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Les femmes préfèrent-elles vraiment les mecs bien membrés ?

Les femmes préfèrent-elles vraiment les mecs bien membrés ?

Une grosse bite, ça fait toujours rêver… Mais quand il faut passer à l’acte, il arrive souvent que les femmes prennent peur face à un engin démesuré. Si celui-ci fait parfois rêver, c’est que le plaisir sexuel prend source dans le cerveau et que les fantasmes attisent le désir. L’idée d’un sexe énorme séduit donc la plupart des femmes dans leur souhait de se sentir remplie.

Mais dans la pratique, les femmes accordent plus d’importance à l’attention et au savoir-faire de leur amant. Bien utilisé, un pénis de taille moyenne est nettement plus confortable.

Découverte d'un pénis énorme

Le phallus comme symbole de virilité

Archétype de la puissance masculine, la grandeur du pénis en érection est source de préoccupation chez la plupart des hommes. Certains trouveront de la fierté dans leur membre dressé, d’autres se laisseront terrasser par leurs complexes. Un homme sur deux pense que la taille de son pénis est primordiale.

Mais ce qui inquiète les hommes, c’est surtout le jugement que les femmes pourraient porter sur leurs attributs et le rejet qui pourrait en résulter. Il arrive même que cela tourne en véritable obsession, perturbant la sexualité et l’identité même de certains.

Malgré les croyances culturelles qui véhiculent toujours le mythe de l’amant merveilleux à grande queue, les études montrent que plus de la moitié des hommes sont content de leur sexe.

Un mec sur cinq le trouve trop petit alors que seul 2% auraient un micropénis, avec des érections de 7cm ou moins. Mais beaucoup avouent tout de même que s’ils pouvaient gagner quelques centimètres ils ne diraient pas non !

Là où les femmes sont d’accord

Les avis divergent selon que la femme considère ses fantasmes ou la réalité de ses rapports sexuels. Néanmoins, neuf femmes sur dix préfèrent un membre large plutôt que fin, même si ce dernier est long.

Ce sont les femmes de moins de 30 ans qui sont les plus attachées à l’aspect physique et à l’idéal du mec grand, sportif, musclé et à grosse queue.

85% des femmes se disent satisfaites de la taille du sexe de leur partenaire. Elles s’accordent en général à apprécier plutôt la fermeté que la dimension. Une queue bien raide est synonyme de désir et les femmes adorent être désirées.

Mais là où elles sont unanimes, c’est dans leur préférence pour un amant qui sait s’y prendre pour les exciter, les remplir et les emmener au 7e ciel.

Finalement oui, les femmes préfèrent les mecs bien membrés. Mais à leurs yeux, un mec bien membré a un sexe de grandeur moyenne, ou légèrement supérieure, qui peut les remplir sans les déchirer.

Sexy active guy

La norme phallique

Selon les dernières études françaises, la taille la plus répandue d’un pénis en érection est de 15cm pour la longueur et de 12,8 cm pour la circonférence. Un ou deux centimètres en plus ou en moins est tout à fait normal et la plupart des hommes se situent dans cette moyenne.

Si vous êtes au-dessus ou en-dessous de la norme, vous allez devoir vous accommoder de ce que la nature vous a donné et redoubler d’attention pour contenter votre partenaire.

Avec un sexe trop gros, cela devient un problème… Si vous dépassez les 20cm, franchement, c’est pas de chance ! À moins d’être star du X, vous avez sûrement de la peine à avoir des rapports normaux et votre partenaire doit un peu serrer les dents.

Si votre sexe est tout petit, il est probable que votre vie sexuelle soit peu active. Vous avez peut-être pensé à différents moyens pour agrandir votre pénis. Mais la chirurgie est inefficace sur l’érection et ne peut, au mieux, qu’allonger le sexe au repos. Elle est donc sans intérêt.

Les pompes à vide et les pilules ne marchent pas vraiment non plus. Il ne vous reste donc qu’à devenir un amant si attentionné qu’on vous aime pour vos gestes d’expert plutôt que pour vos attributs. C’est heureusement possible, si vous y travaillez.

Personne n’a envie d’être hors normes, ni en trop ni en trop peu. Mais les particularités physiques sont une réalité incontournable qu’on ne peut qu’accepter.

Indépendamment du sexe qu’on a reçu, c’est surtout la manière de l’utiliser qui permet de satisfaire sa compagne. Tout le monde n’a pas un sexe parfait, mais chacun peut devenir un parfait amant.

Le bon amant

Il me semble que c’est le Tao qui fait référence à la correspondance physique des partenaires sexuels. Dans cette vision orientale, l’homme est lièvre, chien ou cheval et sa compagne devrait s’accorder à lui en étant hase, chienne ou jument.

En d’autres termes, une grosse bite avec un vagin large et une petite avec un vagin étroit. Les pénis et les vagins moyens étant très répandus, la plupart d’entre-nous sont contents, alors que ceux qui sont dans les extrêmes doivent chercher un peu.

