les fesses, lui donner une petite claque si elle aime ça… enfin bref. C’est une belle position.

C’est une position aussi intéressant pour Madame, parce qu’elle va pouvoir gérer complètement ses mouvements. Ainsi, elle pourra varier les angles et les rotations. Elle va pouvoir chercher ses sensations parce que c’est elle qui s’empale. Ce n’est pas elle qui se fait mettre, c’est elle qui s’empale. C’est elle qui contrôle le truc. Ainsi, elle va pouvoir explorer son vagin avec cette position.

Évidemment, si le mec est trop relâché, qu’il n’a plus une érection très dure, à ce moment-là elle ne va plus rien sentir. Ce qu’il faut alors, c’est qu’elle se relève un peu pour que l’homme puisse avoir à nouveau un petit peu de mouvement… afin que ce soit l’homme qui vienne de nouveau chercher sa femme en donnant des coups par en-dessous. Cela va certainement lui redonner son érection, et ça redonnera de nouvelles possibilités. Cette position offre donc une exploration intéressante, exploration pour la femme, et relaxation pour l’homme.

Variante de cette position : la femme se tourne. C’est la même position, sauf que Madame est de dos cette fois-ci. Ici encore on perd le contact visuel. On est dans une expérience un peu plus intérieur, pour chacun des deux.

L’homme va avoir une vision sur le fessier de Madame, ce qui peut être très excitante pour certains, enfin… chacun son truc… Et de son côté, Madame va être peut-être un peu libérée du regard de son compagnon, afin de pouvoir mieux explorer son intérieur. Et surtout, compte tenu de la situation elle va aussi découvrir qu’il y a un deuxième deep spot de l’autre côté du col de l’utérus, du côté arrière. Mais je vous laisse explorer tout ça tranquillement…

La position du lotus

Troisième position importante, c’est la position du lotus. Position chère aux tantristes : Monsieur est assis en tailleur et Madame vient s’asseoir sur lui. C’est une position d’union aussi, très forte, comme dans le missionnaire. Une position qui peut être très tendre et unifiante.

C’est une position dans laquelle on se touche et où l’on peut s’enlacer l’un l’autre. Comme il n’y en a pas un qui est sur l’autre, cela peut être bien aussi pour les gens qui aiment l’union, mais où Monsieur est peut-être trop lourd ou Madame trop fine… enfin où le rapport poids et volume peut poser des problèmes avec le missionnaire.

Si Monsieur est trop lourd pour être sur Madame, la position du lotus est une très bonne position pour créer l’union d’une autre manière.

Pour ceux qui aiment les notions énergétiques, c’est une position qui est très intéressante, parce que les deux colonnes vertébrales sont parallèles et verticales. On peut ainsi s’amuser à inspirer lorsque l’autre expire, expirer quand l’autre inspire et faire ainsi tourner l’énergie. L’énergie de l’autre qui entre dans mon inspire… puis qui descend dans mes organes génitaux, puis qui part à l’expire dans les organes génitaux de l’autre… enfin il y a tout un truc tantrique là autour… mais ça pourrait faire l’objet d’une autre conférence…

Voilà donc pour cette position du lotus, qui est aussi une position très liante, très unifiante.

Position à plat ventre

Avant de citer la dernière position, j’ai envie d’en signaler une autre entre deux : c’est la position à plat ventre. Madame est allongée sur le ventre, Monsieur est à plat ventre sur elle. C’est comme le missionnaire, si Madame se tourne.

Voilà une position qui n’est pas très facile : il faut avoir une bonne érection et il faut être assez long. On peut écarter un peu les fesses pour avoir un meilleur accès… Mais la position fait que l’angle de pénétration du pénis est proche des 90°, il est très vertical. On n’aura pas une pénétration très profonde, par contre c’est une position qui va activer le point G au maximum. Ça va serrer, ça va appuyer à fond sur le point G. Et ça, ça peut aussi être très très intéressant.

Position des cuillères ou 99

Pour terminer cette liste des positions que j’ai choisies de vous présenter, la dernière sera la position des cuillères. Imaginez donc les cuillères, rangées dans un tiroir, comme ça… Comme souvent on s’endort le soir ou comme on peut se réveiller le matin, quand on dort ensemble.

On appelle aussi cette position-là : la position 99. Ce qui est intéressant là-dedans, c’est que c’est une position très tendre. Là aussi, Monsieur prend Madame par derrière. Il faut qui soit derrière, sinon si c’est elle qui est derrière, il ne se passerait rien… donc Monsieur derrière Madame. Et il va l’enlacer.

On se trouve ici dans une position très tendre, plus romantique. Et cela me fait penser que lorsqu’on parlait de variation et de ce terme d’animalité… que autant l’animalité est importante, à être présente dans la sexualité, autant la tendresse et la passion romantique doivent rester présent. Il y a donc cette variation aussi, cette allée et venue entre ces deux énergies : animale et romantique.

Et donc la position 99 est très bien adaptée pour explorer cette tendresse. Et dans cette pénétration beaucoup plus tendre et romantique, l’homme va enlacer sa partenaire, lui donner des bisous dans le cou et lui dire des mots doux à l’oreille. Il peut y avoir tout un langage amoureux qui se développe pendant qu’il peut caresser les seins, la taille, les hanches, et entrer de manière assez naturelle et facile par l’arrière, mais confortablement installé sur le côté.

C’est donc une position assez cool,une position relax pour les deux partenaires. Si, en fonction des corpulences, il y a difficulté d’entrer ou d’introduire le pénis dans le vagin avec cette position-là, il suffit juste pour l’homme de se dégager un peu vers l’arrière, pour amener les corps à être un peu plus écartés. De cette manière, le pénis pourra mieux glisser et entrer afin d’avoir vraiment quelque chose de très cool à partager.

C’est une position de pénétration très cool, qui peut durer longtemps, dans laquelle on ne va pas s’exciter. On est juste en train de se relaxer ensemble.

C’est aussi la position idéale pour les fois où on se réveille le matin avec une gaule d’enfer et que l’autre est juste là, à portée de sexe, on va dire… Dans cette position des cuillères, assez naturelle, il suffit parfois juste d’écarter une fesse pour donner un petit mouvement et prendre le temps d’entrer là-dedans, tout tranquillement, et de faire une pénétration toute douce, qui peut être matinale ou du soir… tout en tendresse.


Les possibilités de variations érotiques sont multiples, mais les positions de l’amour ne sont pas si nombreuses que ça. Alors vous, quelles sont vos préférées ? Vous êtes libre de vous exprimer dans l’espace « Commentaires » en bas de page et de partagez sur vos réseaux sociaux.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Recherches utilisées pour trouver cet articleles positions de l amour

Comment faire pour être le mec nul au lit ?

Dans leurs rapports avec les femmes, un grand nombre d’hommes se sont spécialisés dans l’art de se tirer une balle dans le pied, pour ne pas dire ailleurs… là où ça fait encore plus mal !

Trêve de plaisanterie, quand il s’agit d’être le mec nul au lit, ces gars-là assurent comme des pros.

L’avantage, c’est qu’ils n’ont vraiment aucun effort à fournir et qu’ils peuvent toujours faire croire à leurs potes qu’ils assurent comme des stars du X : personne ne va venir contrôler.

La seule personne qui va s’en rendre compte, c’est la femme ou la copine en question. Mais là, il n’y a rien à craindre parce qu’on sait que les filles sont très discrètes à ce sujet.

Elles n’en sont pas très fières, il faut dire…

Comment faire pour être le mec nul au lit ?

Ça n’a l’air de rien, mais c’est tout un art de penser de manière adéquate et de faire ce qu’il faut pour dégoûter sa compagne de faire l’amour.

Pas si simple de provoquer et de cultiver chez elle la frustration et l’ennui. Cela requiert un grand nombre de compétences (ou d’incompétences) pour s’assurer d’être vraiment le mec nul au lit.

Voici donc quelques conseils pour saboter votre sexualité et faire foirer votre relation amoureuse. Avec ça, votre partenaire va s’ennuyer à mourir, elle va sans doute finir par vous tromper et va probablement vous quitter pour un autre…

Si c’est votre objectif, il vous suffit de continuer comme ça pendant quelques temps et vous êtes sûr d’y arriver.

1) Faire votre affaire à la va-vite

Ne perdez pas votre temps avec les préliminaires, elle pourrait aimer ça ! Faites plutôt preuve d’autonomie et ne vous préoccupez pas trop de votre partenaire. Il suffit de suivre votre instinct et vos désirs pour la choper quand bon vous semble.

Prenez-la par surprise et enfilez-la à la hussarde, ou profitez de votre gaule du petit matin pour un rapport « hygiénique » qui la laissera perplexe, mais vous donnera une impression de puissance et de profonde détente.

N’essayez pas de faire durer le plaisir : c’est le vôtre qui compte. Si vous pouvez gicler en quelques secondes, c’est parfait… Et vous endormir juste après, c’est encore mieux !

Au cas où vous seriez tenté par des ébats plus enrichissants et que vous ayez envie d’offrir à votre compagne une relation sexuelle digne de ce nom, vous pourriez faire durer le rapport plus longuement.

Mais si vous prenez votre temps, vous serez tout de suite moins nul au lit. Au cas où cela vous ferait flipper d’être un bon coup, sachez qu’il n’y a pas non plus besoin de limer pendant des heures. Ce sont surtout l’approche romantique, les préliminaires et les jeux amoureux qui font durer la relation sexuelle.

La plupart des femmes considèrent qu’au-delà de 15 minutes, le va-et-vient de pénétration devient « irritant », au sens propre comme au sens figuré.

Si vous assurez un quart d’heure de coït, c’est déjà un score tout à fait honorable. Mais pour rester nul au lit, il ne faudrait pas abuser…

Sinon, il y a aussi le quickie, ce petit coup rapide qui peut être si excitant. Le quickie est pratiqué de temps en temps par les hommes qui sont de bons coups. Le mec nul, lui, ne saura pas faire autre chose. Et en plus, il s’arrangera pour que ça ne soit même pas excitant.

2) Cultiver l’illusion qu’elle a des orgasmes

Mais non, elle ne simule pas ! Pas avec vous… d’ailleurs si elle gémit comme une folle c’est qu’elle enchaîne les orgasmes, non ?

Mais s’il faut voir les choses en face, la réalité est toute autre. La plupart du temps, lorsqu’elle crie et vous dis : « Vas-y ! Plus profond… » ce n’est pas parce qu’elle s’éclate, mais parce qu’elle commence à s’ennuyer et préfère que vous terminiez votre affaire.

La plupart des femmes simulent. Il suffit de lire les magazines féminins ou de consulter les forums de filles pour s’en rendre compte. Évidemment, elles ne simulent pas forcément à chaque fois, mais avec un mec nul au lit c’est plutôt fréquent.

Faire jouir une femme n’est pas si facile. Cela demande des connaissances techniques et un certain talent que les mecs nuls ne possèdent pas.

Évidemment, tout s’apprend. Mais si vous voulez que votre partenaire continue à s’ennuyer et à détester faire l’amour avec vous, gardez votre attention sur votre performance, ne tenez pas compte d’elle et continuez à croire qu’elle a des orgasmes.

3) Éviter l’intensité émotionnelle

L’intensité émotionnelle est une des choses les plus puissantes pour qu’une femme atteigne le sommet du plaisir. Cette intensité vient de l’attention à la fois romantique et érotique que les amants se portent l’un à l’autre.

L’intensité émotionnelle est provoquée par la surprise, l’humour, les variations érotiques et les mots que l’on échange dans l’intimité.

En faisant usage de regards entendus, de caresses dérobées ou de paroles suggestives, on peut activer d’intenses émotions dans le quotidien déjà.

Durant le rapport sexuel, les émotions pourront encore augmenter si on se montre très présent avec l’autre. Alternance de caresses lentes ou emportées, de baisers romantiques ou torrides, de mots tendres ou crus, l’émotion va s’amplifier grâce à la richesse de ces échanges.

En restant silencieux et prévisible, en faisant l’amour de manière mécanique, vous êtes sûr de ne pas éveiller une intensité émotionnelle qui pourrait la faire devenir folle de vous.

4) Ne pas assumer sa puissance

Si vous voulez dégoûter une femme de sa relation avec vous, comportez-vous comme une mauviette. Demandez-lui la permission pour la sauter et éprouvez de la gêne lorsqu’elle vous l’accorde…

Restez hésitant, maladroit et pas sûr de vous. Pensez que vous êtes nul et que vous ne la méritez pas.

Si vous lui offrez des fleurs, des cadeaux et des repas dans de grands restaurants pour obtenir ses faveurs, si vous dites oui à toutes ses propositions et que vous vous pliez toujours en quatre pour lui faire plaisir, vous verrez qu’elle se désintéressera et n’aura plus aucune attirance pour vous.

Quand vous faites l’amour avec elle, pensez à votre timidité ou à votre honte pour bien rester dans le cadre d’une sexualité moraliste. Gardez en tête que vous êtes un gentil garçon, que vous êtes à son service et que vous n’êtes surtout pas là pour la brusquer.

Peut-être auriez-vous envie d’exprimer votre virilité et même parfois une certaine brutalité qui vous fait fantasmer ? Mais si vous trouviez le courage d’exprimer cette puissance masculine, tout en restant tendre et aimant, il y a fort à parier qu’elle s’attache profondément à vous.

5) Privilégier la routine et l’ennui

La routine et l’ennui sont les meilleures qualités du mec qui veut rester nul au lit. Faire l’amour toujours le même jour, à la même heure et dans le même contexte est une bonne base en la matière.

Mais si en plus, la relation sexuelle se déroule toujours de la même manière, alors on est sûr que la tringle à rideaux ne risque rien parce que Madame ne va jamais s’y accrocher.

Varier les plaisirs est un truc réservé aux mecs qu’on appelle les bons coups. Ceux-ci utilisent leur créativité pour faire l’amour n’importe quand et dans toutes sortes d’endroits sans avoir l’impression de faire deux fois la même chose.

Pour autant que sa compagne le suive, le bon coup amène une énergie joyeuse et enthousiaste dans son couple. Voilà qui permet de s’éclater à deux et d’en profiter ensemble sur la durée.

Si ce scénario ne vous intéresse pas et que vous préférez rester nuls au lit, continuez à cultiver la routine et l’ennui.

6) Penser que le sexe ne l’intéresse pas

Il est vrai que votre partenaire n’est pas très demandeuse et qu’elle ne manifeste pas particulièrement d’intérêt pour le sexe. Peut-être vous dites-vous que c’est normal, que les femmes sont comme ça et que parmi toutes les filles que vous avez connues, aucune n’a fait exception.

Vous pouvez donc en conclure que le sexe ne l’intéresse pas… du moins avec VOUS !

Évidemment, si elle ne prend jamais son pied et que ça lui apparaît plutôt comme une corvée, elle ne va pas vous courir après pour demander un câlin.

Elle se montrera même plutôt agressive ou de mauvaise humeur lorsque vous l’approcherez. Mais si vous pensez que c’est dans la nature des femmes d’être toujours de mauvaise humeur, vous allez devoir réviser votre copie.

Comme n’importe qui, la femme sera réfractaire à ce qui l’agace ou l’ennuie… et en l’occurrence, il se pourrait que ce soit vous.

7) Ne pas chercher à s’améliorer

La plupart des mecs se braquent quand on s’intéresse à ce qu’il se passe dans leur slip ou qu’on remet en question leurs comportements au lit.

« On ne va tout de même pas m’apprendre à baiser ! Je sais comment ça va… je suis un mec, tout de même. »

C’est ainsi que la plupart des mecs nuls au lit restent désespérément nuls au lit.

La fierté, pour ne pas dire l’orgueil masculin, les empêche souvent de prendre conscience qu’ils pourraient devenir bien meilleurs, en changeant quelques petites choses ici et là… et en s’accordant simplement le droit d’évoluer. La gente féminine en serait ravie.

Il ne s’agit pas d’être parfait (et je peux confesser que je ne suis pas toujours au top non plus), mais il faut avoir conscience qu’on peut devenir un bon coup si on en a le désir.

Quand on s’intéresse aux relations humaines et aux principes de la sexualité, qu’on les étudie sincèrement et qu’on sait rester à l’écoute des besoins et des fonctionnements de l’autre, on découvre une foule de plaisirs à partager et un grand bonheur à vivre à deux.

Être un mec nul au lit
ou se bouger pour que ça change ?

Je parlais récemment des femmes qui savent ruiner leur sexualité avec leur homme. Et je vous laisse imaginer à quoi peuvent ressembler les ébats d’une telle femme avec un mec qui fait tout pour être nul pour lit.

Pas terrible, n’est-ce pas ? Qu’ils soient conscients ou non de leurs comportements, je ne donne pas cher de leur relation.

Heureusement, on peut toujours changer les choses pour s’améliorer et cela n’est pas forcément si difficile. Surtout lorsqu’il ne s’agit que d’ajustages et que ceux-ci permettent d’atteindre un plaisir beaucoup plus grand.

Prendre conscience de ses limitations est déjà un grand pas vers le changement. Mais c’est surtout en accordant son attention à l’autre et à la qualité de la relation qu’on va trouver les voies propices à un échange heureux.

Bien sûr, chacun a le droit de continuer à être le mec nul au lit. Mais si vous avez envie de connaître les délices d’une sexualité épanouie, il faudra remettre en question les habitudes tenaces ou les idées parasites qui vous en empêchent.


Peut-être aurez-vous envie d’exprimer votre avis sur les mecs nuls au lit ou d’attirer mon attention sur un point que j’ai pu oublier. Vous êtes libre de le faire dans l’espace commentaires qui se trouve un peu plus bas.

Et si cet article vous a plu, pensez à le diffuser sur vos réseaux sociaux au moyen des boutons que vous trouvez ici à gauche. Il est possible que cela serve à d’autres…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Secrets d’alcôve Partie 4 : Cunnilingus et fellation

Tout savoir (ou presque) sur les stimulations sexuelles et le rapport bucco-génital. Voici le quatrième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve ». C’est un grand atout pour les couples de maîtriser le cunnilingus et la fellation, car ces pratiques leur réservent de délicieux partages intimes.

Secrets d’alcôve :
cunnilingus et fellation

Dans cette vidéo, je témoigne de mon expérience et de mes observations pour un cunnilingus parfait et une fellation réussie. Ces gestes amoureux sont loin d’être secondaires et font partie intégrante de la relation sexuelle. Ils apportent beaucoup aux couples qui aiment s’éclater au lit.

épisode 4

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Cunnilingus et fellation

Une fois qu’on a commencé à activer les différentes zones érogènes, qu’on a commencé à s’approcher, à se tripoter et à se déshabiller pour se réunir de manière plus en plus intime, on va effectivement s’orienter vers des gestes qui nécessitent un peu de technique ou quelques connaissances pour pouvoir en profiter au mieux.

Ces gestes sont des gestes sexuels. On va utiliser des stimulations sur les organes génitaux, une fois que les préliminaires ont bien activé et focalisé le désir. On va donc utiliser des stimulations qui vont être manuelles ou buccales.

Cunnilingus

Commençons par les stimulations sur Madame et les stimulations du clitoris d’abord. Parce que c’est là qu’on trouve l’accès le plus facile, à l’extérieur, le clitoris étant ce petit bouton rose que l’on connaît. Ce clitoris est plus ou moins facile à trouver selon les femmes. Des fois il est très saillant, parfois il faut un peu aller le chercher parce qu’il se cache derrière son petit capuchon.

La stimulation sera manuelle ou orale, les deux étant souvent présents dans le cunnilingus. On utilisera donc les lèvres, la langue ou même les dents. Mais alors là attention, parce qu’il faut y aller très délicatement avec les dents sur le clitoris. La stimulation aura donc lieu sur les lèvres, l’entrée du vagin et le vagin.

À propos du clitoris, ce que j’aimerais dire là-dessus, c’est que les femmes vont beaucoup apprécier qu’on s’en occupe, mais chacune aura son style. C’est-à-dire que nous aurons des femmes qui aimeront que l’on soit hyper délicat avec leur clitoris, d’autres qui aimeront qu’on y aille plus franchement (une fois qu’elles sont excitées, bien sûr).

Certaines aiment qu’on y aille lentement d’autres qu’on aille vite, ou encore que l’on soit très régulier ou plutôt que l’on change de rythme. Il faut vraiment chercher comment l’autre fonctionne. Dans ce domaine, il n’y a pas de règle absolue, la seule règle étant qu’il faut expérimenter et observer.

Stimulation du vagin et point G

La deuxième chose, c’est qu’à un moment donné on va pouvoir s’occuper de ce qui se passe à l’intérieur du vagin Madame.

À l’intérieur de ce vagin, on va trouver deux points intéressants à stimuler : c’est le point G qui se situe à l’entrée du vagin, à-peu-près à 2 cm de profonds, donc à plus ou moins un demi-doigt. Il se trouve sur la partie antérieure de la paroi vaginale, donc du côté du ventre.

On va trouver à cet endroit une petite zone, à-peu-près grande commune pièce d’un euro, légèrement allongée. C’est cette petite zone qu’on appelle le point G.

On reconnaît ce point G parce qu’il n’a pas la même texture que le reste des parois vaginales, qui sont plutôt lisses, alors que ce point est très légèrement rugueux, comme la texture d’une fraise ou la peau d’une orange. Ce qu’on peut observer à cet endroit c’est que c’est légèrement granuleux.

Il faut savoir, sans entrer dans un grand débat, que le point G ne fait pas l’unanimité. Il y a des gens qui ne jurent que par ça et d’autres qui disent que cela n’existe pas. Pourquoi ?

Parce que c’est une zone qui demande à être activée pour se développer. Si une femme n’a jamais eu l’occasion, grâce à ses partenaires ou elle-même de manière solitaires par la masturbation, qu’elle n’a donc pas eu l’occasion d’activer cette zone, celle-ci sera restée comme une zone endormie. De fait, lorsqu’on ira chercher à cet endroit, elle ne va rien sentir.

Au plus on ira activer cette zone et la stimuler, plus elle va se développer et devenir sensible. C’est la raison pour laquelle certaines femmes trouvent cette zone hyper importante alors que d’autres moins.

Mais cela vaut la peine d’aller explorer cette zone qui est sensée se développer et devenir de plus en plus sensible plus on ira la stimuler et l’entraîner.

Stimulation du deep spot

Il y a un deuxième point important qu’on appelle deep spot : le point profond. Il est situé sur la même ligne que le point G, dans la partie supérieure et antérieure du vagin. Mais le deep spot se trouve tout au fond, proche de l’utérus, dans le creux avant du col de l’utérus.

Ce deep spot n’est pas toujours très facile à atteindre parce qu’il peut être très profond. Cela dépendra également si vous avez des petits ou des grands doigts ou si la fille est plutôt grande ou petite, tout ceci étant également une question de proportions.

Mais c’est un point qui peut être intéressant d’aller stimuler et qui est source de grands plaisirs. C’est aussi un point qui va être particulièrement sollicité lors des pénétrations et notamment de la pénétration profonde.

C’est la raison pour laquelle il est important pour un homme d’être capable de garder son érection durant un certain temps, afin de pouvoir aller frapper au fond du vagin contre ce deep spot. Évidemment, le gars va pouvoir frapper où il veut, mais s’il vient frapper cet endroit-là, ce sera source de grands plaisirs et pourra déclencher l’orgasme.

Voilà donc pour ce qui est des femmes et du cunnilingus, cette approche buccale souvent accompagnée par des stimulations manuelles. Voyons maintenant le rapport bucco-génital du côté de l’homme, donc la fellation.

La fellation

La fellation est une pratique très appréciée des hommes et des femmes… qui aiment ça, évidemment !

À ce sujet, il y a différentes croyances, telles que je le disais au tout début de la conférence, lorsque j’abordais la question de la vision de la sexualité.

Différentes croyances qui amènent donc certaines femmes à penser que c’est un peu humiliant, voire un peu dégradant pour une femme de se tenir à genoux devant un homme. Mais je laisse ici à chacun le soin de se libérer de tous ses conditionnements pour atteindre sa propre liberté avec la fellation.

Il y a beaucoup de plaisir à trouver dans la fellation, pour autant qu’on sache comment s’y prendre. Et c’est là que j’aimerais relever quelques points importants.

Le pénis de Monsieur va fonctionner toujours de la même manière. Lorsqu’il est en érection, il y a une gaine de peau qui va coulisser le long du pénis pour couvrir et découvrir le gland.

Le gland est évidemment la partie la plus sensible, mais pas forcément la partie la plus agréable. Ce qui est agréable, ce qui est le plus agréable pour l’homme, et à cet endroit il est important de comprendre sa physiologie, c’est que lorsque le pénis entre dans le vagin, il entre pour faire un bébé !

Au départ, c’est ce qui prédomine dans notre cerveau reptilien. Ainsi, le maximum de plaisir est atteint lorsqu’on est au fond du vagin. C’est le moment où le pénis a le plus de chance de projeter des spermatozoïdes qui atteignent l’ovule. Ceci est vraiment très important à comprendre.

Voilà pourquoi les hommes aiment tellement la pénétration vaginale. Parce que c’est là qu’ils sont physiologiquement programmés pour la reproduction et c’est donc là qu’ils y trouvent le plus de plaisir. C’est le plaisir maximum de se sentir « au fond ».

Alors quand on est pas dans la pénétration vaginale, mais qu’on se trouve dans la stimulation manuelle ou buccale, c’est-à-dire la fellation, il s’agit, au moyen de la main ou de la bouche, de reproduire ce mouvement de retrait de la peau vers la base du pénis.

Quand le pénis pénètre dans le dans le vagin, qu’il est très au fond, la peau se tend et tire de plus en plus vers l’arrière.

Voilà donc ce qu’il est intéressant de reproduire. Avec les lèvres, vous aurez de la peine à tout prendre en bouche, mais avec la main c’est plus facile… ou encore avec l’utilisation des deux.

En résumé : si vous tirez la peau vers l’arrière, vous activez le plaisir. Si vous tirez la peau vers l’avant, vous ralentissez le plaisir. Dans ce dernier cas, c’est un peu la sensation de l’homme qui ressort du vagin.

Quand vous branlez un homme, vous n’êtes pas en train de traire une vache. C’est-à-dire que vous ne tirez pas à l’extérieur. Il ne s’agit pas de sortir le jus. Le jus sortira plutôt lorsque vous tirez la peau vers l’arrière, vers la base du pénis.

Une fois que vous aurez bien compris cela, vous allez comprendre tous les gestes qui vont en découler, que ce soit avec la bouche, avec la main, avec la langue ou avec les lèvres.

Petites astuces supplémentaires, qui peuvent être intéressantes à explorer : vous pouvez vous attarder avec votre langue sur le gland de votre amoureux et en parcourir la couronne. Vous pouvez également presser légèrement sur le gland pour ouvrir le petit orifice qui est au bout, un petit peu commun œil, c’est assez rigolo… et y enfiler le bout de votre langue. Ceci n’est pas forcément très excitant en terme de sensations, mais cela peut être très excitant en terme d’expérience et de variations.

Ou encore, vous pouvez déposer votre langue sur le gland et ramener la peau par-dessus de manière à ce que votre langue soit prise entre le gland et la peau. Vous pourrez alors tourner autour du gland tout en ayant la peau qui recouvre le parcours de votre langue.