Il ressort de tout ceci que le fait d’être un mec bien membré ait effectivement une certaine importance, bien que ce ne soit pas l’essentiel. Être ami avec ses parties génitales permet de se sentir détendu dans la relation intime et d’avoir des érections bien fermes.

C’est tout ce qu’il faut pour développer ensuite son talent à faire l’amour et entrer à deux dans les jeux amoureux.

Ne manquez pas de lire mon e-book gratuit « Les 7 secrets d’une sexualité épanouie », dans lequel je vous dévoile le meilleur de mes connaissances pour être à l’aise dans la relation sexuelle. Être confiant dans ses gestes, c’est aussi être heureux de son corps et c’est là tout ce qu’on a à partager.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Les hommes préfèrent-ils vraiment les gros seins ?

Les hommes préfèrent-ils vraiment les gros seins ?

Il est vrai qu’une belle paire de nibards, ça fait toujours rêver ! Mais si beaucoup d’hommes préfèrent les gros seins, il faut faire la différence entre rêve et réalité. La question est bien plus complexe que s’il s’agissait d’une simple préférence personnelle.

Décolleté plongeant

Conditionnements sociaux

Les croyances collectives impactent profondément nos attirances sexuelles et parmi elles, les seins sont de taille, si je puis dire ! Une étude de l’Université de Westminster a mis en exergue la correspondance entre le goût pour les gros seins et une certaine vision traditionnelle de la féminité.

Si près de 45% des hommes apprécient les fortes poitrines, une très nette majorité d’entre eux considèrent la femme dans un rôle de soumission et de fragilité. Ces caractéristiques machistes sont beaucoup moins fréquentes dans les 35% qui préfèrent les poitrines moyennes et encore moins dans les 20% restants qui kiffent sur les petits seins.

Les balloches de compétition sont donc encore vues par un grand nombre de mecs comme une caractéristique de la bimbo soumise qui n’a pas inventé l’eau tiède.

Heureusement, il reste plus d’un homme sur deux qui sait rencontrer la femme au-delà du monde qu’elle a au balcon !

Théorie de l’évolution

L’espèce humaine est la seule parmi tous les mammifères où les seins poussent à la puberté indépendamment d’une grossesse. C’est aussi la seule où les mâles manifestent un attrait pour les mamelles de leurs compagnes durant l’acte sexuel.

Enfin, c’est une des rares espèces qui soit majoritairement monogame et qui fait fréquemment l’amour face à face, ce qui facilite les caresses de cette partie de l’anatomie.

C’est ainsi que des circuits neuronaux semblent s’être développés pour créer un réflexe d’attraction envers les seins directement dans l’inconscient.

Alors Mesdames, ne vous offusquez pas si notre regard est attiré par votre buste, c’est juste incontrôlé et naturel. Cela n’a rien de dégradant, prenez-le plutôt comme un compliment… surtout si notre œil s’y attarde.

La poitrine comme attribut sexuel

Le rôle de la poitrine féminine est ambigu puisqu’il est à la fois lié à la maternité, dans l’allaitement, et à la sexualité, par les sensations agréables éprouvées lors des stimulations.

Il n’est pas rare que les mères jouissent de grands plaisirs en nourrissant leur bébé et certaines parlent même d’un certain orgasme.

La stimulation du mamelon provoque une production d’ocytocine, hormone qui génère un fort sentiment d’amour et d’attachement. La nature a jugé cela utile pour aider la mère à prendre soin de ses petits.

Reporté à la relation sexuelle, la stimulation des seins durant les préliminaires et l’acte amoureux provoque le même effet d’amour et d’attachement qu’éprouvera une femme envers son compagnon.

Ainsi, les seins ont la propriété de relier les amants, via les hormones, sur le plan affectif. C’est probablement ce qui en fait tout leur attrait.

La poitrine devient ainsi un objet de convoitise masculine dont la femme saura jouer pour séduire, comme pour s’attacher à un partenaire. La poitrine est le symbole de la féminité et d’une sexualité qui invite.

Avec des parties génitales plutôt discrètes, la femme arbore une poitrine pigeonnante en guise d’attraction sexuelle. Vu sous cet angle, un décolleté sur une poitrine généreuse fera tout son effet… et les soutient-gorges push-up sauveront les femmes à petits seins.

Des seins bien portés

Avant la puberté, la petite fille rêve déjà des seins qu’elle aura dans le futur. Elle se demande ce qu’elle pourra en ressentir et imagine comment ils seront, pressentant leur poids et visualisant leur galbe. En un mot, elle les idéalise.

Mais la réalité n’est jamais aussi belle que les dans rêves et la plupart des femmes mettent du temps à s’approprier leur poitrine. Beaucoup en gardent une certaine déception, voire quelques complexes.