Tout cela ajoute de nouvelles sensations et je vous laisse explorer les mille et une possibilités qui s’offrent à vous dès le moment que vous avez envie de jouer. Du moment que vous avez le bon état d’esprit, vous entrez dans le jeu et vous pourrez vous amuser avec ça.

Rappelez-vous donc bien, surtout vous Mesdames, ce fameux phénomène d’excitation du retrait de la peau vers l’arrière, vers la base du pénis.

Évidemment il va de soi que c’est à pratiquer sans les dents… parce que ça, c’est un véritable tue-l’amour comme chacun le sait.

Pipe royale

À propos de fellation, il me reste à parler de ce qu’on appelle la « pipe royale », c’est-à-dire le fait de pratiquer une pipe à un homme jusqu’à ce qu’il éjacule dans la bouche.

Ceci peut être une expérience magnifique et très chouette à vivre pour les deux partenaires. Il faut seulement avoir bien conscience que cela doit être voulu par les deux, puisque dès le moment que l’éjaculation aura eu lieu, l’énergie de Monsieur va tomber à plat et le rapport va s’arrêter net.

Avec cette pratique, nous ne nous trouvons plus dans les préliminaires. Ceci est déjà du rapport amoureux, une véritable relation sexuelle dans laquelle les deux partenaires peuvent trouver beaucoup de plaisir. Même si n’est pas un coït, que ça n’est pas une véritable pénétration, il s’agit pourtant d’un véritable rapport amoureux.

On peut considérer que ceci est une bonne relation sexuelle de type « Amazone ». C’est-a-dire que vous pouvez le faire partout, dans une voiture, lors d’un pique-nique, dans une forêt… parce que c’est un truc qui ne nécessite pas de se déshabiller.

Cela peut se passer partout, et à ce titre chacun aura ses fantasmes. Certains iront dans les chiottes d’un restaurant par exemple ou sur un banc public retiré, peu importe. Disons que c’est un truc relativement « vite fait » qui n’implique pas forcément la femme dans son désir, mais dans lequel elle pourra aussi trouver un très grand plaisir.

On pourrait penser à priori, que la femme pourrait être frustrée parce qu’elle n’y trouve pas son orgasme. Mais elle peut trouver une grande excitation à donner du plaisir à l’autre, à se sentir également maître de la situation et à rendre fou son homme. C’est une manière de soumettre son homme, quelque part…


Il y a tant de délices à partager entre personnes qui se désirent que parfois elles en arrivent à s’aimer. Le cunnilingus et la fellation font partie de ces délices intimes. Qu’en pensez-vous ? Exprimez-vous dans les « Commentaires » ci-dessous et/ou partagez sur les réseaux sociaux.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Comment ruiner sa sexualité avec son homme ?

Il arrive que les femmes nous énervent. Elles semblent parfois ne rien vouloir comprendre de nos besoins et de nos désirs. On croirait qu’elles le font exprès !

Bien sûr, la femme fait du mieux qu’elle peut avec ce qu’elle a compris de son expérience… Mais elle développe parfois une véritable maîtrise dans l’art de ruiner sa sexualité avec son homme.

La plupart d’entre nous font l’amour de manière instinctive. On croit que c’est inné et que cela va de soi…

De fait, un grand nombre de femmes et d’hommes sabotent leur sexualité sans s’en rendre compte, juste parce qu’ils ne voient pas pourquoi il faudrait se remettre en question.

Comment ruiner sa sexualité avec son homme ?

Les hommes font aussi des erreurs monumentales envers les femmes, et plus particulièrement avec celles auxquelles ils tiennent le plus. Nous en reparlerons dans un prochain article.

Pour le moment, portons notre attention sur les actions qu’une femme met en œuvre pour ruiner sa sexualité avec son homme.

La femme qui néglige les besoins de son homme ne se doute généralement pas des conséquences de ses actes. Les couples sont tous soumis à la tentation de déni et nombreux sont ceux qui ne tiennent pas à se prendre la tête avec ce qui ne va pas.

Mais les comportements qui perturbent la sexualité s’avèrent souvent fatals pour les couples et les femmes devront remettre en question certaines habitudes si elles veulent garder l’amour de leur compagnon. Ne soyez donc pas trop laxiste ou il pourrait vous en cuire !

Les hommes courageux et authentiques, ceux qui en valent la peine, ne vous laisseront pas faire cela. Ils vous mettront au pied du mur avec la ferme intention ça change, sinon ils vous plaqueront sans hésiter.

Voici donc comment ruiner sa sexualité pour dégoûter son homme. Si vous voulez vraiment qu’un homme vous quitte, faites donc cela.

1- Faire l’étoile de mer

Être trop passive au lit peut être rédhibitoire. Certes, c’est dans l’intimité du couple que l’homme exprime sa puissance et la femme sa nature réceptrice. Vous adorez que votre compagnon vous prenne, qu’il vous retourne comme une crêpe pour vous investir en tous sens ? Cela ne veut pas dire pour autant que vous ne deviez pas vous impliquer dans le mouvement.

Vous allonger sur le dos, membres écartés, ça peut marcher si vous être très jolie et que votre partenaire a juste envie de vous baiser. Mais ne soyez pas dupe, si vous ne participez pas, il va vite se lasser.

Pour pourrir votre relation sexuelle, il suffit donc de rester passive comme une poupée de chiffon et d’attendre que ça se passe. Surtout, restez parfaitement discrète afin qu’il pense que vous êtes absente, gardez le silence et n’exprimez pas votre plaisir…

Si vous préférez participer activement à l’échange amoureux, vous commencerez à répondre à l’appel érotique avec vos gestes, vos mots et vos gémissements. Vous vous découvrirez par moments très audacieuse et entreprenante, en tortillant du cul et en poussant des cris de plaisir. Là, votre homme va se sentir le roi et ne voudra plus vous lâcher !

2- Ne pas être demandeuse de sexe

Les hommes ont besoin de se sentir désiré. Lorsqu’une femme ne manifeste jamais de désir pour le sexe, un homme finit par se demander si sa compagne à encore envie de lui. Peut-être qu’elle n’aime décidément pas le sexe et qu’elle se force pour lui faire plaisir. Pire : peut-être qu’elle a un amant…

En n’initiant jamais le rapprochement sexuel, vous déstabiliserez votre homme, provoquant chez lui des doutes sur son potentiel d’attraction.

Votre compagnon va finir par penser que les femmes n’aiment pas ça et cela va profondément l’inquiéter. Il pourra se sentir coupable de devoir toujours vous « forcer la main » pour que vous vous soumettiez à son désir. À la longue, il se sentira lourdingue à toujours initier vos moments câlins.

Mais si ruiner votre sexualité avec votre homme n’est pas votre objectif, vous prendrez sûrement plaisir à laisser vos désirs coquins s’exprimer, invitant subtilement (ou frontalement) votre partenaire à des jeux intimes aussi torrides que débridés.

3- Mettre la pression sur votre partenaire

Exiger de votre partenaire qu’il soit toujours partant et qu’il se mette au garde-à-vous sur commande est un très bon moyen de lui mettre une pression insupportable.

Contrairement à ce que l’on peut penser, les hommes ne sont pas obsédés 24 heures sur 24 et n’ont pas toujours la tête à ça. Ils peuvent être fatigués, stressés ou soucieux et avoir besoin d’un temps de transition pour réorienter leur attention sur la rencontre érotique.

Vous pouvez redynamiser un homme éreinté et voir refleurir son énergie en usant d’approches douces et subtiles qui mettront en valeur la tendresse qui vous lie. Soyez attentive à l’humeur et aux besoins de votre partenaire tout en usant de votre côté sexy pour l’emmener dans votre alcôve.

4- Manquer de curiosité érotique

Un des meilleurs moyens de ruiner sa sexualité avec son homme, c’est de refuser systématiquement d’essayer de nouvelles choses avec lui.

Faites l’amour toujours de la même manière et dite non à tout ce qu’il propose et qui vous ferait sortir du cadre habituel. Refusez surtout ce qui pourrait vous plaire ou que vous désirez secrètement.

La réalisation de fantasmes et les fantaisies érotiques, telles que bander les yeux, faire un strip-tease ou s’attacher au lit apporterait trop de créativité à votre relation intime. En intégrant de nouvelles pratiques, votre sexualité ne serait plus jamais ennuyeuse ou banale. Si vous voulez que votre homme se lasse de vous, ne le faites pas.

Mais si vous aimez l’idée de nourrir votre couple, faites bon accueil à la nouveauté et profitez pleinement de la variété de vos ébats.

5- Éprouver de la gêne à propos de votre corps

Il se peut que vous ayez parfois des complexes à vous montrer nue et que vous éprouviez de l’inquiétude par rapport à votre apparence. Faire l’amour dans le noir, se cacher sous les draps ou refuser de se déshabiller devant lui viendront rapidement à bout de son attirance pour vous.

Être trop pudique ou honteuse vous amène à focaliser sur votre image. Continuez à penser à vos kilos superflus ou à votre maquillage défait et il vous sera impossible d’entrer dans le plaisir et d’atteindre l’orgasme. À la longue, cela lui fera penser qu’il sort avec un boudin et il finira par croire que vous ne le méritez pas.

Si vous voulez sortir de cela, admettez que votre homme vous aime et qu’il aime votre corps. Prenez confiance en vous, oubliez vos complexes et donnez-vous le droit d’être vous-même. Votre homme appréciera que vous vous abandonniez et que vous osiez vous lâcher dans votre sexualité.

6- Ne pas dire ce qui vous plaît ou vous déplaît

Peut-être êtes-vous mal à l’aise à l’idée de parler ouvertement avec votre partenaire de ce qui vous plaît ou non. Bien qu’un certain degré de mystère puisse être excitant, il est absolument essentiel de pouvoir communiquer sur ses préférences et ses limites pour atteindre une vie sexuelle épanouissante.

En refusant de communiquer ou en entretenant le déni à ce sujet on est sûr de saboter profondément sa relation intime.

Si vous voulez une relation sexuelle de qualité, prenez la responsabilité de votre épanouissement en disant à l’autre le plus clairement possible ce que vous aimez, ce que vous détestez et ce que vous seriez curieuse de découvrir.

Pour vous aider à accéder à ce type de confidences, vous pouvez échanger à propos d’articles ou de livres que vous aurez lus, visiter un sex-shop ensemble ou même visionner un film porno en utilisant l’arrêt sur image pour débattre de vos impressions.

Sachez guider votre homme durant l’amour, en prenant sa main, en lui indiquant vos points sensibles et votre rythme ou en l’encourageant de vos gémissements. Bien sûr, vous gardez le droit de dire « non merci » à ce qui ne vous convient pas, mais donnez-lui les clés de votre jardin secret.

Ce qui nous plaît ou nous déplaît à un instant T est susceptible de changer et de se transformer. Il est donc important de communiquer régulièrement à ce sujet afin d’évoluer ensemble. Mais ce qui est merveilleux, c’est qu’une fois qu’on a commencée à développer ce type de complicité, on n’y prend un tel plaisir que cela devient naturel.

7- Considérer la sexualité comme sacrée

Ce dernier « poison du couple » est probablement le plus pernicieux. Parce qu’il semble qu’il y ait beaucoup de grandeur à considérer la sexualité comme sacrée. Toutefois, en voyant le sexe de cette manière on lui enlève sa fonction première, qui est de vivre simplement le plaisir partagé.

En sacralisant la sexualité, on a tendance à nier les instincts bruts qui sont à l’origine du désir et de l’érotisme.

C’est dans le cerveau reptilien que prennent sources les pulsions sexuelles, activant d’autres zones neuronales de désir et de récompenses. Ces pulsions primaires poussent les amants vers l’union pour tisser des liens dans le plaisir et la reconnaissance.

Voir la sexualité de manière sacrée amène souvent à plus de contrôle, du corps, des sensations et des attitudes. Ceci empêche le lâcher prise nécessaire pour entrer dans l’expérience de la rencontre intime.

Il faut admettre notre nature sexuée et accepter de s’y abandonner pour pouvoir accéder à une sexualité épanouie.

Une femme qui veut ruiner sa sexualité avec son homme peut utiliser cette astuce afin de se rendre intouchable (ce qui n’est pas très pratique pour s’éclater au lit).

Ruiner sa sexualité ou la développer ?

Voici tout ce qu’il est nécessaire de savoir pour qu’une femme parvienne à ruiner sa sexualité avec son homme. Il ne vous reste plus qu’à faire le choix de ce vous voulez vraiment.

Contenter son homme est somme toute assez facile. Il faudra juste réfléchir à la manière de dépasser vos limites pour atteindre la sexualité dont vous rêvez.

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N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Secrets d’alcôve partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels

Dans ce troisième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », nous allons voir ensemble quels sont les problèmes sexuels que nous pouvons rencontrer et comment faire pour mieux les gérer, pour s’en libérer, voire les éliminer complètement.

Secrets d’alcôve :
se libérer des problèmes sexuels

Des orgasmes trop rares ? Une éjaculation trop rapide ou une difficulté d’érection ? Voilà bien de quoi angoisser quand on se retrouve au lit… Dans cette vidéo, vous découvrirez que les problèmes sexuels ne sont pas toujours là où l’on croit et qu’il suffit parfois de quelques connaissances pour débloquer une situation.

épisode 3

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Se libérer des problèmes sexuels

J’aimerais maintenant parler de quelques problèmes sexuels. Parce que dans la sexualité il y a parfois des problèmes. Il y a en fait souvent, mais on n’aime pas trop en parler ni aborder cette question. Il se trouve pourtant qu’il y a quand même assez souvent des problèmes.

Perte de désir

Un des problèmes très fréquents et très répandus, c’est la perte de désir. On considère souvent que la perte de désir est un problème en soi, mais à mon avis elle est plutôt la conséquence d’un problème antérieur. C’est-à-dire qu’à force d’avoir de petits problèmes dont on ne s’occupe pas, on finit par perdre le désir.

Je ne m’étalerai donc pas sur cette perte de désir, parce qu’à mon avis elle se règle toute seule dès le moment qu’on règle les autres problèmes. Ces vrais problèmes sont les suivants.

Pour la femme, c’est surtout la difficulté d’atteindre l’orgasme. C’est très frustrant pour une femme de ne pas atteindre l’orgasme. Et pourquoi une femme ne peut-elle pas atteindre l’orgasme ?

Anorgasmie

Comme on l’a déjà vu précédemment, la femme peut avoir eu un traumatisme, auquel cas il faut qu’elle fasse une thérapie. Il faut vraiment qu’elle fasse quelque chose sinon elle ne va pas s’en sortir. Si elle est victime d’anorgasmie, elle a besoin de régler des trucs pour pouvoir s’accorder le droit au plaisir, pour se lâcher et pour entrer dans ce plaisir.

Ce plaisir lui appartient, il est en elle. Il faut pourtant qu’elle dise oui à ce plaisir et s’il y a quelque chose qui est en contradiction avec ça, il faut qu’elle le règle. C’est absolument indispensable pour sortir de l’anorgasmie.

Dans les autres cas, les femmes n’atteignent pas l’orgasme parce que les hommes manquent de connaissances. Il y avait un petit gag qui m’avait beaucoup de amusé à l’époque… Je ne sais pas si ça se dit toujours, mais j’avais trouvé cela intéressant : « pourquoi les femmes simulent-elle l’orgasme ? Parce que les hommes simulent les préliminaires ! »

Évidemment que si on passe les préliminaires au pas de course, les femmes n’arrivent pas à atteindre l’orgasme. Bien sûr, elles y arriveront de temps en temps, si elles sont hyper excitées ou si elles arrivent elles-mêmes à activer leur excitation et leur désir. Mais le plus souvent elles ont besoin d’être accompagnées. Elles ont besoin d’intensité émotionnelle.

La femme a besoin que Monsieur s’occupe d’elle, qu’il la cajole et qu’il active ses différentes zones érogènes, pour peu à peu aller vers l’excitation génitale. Et tout ceci afin qu’elle puisse entrer dans son plaisir sexuel profond.

Voilà donc un des problèmes que l’on peut gérer en développant des connaissances, comme on le fait ce soir, en pratiquant et en expérimentant, et en restant attentif à tout cela, pour améliorer donc ce rapport hommes femmes et cette fameuse rencontre amoureuse.

Éjaculation précoce

Le deuxième problème sexuel, c’est l’éjaculation précoce. Ça, c’est un problème très important, qui est lié d’ailleurs au premier parce que si le mec éjacule trop vite, la femme n’atteint jamais son orgasme. Souvent les problèmes sexuels sont liés entre eux.

L’éjaculation précoce, c’est évidemment au gars de s’en occuper. Même si sa partenaire peut l’aider et le soutenir moralement ou participer elle aussi à des activités qui permettent de s’accoutumer, c’est quand même au gars de s’occuper de son éjaculation précoce.

On dit actuellement, et les dernières études le confirment, que l’éjaculation précoce touche, plus ou moins et de temps en temps, un homme sur trois. Très franchement, je ne crois pas un mot de ces statistiques. Je pense qu’elles sont complètement faussées.

Pour ma part, j’ai été éjaculateur précoce pratiquement toute ma vie, et je n’aurai jamais avoué cela, même dans une enquête. Je pense que c’est un truc qui est tellement frustrant, tellement culpabilisant, qu’on ne va pas oser le dire. Ou alors, on va arranger le truc en disant : « oui, cela m’est arrivé une ou deux fois »… C’est un peu comme l’alcoolique, qui ne va jamais dire qu’il boit 2 l par jour. Il va plutôt dire : « oui, je bois un peu, un verre par ci par là… » C’est de cet ordre-là.

Donc, je pense que cela touche énormément de monde. Moi j’ai plutôt enquêté auprès des femmes. J’ai souvent demandé aux femmes comment étaient leurs autres amoureux, leurs précédents amants. Les réponses étaient édifiantes : il y a pléthore d’éjaculateur précoce. Très franchement, c’est la plupart des hommes.

Je vais simplement passer sur le pourquoi du comment, que lorsque nous étions des hommes des cavernes, il fallait faire vite, parce qu’il y avait des risques de se faire attaquer par des ours et d’autres bêtes sauvages, etc. Il y a tout plein de théories là autour et on peut comprendre la physiologie. Néanmoins, on est plus dans les cavernes et on peut accéder à un amour qui est un peu plus raffiné et un peu plus élaboré… En un mot, un amour plus mature.

Donc : contrôler l’éjaculation précoce… mais on fait comment ce truc-là ? Pour ma part, j’ai cherché toute ma vie. Bon, j’ai trouvé des pistes… et puis ça va mieux… mais cela n’est pas évident pour tout le monde. Alors je vais essayer de faire court. Vous pourrez toujours chercher sur mon site erotic-attitude.com des informations plus précises.

En réalité, il y a deux écoles à ce sujet. Une des écoles, c’est l’école de Jean-Yves Desjardins avec sa méthode sexocorporelle. Cette méthode étudie la sexualité dans l’ensemble du corps.

On observe que lorsqu’un homme va éjaculer, il y a tout un processus physiologique qui se met en route. Sa respiration va s’activer, il va respirer de plus en plus avec le haut des poumons, il va haleter de plus en plus vite, son rythme cardiaque va augmenter, il va avoir des contractions musculaires dans tout le corps. Principalement les trapèzes, le dos, le ventre, les cuisses et les fesses.

Ce phénomène physiologique va finalement concentrer toute son énergie pour propulser son éjaculat. Et ce processus physiologique est quelque chose sur lequel on peut agir. Quand on sent que l’excitation monte trop, on peut effectivement prendre conscience de cela et agir en conséquence. Faut-il d’ailleurs encore en avoir envie, mais c’est une possibilité.

On peut donc se relaxer, par exemple en fermant la bouche. D’ailleurs c’est très difficile de jouir avec la bouche fermée, vous pouvez toujours essayer… Fermer la bouche, c’est déjà un truc. Respirer par le nez, cela va calmer la respiration et ensuite, vous pouvez descendre la respiration dans le ventre, relâcher vos épaules, relâcher le dos, relâcher les cuisses.

Mais ça n’est pas toujours facile ! Si vous êtes dans une position accroupie et que vous relâchez les cuisses, ça ne va pas marcher… Sinon vous tombez ! Vous voyez donc que cela n’est pas toujours simple.

Se relaxer, c’est aussi la voie du Tantra. Maintenant, nous avons également la mode du slow sex. Aujourd’hui aux États-Unis c’est une grande mode, depuis peu de temps, peut-être un an ou deux. On nous dit donc : « faites l’amour lentement, calmement, faites l’amour zen ».

Évidemment, si on est moins excité cela dure plus longtemps. Mais on est moins excité ! Franchement, pour moi, l’amour c’est l’excitation. Pour moi, l’amour c’est un élan, c’est un enthousiasme. Si on fait cela cool, zen… alors évidemment on peut ! Je ne dis pas que c’est nul de faire cela comme ça. Mais moi, j’ai un peu de peine avec cette manière.

Donc, de l’avis de Jean-Yves Desjardins, on ne peut pas maîtriser l’éjaculation, on ne peut que maîtriser l’excitation. Donc, relaxer le corps. Ce qui veut dire que vous ne pouvez jamais vous « lâcher » avec votre compagne, avec votre femme, votre partenaire, comme un « sauvage » puisque vous devez vous relaxer. Évidemment, c’est une autre manière de faire l’amour. C’est chacun qui voit…

Pour ma part cette méthode ne me contente pas vraiment. C’est pour cela que je préfère la seconde méthode, qui m’intéresse beaucoup plus : c’est la méthode du Tao. D’origine orientale elle aussi, par rapport au Tantra que je citais tout à l’heure, la méthode du Tao est beaucoup plus « mécanique », on va dire.

Cette méthode est axée sur les muscles pubo-coxygiens, c’est-à-dire les muscles PC, ou les muscles du périnée, qui sont situés entre le sexe et l’anus, entre les cuisses. C’est un peu le creuset qui retient les organes qui se trouvent à l’intérieur du tronc. C’est en fait la base du tronc.

C’est pourquoi ces muscles sont très forts et très importants. Ce sont eux qui nous permettent de fermer les orifices lorsqu’on tousse ou qu’on éternue. Ils nous permettent de déféquer et de faire pipi, comme aussi de produire l’érection.

Ce sont ces muscles qui s’activent de plus en plus fortement pour créer l’éjaculation. Ces muscles ont donc des fonctions, mais leur grand avantage, par rapport aux pénis par exemple, c’est que justement ce sont des muscles et qu’on peut donc les entraîner. De la même manière qu’on peut faire des pompes ou des haltères dans un club, on peut entraîner ces muscles.

L’objectif, c’est d’arriver à s’entraîner pour fortifier ses muscles PC. Alors, l’entraînement va prendre un certain temps, Je ne dirais pas que c’est long, mais il faut le faire de manière régulière pendant un certain temps pour en voir les effets.

Faites donc ça tous les deux jours au minimum, tous les jours c’est mieux, durant une période d’au moins trois semaines avant de voir des résultats. Ensuite, il suffira d’entretenir cela, comme on entretient n’importe quels muscles, en faisant de la marche par exemple. Après, si vous pratiquez, si vous faites l’amour souvent, vous devriez arriver à entretenir cela facilement.

L’objectif est d’arriver à contracter les muscles du périnée, comme un entraînement standard : contracter, relâcher, contracter, relâcher… quand vous aurez bien entraîné ces muscles vous serez capables à un moment donné de serrer votre périnée de la même manière que je sers le poing là maintenant.

Lorsque l’éjaculation commence à pointer le bout de son nez, lorsque l’excitation monte et que l’éjaculation s’approche, vous pourrez à ce moment-là serrer les muscles du périnée et refouler l’éjaculat dans la prostate. Après avoir attendu quelque peu, vous pouvez desserrer les muscles et « remettre le couvert ».

C’est comme si vous aviez éjaculé, sauf que comme vous n’avez pas éjaculé vous avez gardé toute votre énergie. Personnellement, j’en suis là dans mon évolution, des fois j’y arrive et des fois pas. Mais vous pourrez donc ainsi peu à peu maîtriser de mieux en mieux ces contractions, maîtriser de mieux en mieux cette gestion, cette maîtrise de l’éjaculation, pour accompagner votre partenaire jusqu’à l’orgasme partagé.

Il est clair qu’on n’est pas dans le trip d’avoir absolument des orgasmes en même temps, mais il sera très agréable d’avoir ce choix d’éjaculer ou non. Après, on peut aussi se lâcher, en se disant que moi j’ai envie, et que l’autre, ma foi, on verra plus tard… ceci est également un droit. Nous ne sommes pas dans les dogmes ici.

Troubles érectiles

Un autre problème qui se pose en sexualité pour les hommes, ce sont les troubles érectiles. Évidemment, cela va aussi créer des frustrations chez la dame, et l’on peut voir une fois de plus que tous ces problèmes sont interreliés.

Si le trouble d’érection est occasionnel : pas de problème ! Cela arrive à tout le monde. Cela peut arriver parce qu’on est fatigué, parce qu’on est stressé ou parce qu’on a des soucis. On peut avoir des perturbations psychologiques temporaires. Et ces perturbations vont parfois créer ce qu’on appelle une « panne ».

La panne, peut donc arriver à tout le monde. Ensuite, on peut effectivement culpabiliser, se sentir con, ça dépend comment l’autre en face réagit, naturellement… Tout cela pour dire que la panne n’est pas tellement un souci. Le problème se pose lorsque cela devient récurrent.

Certaines personnes disent : « oui, avec l’âge… » Personnellement, je ne me suis pas trop de l’avis que l’âge ait grand-chose à voir avec les troubles érectiles ou la faculté d’érection. Ce que je pense par contre, c’est qu’avec l’âge il y peut y avoir une lassitude.

Avec l’âge, il y a peut-être la conjointe qui n’est plus trop excitante. Peut-être qu’elle ne se donne plus tellement de peine pour être attirante, plus tellement de peine pour venir nous chercher… Il y a une lassitude de l’autre. C’est plutôt un abandon amoureux. Ce n’est pas vraiment qu’on a de l’âge.

Normalement, on peut bander depuis 13 ou 14 ans jusqu’à 95 ans ! La perte d’érection n’est pas physiologique. Par contre, effectivement, avec l’âge on est peut-être un peu lassé, de tout cela et de sa compagne. Mais je ne crois pas qu’on soit lassé de sa sexualité. On est plutôt lassé, peut-être, de son couple ou de l’autre. Ou encore du manque de créativité. Tout un tas de choses comme celles-là. Et toutes ces choses sont des choses sur lesquelles on peut travailler. On peut effectivement changer les choses !

On peut décider de redonner un coup de pouce à son couple, tout simplement parce qu’on se rend compte qu’il est en train de s’endormir. Et il ne faut pas le laisser s’endormir. Sinon, effectivement on finit par éprouver la perte de désir dont on parlait tout à l’heure et on va effectivement avoir des troubles érectiles.

Anxiété sexuelle

Une des choses les plus difficiles à vivre, c’est ce que j’appellerai l’anxiété sexuelle. C’est-à-dire que lorsqu’on entre dans la sexualité et qu’on se retrouve dans un lit on se trouve anxieux.

On ne sait pas si on va assurer, on ne sait pas si on va éjaculer trop vite, on ne sait déjà pas si on va même bander, la femme ne sait pas si elle va atteindre son orgasme… Tout cela crée une anxiété, cette anxiété qui empêche d’entrer simplement dans l’expérience.

L’anxiété sexuelle empêche simplement d’être là. Voilà un truc qu’on vit plus particulièrement quand on est jeune, parce qu’on ne sait pas trop vers quoi on va. Dans d’autres temps, on va vivre des périodes où on n’a plus cette anxiété, parce qu’on est avec quelqu’un qu’on aime… Et dans d’autres temps encore cela peut revenir, parce qu’il peut y avoir des doutes…

Donc, cette anxiété peut être assez fluctuante. Mais cela fait aussi partie de l’état d’esprit des bons amants d’arriver à évacuer cette anxiété.

Un des meilleurs moyens de le faire, c’est de s’immerger dans l’expérience sexuelle. On va donc lâcher prise. Ça va être ça le truc.

Si vous entrez dans la sexualité, que vous faites l’amour avec l’autre, et que vous pensez à votre collègue qui vous casse les pieds, à votre belle-mère ou à vos poursuites d’impôts… vous n’arriverez pas à être dans l’expérience. Donc, si vous avez des gros soucis, il vaut mieux les régler avant ou en parler avant. Si vous avez simplement de petits soucis, ils peuvent aussi s’éliminer spontanément.

Contagion émotionnelle

On va ici être confronté à ce que j’appelle une contagion émotionnelle. Si j’ai des soucis et que je vais vers ma partenaire pour faire l’amour, que l’on se retrouve dans l’intimité de manière tendre et intime, ce qui me soucie, me tracasse et m’ennuie va être simplement et instinctivement être perçu par l’autre. Même si je ne dis rien, elle va le sentir. Elle va sentir qu’il y a un truc qui marche pas… et finalement, elle va être contaminée par ce souci, ce tracas et ces émotions négatives.

Du coup, évidemment, la relation sexuelle ne va pas être éclatante. En même temps, elle peut être unificatrice, rassurante ou jouer d’autres rôles intéressants. Mais ce n’est pas sans intérêt de prendre conscience de cette contagion de l’émotion.

D’ailleurs, si les émotions négatives sont contagieuses, les émotions positives également. Si j’arrive vers ma compagne plein de peps, avec les yeux qui pétillent et que je suis enthousiaste, que je suis tout allumé et tout amoureux, je vais aussi contaminer l’autre avec ça.

Finalement, il y a une sorte de combat d’émotion. Et c’est l’émotion la plus forte qui va gagner.

Donc, si j’ai un petit souci est que ma compagne m’aborde et vient vers moi complètement amoureuse, exaltée et tout… et bien mon souci de boulot ou autre, je vais l’oublier. Simplement parce que c’est elle qui va gagner, c’est son émotion qui va l’emporter.

Il est donc intéressant de voir cela et ce n’est pas parce qu’une fois ou l’autre votre relation sexuelle ne se passe pas bien que c’est nul, que votre couple ne va pas ou que quelque chose ne va pas entre vous. Les émotions et les échanges d’émotions font évidemment partie de la relation et de sa complexité. Il est juste important de le savoir et d’en tenir compte.

Tout ceci pour dire, comme je le signalais tout à l’heure, qu’il est important de se donner les moyens de l’immersion. C’est cette immersion qui nous permet d’entrer dans la relation amoureuse.

Au plus on sera capable de s’immerger, au mieux on sera capable de lâcher prise et d’augmenter cette intensité émotionnelle qui est nécessaire à la rencontre des amants. Nécessaire aussi à l’excitation et à atteindre l’orgasme, en un mot nécessaire à mélanger et à partager le plaisir.

Voilà pourquoi il est si important de pouvoir s’immerger dans la relation amoureuse, dans la relation sexuelle, et de lâcher prise. Quand vous entrez dans la relation amoureuse, quand vous vous consacrez à cela de cette manière-là : le monde… l’univers tout entier, disparaît… Il n’y a plus rien… vous êtes dans une bulle… vous oubliez tout et vous êtes juste là. Et ça, c’est génial ! C’est un sentiment absolument incroyable…

Alors au-delà des problèmes sexuels, il y a l’union de deux partenaires immergés l’un dans l’autre.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Secrets d’alcôve – partie 2: zones érogènes et préliminaires

Secrets d’alcôve :
zones érogènes et préliminaires

Voici le deuxième épisode de ma conférence « Secrets d’alcôve », qui va permettre de (re)découvrir ce qu’il est bon de connaître à propos des zones érogènes et des préliminaires amoureux.

Dans cette vidéo, je vous révèle ma vision à ce sujet et vous propose d’enrichir nos connaissances en explorant ensemble tout le plaisir à partager dans un lit.

épisode 2

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Secrets d’alcôve – partie 2 :
zones érogènes et préliminaires

Pour poursuivre, j’aimerais aborder des questions plus techniques en parlant d’anatomie et d’orgasme. Pour poser le cadre, je dirais qu’il y a quatre types d’approche de la sexualité, quatre types d’orgasme, quatre types de manière de vivre la sexualité, chez les femmes comme chez les hommes.

Quatre types de personnalités sexuelles

Prenons les femmes tout d’abord. Il y a les femmes qui accèdent à l’orgasme facilement. Celles-ci font le rêve des mecs rapides parce qu’ils se disent : « si j’en trouve une qui est aussi rapide que moi ça doit être génial, une nana qui grimpe aux rideaux en moins de deux ! » Il y a des femmes comme ça, elles ne sont pas très nombreuses, mais elles existent.

Ensuite vous aurez des femmes qui atteignent l’orgasme de manière normale. Ce sont les plus nombreuses et elles font donc la normalité, ces femmes qui ont besoin de temps pour entrer dans leur désir et pour atteindre leur plaisir, mais une fois qu’elles y sont elles arrivent facilement à se lâcher et à entrer dans leur plaisir jusqu’à atteindre l’orgasme. Elles ont besoin de temps, mais cela est tout à fait accessible pour elles.

Il y a un troisième type de femme : celles qui atteignent l’orgasme rarement et difficilement. Elles vont avoir besoin de beaucoup de temps et également d’un ajout d’intensité émotionnelle, en plus de l’action sexuelle physiologique. Elles ont besoin d’être dans quelque chose de très intense émotionnellement pour déclencher cet accès à l’orgasme.

Et pour finir, il y a un quatrième type de femme : celles qui n’atteignent jamais l’orgasme. À moins qu’elles aient un problème mécanique dû à un accident ou à une malformation, ces femmes-là ont souvent vécu des traumatismes, des traumas, au cours de leur existence. Ce ne sont pas forcément des traumatismes graves comme des viols ou des abus sexuels, même si cela peut être cela évidemment. Mais le traumatisme existe à partir du moment où la personne considère qu’elle a vécu une expérience traumatisante.

Ce ne sont donc pas des événements forcément graves qui créent le traumatisme. On peut avoir un traumatisme sans le savoir en ayant vécu quelque chose de marquant, à quoi se sont ajoutées des croyances, religieuses ou morales, qui ont amené la personne à considérer sa vie comme empreinte de traumatismes et qui l’empêchent d’avoir accès à l’orgasme.

Donc, si ça n’est pas mécanique, on peut toujours faire quelque chose, mais cela demande un travail thérapeutique vraiment profond pour pouvoir sortir de cela.

Pour un homme, indépendamment du fait qu’il soit bon ou moins bon au lit, expérimenté ou peu expérimenté dans sa sexualité, il va être confronté à un de ces quatre types de femmes. S’il se retrouve avec une femme difficile ou impossible d’orgasme, et bien ce ne sera pas de sa faute… il faudra tenir compte du côté de la femme qui sera plus ou moins apte à accéder à son plaisir.

Face à ces femmes il y a donc quatre types d’hommes, qui, en fait, leur correspondent. Il y a les mecs rapides, qui sont très émotifs et très excité. Généralement cela se produit quand on est jeune ou quand on est immature, ou que l’on reste immature, sur le plan sexuel. On est emporté simplement par les désirs et les pulsions du corps. C’est un corps qui marche bien quand il fonctionne comme cela, mais effectivement la maturité sexuelle amène à mieux le contrôler pour pouvoir accéder au deuxième cas de figure pour les hommes…

Ce deuxième type d’homme arrive à normalement se contrôler, c’est-à-dire qu’il peut mieux gérer son excitation et son corps pour parvenir à tenir une certaine durée, un certain temps, pour accompagner sa partenaire dans le plaisir. Donc, quelqu’un qui est un petit peu moins exalté et qui sait mieux gérer son exaltation pour mieux accompagner sa partenaire.

Ensuite, vous avez (et ça c’est un peu la perle) les hommes qui arrivent à complètement contrôler leur éjaculation. Nous verrons un peu plus loin comment ils s’y prennent, mais ils arrivent à maîtriser cette éjaculation afin d’entrer dans leur désir, leur excitation et leur plaisir tout en maîtrisant cela.

C’est la perle pour les femmes parce qu’il n’y a pas beaucoup d’hommes qui arrivent à ce point. Moi je suis toujours en train d’essayer et de m’améliorer… parce qu’on peut toujours s’améliorer.

Et puis, il y a le quatrième cas de figure pour les hommes, comme chez les femmes, les hommes qui n’arrivent jamais à l’orgasme. C’est comme si c’était quelque chose d’impossible pour eux. Ces hommes-là peuvent peut-être être acteur porno parce qu’ils peuvent bander pendant des heures, mais ils n’accèdent jamais au plaisir.

Là aussi, des traumas se cachent souvent derrière, des choses sur lesquelles on peut travailler. Il y a des thérapies qui existent, la mienne c’est l’hypnose, mais il y a d’autres thérapies possibles pour s’occuper de ça. Dans ce genre de cas, quand on est dans le « jamais », c’est qu’il y a un truc qui coince et il est toujours intéressant d’y travailler.

C’est ainsi qu’on peut poser le décor autour des personnes qui se rencontrent et des couples amoureux.

Les 10 zones érogènes

Et maintenant, j’aimerais parler des zones érogènes, sujet très intéressant et très utile à connaître. Ces zones érogènes sont des parties du corps qui ont une sensibilité particulière capable d’éveiller le désir.

À un certain niveau d’excitation ou de désir, n’importe quelle zone du corps va devenir érogène. Mais à priori, le corps possède 10 zones érogènes principales qui pourront être activées pour initier le désir et notamment dans ce que l’on appelle les préliminaires.

Ces 10 zones érogènes, je vais les énumérer maintenant partant du haut vers le bas, c’est-à-dire sans hiérarchie d’importance, mais en visualisant de la tête aux pieds pour mieux s’en souvenir.

Vous avez : les oreilles, la bouche, le cou, les seins, le ventre, le dos, les fesses, l’intérieur des cuisses, l’arrière des genoux et les pieds… et les organes génitaux évidemment !

Vous me direz : ça fait 11 ! Mais les organes génitaux je les garde pour la fine bouche parce que c’est évidemment la zone érogène la plus importante, avec laquelle on a le plus d’émois, c’est la zone la plus sensible sexuellement bien entendu.

Mais si je ne mets pas tout à fait cette partie dans les zones érogènes – certains appellent cela la zone érogène primaire les autres étant secondaires – ce que je dirai c’est que dans la chronologie de la rencontre amoureuse on va activer d’abord les zones érogènes dites secondaires, c’est-à-dire périphériques, avant d’aller attaquer le sexe proprement dit.

Donc on ne va pas y aller comme ça, comme des bourrins, il y a des possibilités d’être un peu plus subtil. Pour cela, on va utiliser les 10 zones érogènes dont je viens de parler.

Les avants-préliminaires

Ces zones érogènes vont donc être utilisées dans les préliminaires afin de se préparer, mais à vrai dire surtout de préparer Madame qui a besoin d’un peu plus de temps pour faire monter son désir.

À moins qu’elle fasse partie de la première catégorie, ces femmes hyper-faciles qu’à peine on leur touche les tétons qu’elles s’accrochent aux rideaux !…

Mais normalement, la femme a besoin de temps pour entrer dans son désir afin de l’activer.

Ces zones érogènes sont donc très intéressantes. Certaines sont cachées sous les habits alors que d’autres sont accessibles en tout temps : les oreilles, la bouche, le cou qui vont être activés lors des premiers moments de la rencontre amoureuse, avant même de se retrouver dans le lit, quand on est encore habillé, et donc dans le début des préliminaires.

J’ai envie de faire une petite parenthèse ici pour parler de ce que j’appelle les avants-préliminaires. Ce qui se passe avant même qu’on se rencontre, lorsqu’on est pas ensemble et que chacun est au boulot par exemple. C’est donc avant de se retrouver et cela peut-être quelques heures avant ou même quelques jours avant, mais où l’on peut déjà initier des préliminaires psychologiques.

On peut bien sûr se téléphoner ou profiter de l’outil extraordinaire qu’est le SMS. Au début on s’envoyait des textos, mais rapidement ceux-ci se sont transformés sextos, c’est-à-dire des courts messages que l’on va s’envoyer l’un à l’autre pour laisser entendre à son ou sa partenaire qu’au moment où on va se retrouver, cela va « chauffer ».

Voici donc les avants-préliminaires. Cela peut être par message ou par d’autres moyens. Quand vous rentrez du boulot, il y aura peut-être les enfants dont il faudra s’occuper et vous ne pourrez pas vous sauter dessus tout de suite. Vous pourrez donc opter pour tout un tas d’attitude « érotique » qui pourront être très subtiles.

Cela va des regards soutenus ou entendus aux petits sourires, des allusions aux jeux de mots, etc. Tout cela constitue déjà des préliminaires amoureux. C’est la parade chez les animaux et chez nous c’est cela, tous ces petits gestes et attentions qui nous portent l’un vers l’autre. C’est ainsi que l’on peut commencer activer les choses.

Des préliminaires adaptés à l’autre

Quand on s’approche de l’autre, quand qu’on se retrouve, on va commencer activer les premières zones érogènes, celles qui sont accessibles facilement, puis les secondes qui demandent à se déshabiller. À ce moment-là, on peut le faire délicatement et en douceur ou on peut le faire à « l’arrache »… et avoir la jupette et le pantalon qui volent dans tous les coins de l’appartement afin d’accéder aux autres zones érogènes.

Alors maintenant, j’aimerais ajouter ceci : il y a une grosse différence entre les hommes et les femmes que j’aimerais souligner. Une différence qu’il est très utile de connaître et de mémoriser pour l’utiliser. Et cette grosse différence c’est que : ce qui me plaît à moi, c’est ce que l’autre n’aime pas !… et inversement.

Sauf exception, un homme aime qu’on lui saute sur les organes génitaux. Il adore ça, qu’on l’attrape, qu’on l’astique, qu’on le chope et qu’on y aille sans détour.

Pendant longtemps, comme j’aimais ça, je pensais que les filles aimaient ça aussi. Simplement parce que souvent on manque de connaissances. Donc, j’y allais aussi comme ça de manière un peu hardie. Mais les femmes détestent ça !

Et inversement, comme elle déteste ça et qu’elles aiment qu’on prenne le temps, qu’on y aille gentiment, qu’on caresse du bout du doigt, etc… elle pense qu’on aime la même chose, donc elles nous font pareil… et nous, ça nous énerve ! On se dit : mais vas-y, attrape-là, quoi !

Voilà donc qui est très intéressant et qui est constitué de notre complémentarité yin et yang dont j’ai déjà pu parler précédemment et qui fait qu’on a des particularités. Mais il est tout de même intéressant de les connaître pour pouvoir les utiliser.

Donc, Messieurs qui adorez qu’on vous saute sur la bite, allez-y « tranquillos » avec les dames parce que c’est ça qu’elles aiment… et vous Mesdames, vous qui aimez qu’on fasse des manières et qu’on prennent notre temps, c’est parfait et c’est très bien pour vous, mais comprenez bien que c’est autre pour nous et sautez-nous dessus !

Évidemment, tout cela demande à être équilibré, mais c’est très important de prendre conscience de cela, d’y réfléchir et de l’expérimenter pour pouvoir l’intégrer tout simplement et entamer des préliminaires que vont présager de beaux moments amoureux.

Ce sont ces différences d’attitude qui vont marquer les préliminaires et accompagner notre exploration des zones érogènes de l’un et de l’autre.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Grandeur du pénis et taille du vagin : comment s’adapter ?

Votre sexe est-il adapté à celui de votre partenaire ? Il arrive que ce ne soit pas le cas. Comment peut-on harmoniser la grandeur du pénis avec la taille du vagin ? Que faire avec un pénis trop grand ou trop petit par rapport à un vagin serré ou vaste ?

Grandeur du pénis et taille du vagin, comment s’adapter?

Alors que la plupart d’entre nous sont dotés d’un sexe de dimension moyenne, certains font exception en possédant un pénis ou un vagin plus grand ou plus petit que la norme.

Ces inégalités peuvent parfois poser problème et même, dans certains cas, rendre la sexualité impraticable. Imaginez un homme pourvu d’un sexe énorme avec une femme dont le vagin est très serré… Aïe !

À l’inverse, on voit le tableau de Monsieur flottant avec un petit pénis dans un vagin trop vaste… Flop !

Mais il y a toujours moyen d’améliorer les choses, surtout si les deux amants unissent leurs efforts pour s’adapter l’un à l’autre malgré leurs différences physiques.

L’avantage d’être dans la norme

Être dans la norme n’est pas toujours le souhait de l’ego et nombreux sont les hommes qui rêveraient d’être particulièrement bien membrés. Mais si une grosse queue fait souvent fantasmer, elle ne garantit certainement pas une meilleure qualité de coït.

Une correspondance harmonieuse des dimensions génitales permet d’aborder le rapport sexuel de manière naturelle et confortable sans avoir à faire aucun effort particulier. Tout va bien donc pour les personnes qui se situent dans la moyenne, du moins tant qu’elle copulent entre elles.

Ainsi, un très grand nombre de femmes et d’hommes peuvent profiter de la normalité de leurs organes respectifs. Le pénis moyen, d’une longueur de 15cm et d’une circonférence de 12cm environ, trouvera chez la plupart des femmes un fourreau parfaitement ajusté pour le recevoir.

Il faut dire que le vagin a une étonnante plasticité et se dilate ou se rétracte de manière parfaitement naturelle et automatique pour épouser la forme de l’organe du partenaire.

Les personnes hors norme

Dans bien des cas, un pénis surdimensionné est plutôt source de problèmes. Les hommes concernés passent beaucoup de temps à la recherche d’une compagne capable de les accueillir complètement. D’autre part, ils sont souvent confronté à une expression de surprise mêlée de crainte lorsqu’ils baissent leur pantalon.

Lorsque le pénis en érection mesure moins de 7cm, on parle de micropénis. Rien que le terme peut réduire les ardeurs d’une femme ou créer des sueurs froides chez un homme ! Avec un tel pénis, l’amant devra redoubler d’attention et de talent érotique pour compenser ce que la nature ne lui a pas donné. Il pourra être confronté aux regards condescendants de ses compagnes, à la moquerie ou même à la pitié, ce qui pourrait l’orienter vers un complexe grandissant accompagné d’idées noires. À terme, il pourrait se détourner totalement de sa sexualité.

Les femmes ayant un vagin très serré sont également défavorisées. Elles peuvent ressentir des douleurs lors du coït et se sentir incapable d’orgasme. C’est toute leur féminité qui peut être remise en cause si elles doutent de leur faculté à accueillir un homme en elles.

Dans le cas d’un vagin très vaste, la femme aura de la difficulté à avoir des sensations lors de la pénétration. Les plaisirs du coït lui seront souvent inconnus et elle pourra développer une frustration grandissante, surtout en constatant que ses partenaires sont également insatisfaits de flotter en elle.

Le stress qui découle de toutes ces situations n’est évidemment pas favorable à un rapport amoureux épanouissant. Il va donc falloir adapter ses comportements en fonction de sa physionomie pour que la rencontre charnelle puisse satisfaire les deux partenaires.

Les trois catégories de sexes

Les très anciens préceptes du Tao révélaient déjà l’importance de trouver « chaussure à son pied » en identifiant trois catégories parmi les dimensions des sexes. Selon le Tao, l’homme est cheval, chien ou lièvre et doit trouver la partenaire adaptée, qui sera donc jument, chienne ou hase.

Quand on imagine un cheval avec une chienne, on comprend que l’introduction peut être difficile, mais avec une hase cela semble complètement impossible. De même, la jument ne ressentira pas grand chose avec un chien, alors qu’avec un lièvre ce sera carrément peine perdue…

Si cela tombe sous le bon sens, il reste que l’amour a bien d’autres raisons de lier les hommes et les femmes dans des relations enrichissantes sur les plans psychologique et affectif. C’est ainsi que les amants constatent parfois que la taille de leurs sexes s’avère inadaptée.

Que faire si Madame est trop serrée ?

Comme l’homme ne peut pas moduler la taille de son sexe en érection, ce sera aux organes génitaux de Madame de faire preuve de souplesse. En effet, la plasticité du vagin permet de s’adapter au membre introduit, du moins dans une certaine mesure et à condition de prendre son temps.

L’homme monté comme un cheval devra donc assurer des préliminaires suffisants pour laisser à un vagin étroit le temps de se dilater pour le recevoir. Le creux féminin est capable de fortes dilatations en largeur, mais beaucoup moins dans sa longueur. Le col de l’utérus, au fond du vagin, peut donc se trouver un peu trop fortement sollicité par un long phallus.

Si Madame est dans la catégorie chienne, le rapport pourra être confortable après une bonne préparation. Mais si elle se situe dans la catégorie hase, Monsieur devra faire preuve d’encore plus de délicatesse, en retenant notamment ses coups profonds qui pourraient être douloureux.

Que faire si Monsieur flotte ?

Lorsque le vagin est trop vaste par rapport au pénis, les partenaires ne ressentent pas suffisamment de sensations pour éprouver du plaisir. Pour y remédier, Madame pourra exercer les muscles de son périnée afin de raffermir et de tonifier son vagin. Pour identifier ces muscles, il suffit de stopper le jet d’urine lors de la miction. Ensuite, il s’agit d’entraîner cette musculature intime régulièrement jusqu’à développer la capacité de resserrer son vagin autour du pénis de son partenaire.

Si Monsieur a un pénis trop court, il peut toujours privilégier les positions propices à l’activation du point G, celui-ci étant situé peu profondément sur la partie antérieure de l’entrée du vagin. C’est ainsi que chien et jument pourront se contenter, même si les coups profonds n’auront que peu d’effets.

Mais la femme très large ne pourra jamais se satisfaire d’un micropénis. Cette configuration de couple amènera peut-être les amants à réorienter leurs jeux intimes vers la pénétration anale, qui permettra à chacun de retrouver des sensations plus fortes.

Pour la petite histoire, c’est ainsi qu’une femme très large m’a initié à la sodomie, seule pénétration qui pouvait nous satisfaire l’un et l’autre. C’est en flottant dans son vagin immense que je me suis rendu compte des incroyables différences qui pouvaient exister entre les êtres et de l’importance d’en tenir compte.

Grandeur du pénis et taille du vagin selon les races

La nature étant bien faite, elle a tendance à orienter nos attirances vers les personnes qui nous correspondent. « Qui se ressemble s’assemble » dit-on et on verra facilement les grands se mettre en couple entre eux et les petits faire de même.

Le mélange des races sera soumis à la même logique. Globalement, on peut observer des différences génétiques entre les trois grandes races humaines qui portent les asiatiques à s’apparenter au lièvre, la race blanche au chien et les peuples noirs au cheval.

L’observation des couples interraciaux tend à confirmer les difficultés d’harmonisation entre les extrêmes. Les capacités de dilatation du vagin étant tout de même limitées, les écarts entre catégories cheval et lièvre ne sont vécus que de manière exceptionnelle.

On verra un homme noir en couple avec une femme blanche, mais rarement avec une asiatique. Une femme noire pourra peut-être être contentée par un homme de race blanche, mais difficilement par un oriental. Et si les femmes asiatiques apprécient les occidentaux, elles redoutent les attributs de nos amis africains.

S’accorder ou s’adapter

Finalement, que ce soit dans le mélange des couleurs de peaux ou à l’intérieur de la même race, des différences existent parfois entre les amants quant à la dimension de leurs sexes. En avoir conscience permet de mieux exploiter les plaisirs que le rapport intime nous invite à partager.

Et si l’idéal reste de trouver la personne pourvue d’un sexe naturellement accordé au sien, il est toujours possible de s’adapter à la personne qu’on aime et de s’épanouir à deux en harmonisant la grandeur du pénis avec la taille du vagin.

Avez-vous des expériences à partager à ce sujet ? Faites profiter les autres lecteurs de votre avis en prenant la parole maintenant dans l’espace « commentaire » ci-dessous.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Secrets d’alcôve – partie 1 : l’état d’esprit des bons amants

Secrets d’alcôve :
l’état d’esprit des bons amants

Je vous l’avais promis : l’intégrale de ma conférence « Secrets d’alcôve » va pouvoir être visionnée sur erotic-attitude. Mais comme c’est un peu long, je l’ai divisée en cinq épisodes dont vous pouvez découvrir ici le premier volet : l’état d’esprit des bons amants.

Après un joli succès en salle lors de l’événement de février, d’autres dates suivront en d’autres lieux pour explorer encore avec vous tout le plaisir à partager dans un lit.

épisode 1

Si vous préférez la lecture, voyez la transcription texte juste en-dessous.


La conférence intégrale étant assez longue, je l’ai découpée en chapitres spécifiques que vous pourrez visionner comme bon vous semble au moyen des liens ci-dessous.

Partie 1 : L’état d’esprit des bons amants
Partie 2 : Zones érogènes et préliminaires
Partie 3 : Se libérer des problèmes sexuels
Partie 4 : Cunnilingus et fellation
Partie 5 : Les positions de l’amour
Partie 6 : Le sens du sexe et de l’amour


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Transcription texte de la vidéo

Secrets d’alcôve – partie 1 :
l’état d’esprit des bons amants.

Bonsoir à tous et bienvenue à chacune et à chacun pour cette conférence qui s’intitule « Secrets d’alcôve » dans laquelle nous allons réfléchir ensemble sur les tenants et les aboutissants de nos activités à l’intérieur de l’alcôve, nos activités dans l’intimité du couple, dans cette sexualité qui accompagne le couple.

Il est vrai que ça n’est pas facile d’aborder cette question puisqu’elle révèle un grand nombre d’interrogations, de doutes, parfois peut-être même de craintes, qui font qu’on est toujours un peu hésitant à ce documenter au sujet de cette sexualité, qui est un sujet tout de même très intime. Ce sujet concerne tout le monde, même si tout le monde ne prend pas la peine de s’y intéresser à ce point là.

Pour commencer je vais me présenter, je m’appelle Philippe Fragnière et je suis érotic-coach depuis maintenant un peu plus de 10 ans. Erotic-coach ça veut dire quoi ? C’est un terme que j’ai invent et qui veut dire love coach, coach amoureux, coach sexuel, coach en relation.

C’est en tout cas le résultat d’une réflexion profonde, le résultat d’une vie aussi, de ma vie, qui m’a amené à m’intéresser de plus en plus et de manière assez importante, presque obsessionnelle pendant pas mal d’années, à ce sujet.

Par rapport à d’autres choses qui se disent ou que l’on peut découvrir à travers des livres des émissions TV ou radio etc. pourquoi est-ce que vous devriez m’écouter moi ?

Il y a des gens qui sont bien mieux formés, de manière académique, des sexologues, des médecins, des psychologues… Peut-être l’intérêt d’entendre ce que j’ai à dire, c’est que je suis un homme de terrain. Je témoigne d’une expérience vécue. Je n’ai pas tous ces titres qui justifieraient que je prenne la parole, par contre ce qui me donne cette confiance de parler à ce sujet, c’est justement mon histoire, cette histoire amoureuse qui m’a pas mal pris la tête, pris « le chou » comme on dit pendant très longtemps.

Et pour faire un très rapide résumé de mon parcours, je dirais que ce qui m’a amené à ça, c’est évidemment une certaine difficulté à vivre. Je me suis marié très jeune, à l’âge de 19 ans, avec la fille que j’avais rencontrée à 14 ans.

C’était un amour de jeunesse, à la Walt Disney, hyper romantique et hyper convenu et conventionné. J’ai reproduit à l’identique ce que mes parents avaient fait avant moi 30 ans plus tôt. J’étais chargé aussi de toute une vision spirituelle et religieuse, assez cadrée, une vision catholique très convenue sur le sens du couple, du mariage et de la sexualité.

Tout cela était sans compter les pulsions qui existent chez chacun d’entre nous et qui se sont révélées chez moi de manière assez forte à un moment donné et la prise de conscience vers l’âge de 25 ans que je ne savais pas du tout qui j’étais.

Je ne savais pas ce qu’était l’amour, j’étais simplement immergé dans un couple, mais je soupçonnais qu’il y avait d’autres choses à vivre à l’extérieur de ce que je connaissais. C’est cela qui m’a amené finalement quitter ma femme pour me confronter à moi-même et à me confronter à « l’autre »… Quand je dis l’autre je veux dire me confronter à « la femme » et à l’amour… Et cet autre me réservait bien des surprises…

C’est à travers toutes ces surprises que j’ai fait ce chemin qui m’amène à prendre la parole aujourd’hui à ce sujet.

Pourquoi être « bons au lit » ?

Pourquoi est-ce qu’il est si important, à mes yeux, et pourquoi est-ce important peut-être pour vous aussi d’être « bons au lit » ? D’arriver à développer cette excellence ou du moins une amélioration de ce qui peut se passer dans un lit, dans cette alcôve qui est partagée par le couple… Pourquoi est-ce que c’est important ?

À mon sens, je pense que la sexualité fait partie de notre identité. Certains disent que la sexualité fait partie de nos besoins physiologiques, comme de manger et dormir, mais je ne crois pas que ce soit tout à fait vrai.

Alors qu’on va manger de sa naissance à sa mort, on ne fera pas l’amour de sa naissance à sa mort puisqu’il y a toute la première partie de la vie, jusqu’à la puberté, durant laquelle la sexualité n’a pas de sens ni de place, parce qu’elle ne sait pas encore éveillée.

Cela n’est donc pas un besoin physiologique profond, ou s’il l’est, cela va dépendre de l’activation des hormones et donc du système hormonal qui se met en route à l’âge de la puberté. Ceci va donc généralement nous accompagner jusqu’à la fin de nos jours, même si pour beaucoup de gens, vers la fin, les hormones sont quand même un petit peu « à plat » est donc cela s’endort légèrement.

Mais en tout cas cela nous accompagne pendant une grande partie de notre vie et cela fait partie de notre identité. C’est pour cela qu’il est si important de pouvoir se sentir bien avec ça et d’intégrer dans sa vie une belle manière de vivre cette part importante de soi-même. Ceci afin de pouvoir accueillir toutes ces sensations et ces perceptions que l’on peut partager dans la sexualité.

La deuxième chose qui fait que c’est très important de réfléchir à la manière de bien intégrer la sexualité dans sa vie, et de le faire de manière lucide et cohérente, c’est une vision plus sociale de la sexualité.

C’est-à-dire que la société et le monde humain pourrait être représenté par un cône inversé. La grande et large couche d’en haut représente toute la société avec ses fonctionnements, ses hiérarchies, ses interactions professionnelles et humaines. Tout notre fonctionnement social repose sur la couche d’en-dessous qui est la famille, la famille repose sur le couple, et le couple repose sur le sexe.

En « bougeant » la sexualité, en libérant la sexualité, on va libérer toutes les couches en dessus. C’est pour ça que c’est un sujet assez délicat, parce qu’en libérant la sexualité, on va libérer toute la société. Et c’est pour cela que, à mes yeux, c’est aussi important de réfléchir à cette question pour arriver à l’intégrer et à être bien dans sa vie, à être bien dans son lit.

Un bon état d’esprit pour les bons amants

Pour être bons amant, il faut adopter le bon état d’esprit. Qu’est-ce que le bon état d’esprit des bons amants ? Fondamentalement, le bon état d’esprit vient d’une libération notre propre vision de la sexualité.

Si on a une vision du sexe un peu négative, rébarbative, limitante ou limitée, on ne va pas arriver à s’épanouir complètement dans la sexualité. Cela paraît évident et ça l’est, pour pouvoir se lâcher, s’éclater au lit, il va falloir se libérer d’un certain nombre de carcans, de conventions, et de constructions mentales, qui sont en général des croyances sociales.

Ce bon état d’esprit serait donc d’être complètement libéré, complètement ouvert par rapport à la rencontre amoureuse, par rapport à ce qu’on a envie de ressentir physiquement, charnellement et émotionnellement dans un lit avec quelqu’un… qu’on aime : c’est mieux, mais encore !… si on ne l’aime pas, il suffit que ce soit quelqu’un avec qui on a envie de partager cela.

Il y a un tas de constructions et de croyances sociales qui gravitent là autour. Je crois que la plus forte est basé sur un concept que Freud avait abordé et qu’on appelle : « la madone et la salope ».

Il s’agit de la considération de la femme. Dans ce concept, Freud explique qu’une femme va être considérée soit comme la « madone », c’est-à-dire pure et non intéressée par le sexe. Elle va donc concéder de la sexualité à son compagnon ou à son mari parce qu’elle connaît ses besoins, ce qui sous-entend que les besoins de l’homme sont plus importants que ceux de la femme en matière de désir sexuel, mais elle, elle est pure et immaculée au point de ne pas être intéressé par la sexualité.

De l’autre côté, on va trouver la salope, c’est-à-dire la femme qui aime le sexe et qui veut du sexe pour elle-même. Dans ce cas, elle va donc être assimilée à la prostituée.

Ce concept de « la madone et la salope » est très imprégné dans notre société, même aujourd’hui ou on s’est beaucoup ouvert sur ce domaine, depuis les années 50 et la fameuse libération sexuelle. Mais il reste des traces et des racines très profondes à ce sujet qui continuent à imprégner nos visions et nos croyances et à modifier nos attitudes et nos habitudes.

Le résultat de ce concept, c’est que beaucoup de couples vivent cela de manière assez inconsciente, mais le vive néanmoins. Monsieur va refréner ses désirs parce qu’il ne va pas oser demander à sa femme, qu’il considère pure, ce qu’il a envie de faire avec elle dans son lit. En fait, il la respecte trop.

Il y a une forme de respect qui vient du fait qu’on projette cette pureté sur sa femme. Et on attend qu’elle soit pure, parce que cela nous rassure de penser qu’elle aime faire l’amour avec nous, mais qu’elle n’a pas envie de faire l’amour avec d’autres. Cela a un côté très rassurant.

Le drame c’est que finalement l’homme va être frustré, et la femme aussi d’ailleurs. Et même si elle est conditionnée pour accepter cette frustration, elle est frustrée quand même. Elle-même ne va pas oser outrepasser cette soi-disant pureté et ne va donc pas accepter ses propres désirs.

Le couple va donc cultiver une frustration de part et d’autre qui, dans de nombreux cas, va pousser Monsieur à avoir des relations extraconjugales… avec une femme qu’il va inconsciemment considérer comme impure, comme « la salope » du concept, parce que c’est seulement en la considérant comme impure qu’il va oser faire ce qu’il a envie de faire dans un lit.

On voit donc que ce concept est très intéressant, très prégnant, et qu’il va avoir des conséquences énormes sur notre manière de vivre notre sexualité. L’homme qui fera finalement le pas d’aller voir une prostituée va non seulement valider ce concept de différence entre pureté et impureté, mais il va aussi, en allant vers une femme impure pour suivre son désir, considérer son propre désir comme impur et développer une forme de culpabilité.

On voit donc que c’est assez « tordu » finalement comme truc. Tout cela, ce sont des choses qui se sont ancrées avec des siècles de judéo-christianisme, bien qu’on trouve cela également dans d’autres cultures. C’est quelque chose de très très profond.

Cela vient du fait, sans entrer dans les détails, qu’une femme, quand elle fait l’amour, risque de tomber enceinte. Évidemment ça n’est plus le cas maintenant grâce à la contraception, mais il faut se rappeler que c’est tout récent. Jusqu’à ils y a très peu de temps la femme risquait effectivement de tomber enceinte en ayant des relations sexuelles avec un homme.

Elle risquait donc d’être abandonné par un garçon qui ne faisait que passer et qui pourrait la laisser toute seule avec un petit. Mais elle risquait aussi d’être mise au ban de la société pour s’être retrouvée seule à assumer l’éducation de son enfant.

C’est donc vraiment important et les femmes, pendant des siècles et même des millénaires, se sont protégées de ces situations difficiles en réservant leur sexualité.

Et cela, à travers les mémoires cellulaires de générations en générations, sur toute une histoire de femmes, cela imprègne les femmes et les hommes jusqu’à aujourd’hui et profondément dans notre inconscient, même si on s’est beaucoup libéré sur la sexualité. C’est encore très présent.

Pour revenir à l’état d’esprit dont je parlais au départ, qui est vraiment important pour être de bons amants, il s’agit de se libérer d’une certaine vision fermée de la sexualité. Et je pense que ce concept de « la madone la salope » en est le fondement.

Maturité sexuelle

Il y a donc dans cet état d’esprit une maturité sexuelle à acquérir. Cette maturité sexuelle va permettre de comprendre d’abord avec la tête, d’acquérir ensuite avec son être et finalement d’intégrer jusque dans son corps, le fait que nous sommes des êtres sexués.

Je suis un homme, pas seulement un homme social, pas seulement un collègue, un fils ou un frère, mais je suis aussi un amant, un amoureux et cela fait aussi partie de moi, d’être un être sexué avec des désirs, des pulsions et des fantasmes. Et face à moi, il y a une femme qui n’est pas seulement une fille ou une sœur, mais qui est aussi une amante est donc un être sexué avec ses désirs, ses fantasmes et ses pulsions.

Et si j’aime le sexe, elle aime le sexe également. Cela ne fait pas d’elle « la salope » ni « la madone ». On est véritablement dans autre chose, dans une autre perception du fait que : oui, le sexe c’est bon, c’est une bonne chose, c’est sain, ça fait du bien et c’est quelque chose qui nous permette de nous épanouir.

Voilà ce qui est vraiment l’état d’esprit des bons amants, et bien que cela soit l’évidence même et que tout le monde est d’accord avec ça, ce n’est pas si simple à vraiment intégrer. Ça demande en effet d’admettre que les gens qu’on voit dans la rue, les gens qui passent dans les magasins et partout, tous les gens qu’on rencontre, ont tous leurs pulsions. Ce sont tous des êtres sexués, ce sont tous des êtres qui ont du désir sexuel et qui rêvent ou qui vivent le plaisir sexuel.

Il est donc vraiment important d’arriver à cette maturité sexuelle qui permet de se dire : « oui, on aime le sexe, la sexualité c’est génial, c’est super… »

Yin et Yang chez les amants

Maintenant, la sexualité se révèle bien sûre de manière différente chez les hommes et chez les femmes. Évidemment, tout le monde sait cela. Mais il peut être intéressant d’essayer de le comprendre un peu mieux et d’approfondir ce qui se passe à ce niveau-là.

Il y a d’abord une différence psychologique. Cette différence psychologique vient du fait que notre nature, la nature de l’homme et la nature de la femme, sont spécifiques. L’énergie est différente.

C’est peut-être grandement culturel, mais ça ne reste pas moins vrai et je pense que c’est aussi génétique ou hormonal d’avoir des aspirations différentes et les particularités qu’on retrouve dans le yin et le yang par exemple chez les orientaux.

La femme est plus orientée vers l’union et la réunion, la manière d’englober les siens, d’englober les gens qu’elle aime, de les réunir et de les envelopper, avec tout ce que cela implique au niveau de l’écoute, de la parole, de la psychologie, de la communication etc.

La femme est finalement assez sédentaire et constitue le point central, le pivot de la famille. C’est son côté maternel qui va faire qu’elle a ce désir et c’est évident pour elle qu’elle a ce sentiment d’union et de réunion avec les autres, que ce soit dans la sexualité ou dans tous les autres domaines de la vie.

Alors que l’homme va être beaucoup plus « farfelu » et créatif. L’homme aime la liberté, c’est un voyageur, un conquérant. Lorsqu’on fait référence à l’amour, certains disent que l’homme est un chasseur, mais pour ma part je préfère dire que c’est un conquérant. Parce que le chasseur fait de nouveau référence à cette histoire de « la madone et la salope ».

On peut en voir ici les ramifications que cela peut donner. Quand on dit que l’homme est un chasseur, cela veut dire qu’il a une proie, que la femme est une proie. On sous-entend alors que la femme va être victime de l’homme, comme si la femme était victime du désir de l’homme parce qu’elle-même n’a pas de désir…

On retrouve toujours le même phénomène de considérer la femme dans son désir ou non, et on comprend bien l’importance de bien intégrer cette histoire de maturité sexuelle et d’état d’esprit des bons amants.

Donc je préfère, plutôt que de voir l’homme comme un chasseur en rut qui saute sur tout ce qui bouge, de voir l’homme comme conquérant curieux qui s’intéressent à des territoires inconnus… qui constituent en fait le territoire féminin, à propos duquel il a de la peine à tout comprendre et pour lequel il se passionne.

Ces différences se marquent également en terme de sexualité et on peut déjà les observer en remarquant que la femme, de par sa particularité, va être beaucoup plus lente, va avoir besoin de beaucoup plus de temps pour entrer dans son désir et son excitation. Alors que l’homme, en terme de conquérant, va être très dynamique et très rapide, prompt à se lancer dans cette sexualité.

Mais il faut savoir que chacun d’entre nous possède les deux parties à l’intérieur de soi. Le yin et le yang habitent chacun d’entre nous. Tel que vous me voyez, je suis plutôt homme, je suis bien un mec, mais j’ai un côté très yin, très « femme », une partie féminine très développée qui m’amène à être coquet, à porter plutôt des strings que des boxers, et à avoir ce raffinement, ce goût pour le beau qui me caractérise.

Ceci est donc plutôt féminin a priori et cela m’amène aussi à aimer parler, à aimer la philosophie et la psychologie, à aimer être à l’écoute de l’autre. Il y a donc un côté féminin assez marqué chez moi.

Il me semble intéressant, quand on est homme, de développer son côté féminin, d’abord pour mieux comprendre les femmes, mais aussi pour avoir une vision et une perception plus complète du monde. De même, une femme a tout intérêt à développer son côté masculin, sa puissance, son amour de la liberté, son autonomie, son désir de conquête, etc.

Etat d’esprit et attitude érotique

Cet état d’esprit, ce bon état d’esprit des amants amène à ce que j’appelle l’attitude érotique, cette attitude érotique dont je parle souvent sur mon site Internet, sur lequel je développe toutes ces idées que nous allons voir aujourd’hui.

Cette attitude érotique est une sorte de conscience d’être un être sexué, un être de désir, un être appelé vers le plaisir et qui s’épanouit dans le partage du plaisir.

L’attitude érotique est donc un état de conscience. Quand on a conscience de cela, ça nous donne une certaine manière de bouger, de nous tenir, de regarder, de sourire et de charmer peut-être… d’être taquin.

C’est une forme de liberté qui permet de sentir que l’érotisme est partout. Une conscience du plaisir sexuel bien entendu, mais qui est également plus large que ça. Une sorte d’érotisme de la vie, une manière de prendre du plaisir dans les choses et à voir dans les gens le potentiel érotique… avec tout ce que cela permet d’émerveillement d’être capable de ressentir cela dans l’état d’esprit des bons amants.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Voulez-vous être multi-orgasmique ?

Voulez-vous être multi-orgasmique ?

Quand on aborde la sexualité, on pense d’abord à la notion de plaisir et on finit toujours par parler d’orgasme. Mais que dire des personnes multi-orgasmiques et comment définir l’orgasme, alors qu’il s’agit d’une perception psycho-sensorielle que chacun ressent de manière unique et originale ?

Chacun a son propre regard sur l’orgasme, en fonction de ses expériences vécues, de sa manière de ressentir son corps et de l’idée qu’il se fait du plaisir à atteindre. Du coup, nous avons tous notre propre vision de ce qu’est l’orgasme ou de ce qu’il devrait être.

Cette perception subjective du sommet du plaisir que l’on appelle orgasme, est si différente d’une personne à l’autre qu’elle aboutit souvent à des incompréhensions, des frustrations et parfois même à des conflits.

Pour tenter d’éclaircir les choses et savoir un peu mieux de quoi on parle, je me suis penché sur la structure de l’orgasme afin d’en comprendre au moins les mécanismes physiologiques.

Définition technique

L’orgasme est la libération d’une tension sexuelle accumulée durant les différentes phases d’excitation qui constituent le rapport amoureux.

Cette excitation produit des contractions musculaires rythmées de plus en plus intenses et rapides jusqu’à un point culminant. Les contractions orgasmiques ont lieu principalement dans les muscles du périnée, c’est-à-dire dans la région située entre le sexe et l’anus.

On observe aussi une accélération de la respiration et du rythme cardiaque, ainsi que des tensions musculaires éparses, dans d’autres parties du corps, le tout participant à la montée du plaisir.

La femme multi-orgasmique

La mécanique féminine

Que se passe-t-il dans le corps d’une femme au moment de l’orgasme ? Lorsque l’excitation approche de son point culminant, le clitoris se rétracte, la lubrification du vagin s’intensifie encore et le creux vaginal se rétracte pour enserrer le pénis.

Les contractions deviennent alors de plus en plus fortes et rapides dans les muscles du bassin, les parois vaginales et l’utérus.

Lorsque la jouissance physique atteint son sommet, un relâchement de la tension sexuelle a lieu, accompagné de contractions au niveau de l’anus, du périnée et des organes génitaux. Une éjaculation de fluides se produit parfois : c’est le cas chez les femmes fontaines.

Les femmes ont généralement un orgasme beaucoup plus long que celui des hommes, passant le cap des 20 secondes alors que Monsieur doit se contenter de 6 secondes seulement.

De plus, les femmes sont naturellement multi-orgasmiques, ce qui est rare chez leurs compagnons… mais pas impossible comme nous le verrons plus loin.

Après l’orgasme (ou après des orgasmes multiples), l’afflux sanguin se calme et le clitoris retrouve sa taille habituelle en quelques minutes.

Ces manifestations physiologiques ne sont pas faciles à observer. C’est ce qui permet à certaines femmes de simuler l’orgasme. La simulation de l’orgasme est relativement fréquente et trouve sa source dans diverses raisons psychologiques, avec ou sans conflit dans le couple.

La mécanique masculine

Le corps de l’homme paraît plus simple parce que ses organes génitaux sont extérieurs et donc bien visibles. De ce fait, il ne peut pas tricher avec son excitation et difficilement simuler l’orgasme.

Pour l’homme, l’orgasme fait suite à l’érection et à une tension de plus en plus forte des muscles du ventre, des fesses et des cuisses. Comme chez sa compagne, l’anus, le périnée et les organes génitaux subissent également d’intenses contractions.

Généralement, l’éjaculation se produit durant l’orgasme. Les contractions rapides de la prostate, de l’urètre et des muscles à la base du pénis vont expulser le sperme à l’extérieur et il suffit de 3 à 10 secondes pour mener à terme ce processus.

L’éjaculation n’est toutefois pas forcément liée à l’orgasme. Certains hommes ont des éjaculations sans orgasme, notamment lorsqu’ils éjaculent trop rapidement.

Il se peut aussi qu’un homme ait un orgasme sans éjaculer, ce qui arrive en cas de fatigue physique ou après quelques éjaculations successives.

L’homme multi-orgasmique

Avec un certain entraînement, un homme peut tout à fait retenir son éjaculation en contractant son périnée ou en appuyant fermement sur la racine de son pénis, entre les testicules et l’anus.

Les hommes qui parviennent à maîtriser leur éjaculation peuvent atteindre des orgasmes sans émission de sperme. Ils disent alors ressentir un plaisir plus long et plus intense. La testostérone préservée leur permet de remettre le couvert plusieurs fois de suite et de goûter ainsi aux joies multi-orgasmiques.

Cette manière de jouir à répétition n’est pas évidente et requiert un entraînement des muscles du périnée. Vous serez peut-être intéressés par les méthodes que je décris dans un autre article et qui expliquent comment entraîner votre périnée

Il faut encore avoir conscience que le contrôle de l’éjaculation peut perturber la partenaire. Elle pourrait se sentir dévalorisée si elle pense qu’elle ne parvient pas à faire jouir son homme. Il est donc utile d’expliquer les raisons qui poussent à réserver son éjaculation et les avantages à être multi-orgasmique.

Ainsi, le couple ne souffrira pas de cette pratique peu commune, mais pourra au contraire en profiter pleinement dans des orgasmes multiples et délicieusement partagés.

Mais comme l’orgasme ne fait pas bon ménage avec le sur-contrôle ou l’obsession de la performance, devenir multi-orgasmique ne doit pas nous empêcher de nous lâcher tout de même !

Maintenant, partagez dans les commentaires ci-dessous ce que vous pensez du contrôle de l’éjaculation et des hommes multi-orgasmiques. Pour ou contre ? Envie d’accéder à ce type de plaisir ? Dites-nous tout !…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Recherches utilisées pour trouver cet articlemulti-orgamique

Comment contenter son homme ?

Comment contenter son homme ?

La question de contenter son homme se pose à toute femme qui aime son compagnon et qui a envie de le garder longtemps. Elle peut bien sûr le soutenir de son attention, s’appliquer à ne pas trop le saouler de paroles quand il rentre du boulot ou lui cuisiner de bons petits plats…

Mais c’est surtout au lit qu’elle devra le contenter pour qu’il reste amoureux et passionné sur la durée.

Tout le monde sait que les hommes sont assez portés sur le sexe. Cela fait partie de leur fonction mâle, tant sur le plan social que psychologique, ou encore physique.

Si les hommes aiment ça, c’est simplement parce qu’ils sont programmés pour ça. Certains pensent qu’ils sont des « chasseurs », je dirais plutôt qu’ils ont l’âme conquérante.

Les femmes aussi sont programmées pour aimer le sexe. Mais les implications sociales les obligent à être plus prudentes. En effet, la menace de se retrouver enceinte d’un homme qui les laisse tomber après quelques parties de jambes en l’air est gravé dans l’inconscient féminin. Il faut avouer que cela freine un peu l’expression de leur sexualité.

Dans le cadre du couple, la femme peut s’affranchir des limites de la bienséance parce qu’elle est au bénéfice d’un rapport de confiance. Elle n’a plus à se méfier des intentions de son partenaire.

Pourtant, la crainte de se faire « baiser » reste présente chez de nombreuse femmes, même lorsqu’elles sont dans une relation stable avec un homme qu’elles aiment. Voilà qui n’est pas très bon pour la libido.

Il faut prendre conscience de ce qui se joue dans la sexualité pour pouvoir contenter son homme.

Contenter son homme au lit

D’une manière générale, les hommes ont besoin d’exprimer leur puissance au lit. La plupart d’entre eux rêvent d’attraper leur partenaire et de la secouer en tout sens. Mais peu d’homme le font vraiment, simplement parce qu’ils respectent les femmes.

Il y a plein de croyances au sujet des femmes, des hommes et de la sexualité. Les contes de notre enfance nous ont inculqué que les filles sont délicates et fragiles et qu’il faut les prendre avec douceur. C’est une croyance très forte.

Il paraîtrait que les femmes sont en porcelaine ! Du coup, beaucoup d’hommes se retiennent d’exprimer leur puissance au lit parce qu’ils ont peur de briser leur compagne.

C’est pour cela que les hommes apprécient les coquines, celles qui osent leur côté « salope »… Parce qu’en agissant ainsi, elles leur donnent la permission d’y aller un peu plus fort et d’exprimer leur puissance masculine.

Il arrive que des hommes trompent leur compagne (que par ailleurs ils aiment vraiment) juste parce qu’il ont besoin d’exprimer cette puissance et qu’ils n’y arrivent pas dans le contexte de leur couple.

Leur conception du respect n’est pas compatible avec leur désir de s’éclater. Ils préféreront faire des folies avec une inconnue à qui ils n’auront pas de compte à rendre.

Ceci vient du fait que, pour beaucoup, l’excitation est intimement liée à la transgression, à la possession de l’autre, voire à une certaine perversité. C’est ce type de sentiments qui paraissent souvent déplacés avec la personne qu’on aime. Et pourtant…

Il n’y a pas à choisir entre la tendresse romantique et l’exaltation érotique. Pas à choisir entre la douceur sensuelle et la frénésie sexuelle. On peut tout vivre, en alternance, selon les circonstances et les envies complices.

Ce que veut un homme, ce qu’il aime au lit, c’est de vous prendre. Et ça tombe bien, puisque la plupart du temps, vous aimez être prise. C’est la nature qui nous a fait ainsi complémentaires. On peut très bien vivre cette complémentarité avec respect et conscience, s’amuser et s’éclater en y trouvant chacun son compte.

Alors si vous voulez donner du plaisir à votre homme, encouragez-le à exprimer sa puissance virile. Il le fera en vous soumettant à ses coups de reins… puis en vous couvrant de baisers et d’amour.

Pratiquement, comment faire ?

Commencez par accueillir votre féminité. Vous êtes sa muse érotique, celle qui va éveiller son désir et valoriser sa virilité. Osez l’œil coquin, la main dans les cheveux et la démarche chaloupée. Soyez femme, soyez cette compagne qui sait le révéler homme et faire de lui le roi de votre lit.

Préparez-vous à être emportée dans son désir et secouée dans son exaltation. Dites-vous bien que c’est la voie du plaisir partagé et que vous aurez votre part de délice.

Sachez que c’est en vous offrant que vous ferez de lui votre serviteur obligé. Parce que le sexe n’est pas un rapport de forces, mais la rencontre d’énergies complémentaires.

Gémissez, criez, griffez… soyez la femme de ses rêves, celle qui ose se lâcher pour lui permettre de vous prendre, parfois, comme le pur objet de son désir.

Vous pourrez toujours mettre les limites lorsque cela ne vous convient pas, mais c’est en le laissant vous soumettre que vous obtiendrez son plus grand respect.

Vous en aurez la démonstration le lendemain au petit déjeuner, dans les regards entendus et peut-être les rougissements d’une légère honte complice, celle d’avoir transgressé ensemble les conventions habituelles.

C’est une des plus belles manières de contenter son homme. En lui donnant les moyens de révéler sa puissance masculine, vous faites de lui l’homme de votre vie.

Si cela vous intéresse, je parle encore de la puissance masculine dans ce podcast.

Les différences entre les hommes et les femmes sont essentielles à comprendre pour contenter son homme au lit. Cherchez, observez, expérimentez… et éclatez-vous.

Prenez ce qui est bon pour vous, jetez le reste… Et soyez heureux.

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