La qualité des rencontres et expériences amoureuses est déterminante pour qu’une femme se sente bien dans son corps. Les amants attentionnés ne se doutent pas du service qu’ils rendent sur ce plan à leurs compagnes.

Mais l’héritage des mères, et plus généralement de l’éducation, peut être limitant et demande parfois des années d’apprivoisement et de remises en question.

Pour une femme, il est très important de se sentir bien avec ses seins. C’est même nécessaire pour pouvoir les porter fièrement et offrir ainsi au monde l’expression de sa féminité.

Peu importe qu’ils soient petits ou grands, c’est avant tout la manière de les porter, de les mettre en avant et de les assumer qui donnera toute sa puissance séductrice à une femme.

Alors Mesdames, accordez-vous le droit d’être pleinement femme. Aimez vos seins, profitez-en et faites-en profiter votre compagnon. Vous pensez que les hommes préfèrent les gros seins ? Sachez que ce n’est qu’un symbole. Ils craquent surtout pour votre féminité.

Soyez fière de vos seins et ne vous inquiétez pas de leur volume. Il y aura toujours de quoi remplir la main d’un amoureux…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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” Bon Noël érotique ! “

Pourquoi un Noël érotique ?

Je me demande parfois quelle était la vie sexuelle de Jésus ? Personne n’en sait rien. Toutes traces ont été pudiquement couvertes sous le vernis craquelé d’une icône de perfection. Mais si Jésus faisait l’amour (avec Marie-Madeleine peut-être) on l’imagine volontiers libre de ses émotions et de ses mouvements. Le genre d’amant qui sait équilibrer l’âme et le corps, l’intensité du lien et l’exultation des sens.

regard complice

Quand nous étions enfants, Noël sentait les épices et les aiguilles de sapin. Le grand arbre pointu trônait dans le salon, paré de bougies et de boules scintillantes. À son pied : de mirobolants cadeaux au milieux desquels était placée bien en évidence la crèche et le petit Jésus de faïence. Ce Jésus énigmatique n’était pas le fils de Joseph nous disait-on, mais bien celui de Dieu, engendré par l’esprit-même du Tout-Puissant. Bonjour pour la libido du couple parental ! Mais on ne le comprenait pas encore…

Si Noël est bien la fête de la famille, alors elle devrait faire une place d’honneur au couple qui en est la source et à son énergie érotique. Sans couple et sans sexualité : pas de famille. L’exception qui confirme la règle, c’est cette Sainte Naissance que nous fêtons dans la nuit du 24 décembre.

La virginité de Marie

L’histoire de la virginité de Marie vient de saint Épiphane qui l’a proposée comme symbole de foi en 374. Elle a été ratifiée en tant que dogme par l’Église en l’an 553. Autant dire qu’on n’a pas demandé aux personnes concernées ce qu’elles en pensaient ! Ce mythe devait évidemment servir la cause de l’Église. Avec la virginité de Marie, Jésus n’était pas seulement d’essence divine, comme un demi-dieu à la Grecque, mais carrément le fils de Dieu, genre son incarnation sur terre. Et pourtant il était homme, nous dit-on. Joli tour de passe-passe pour embrouiller tout le monde et pour que chacun culpabilise : cet homme était génial et nous on est nul !

Finalement c’est assez confortable de voir la naissance de Jésus comme un miracle. Pourquoi devrions-nous suivre ses conseils et son exemple alors que, comme nous ne sommes pas des dieux, nous savons par avance que nous n’y arriveront pas ? Comment pourrions-nous atteindre son niveau de sagesse puisqu’il avait quelque chose que nous n’avons pas ? En fait on se sent un peu arnaqué. Forcément : c’est trop facile quand on est Dieu !

Eh bien moi, je dis que tout ça c’est des craques ! Jésus était un type comme vous et moi et j’imagine volontiers que Marie et Joseph se sont bien éclaté au lit quand ils l’ont conçu. Les enfants de l’amour démarrent toujours dans la vie avec un bon potentiel. Certes, il a atteint des sommets de sagesse. C’était un humain éclairé d’une grande conscience, comme il y en a parfois. Un mystique sans aucun doute qui a si bien perçu l’essence de la vie qu’il a pu la révéler aux autres.

Voir Jésus comme un des nôtres nous invite réellement à suivre ses pas pour réaliser le divin en nous. Mais ça, ce n’est pas ce que les religions souhaitent, parce que sinon on n’aurait plus besoin d’elles. Il faut donc sortir de l’image moraliste qu’on nous a montré de lui : un cliché aussi ennuyeux qu’irréaliste.

Spiritualité et érotisme

On ne m’ôtera pas de l’idée qu’un homme si sage devait être profondément joyeux et avait sans doute un sacré sens de l’humour pour transcender le monde dans lequel il était. Il vivait assurément avec intensité et je le vois bien jouir autant des plaisirs de sa vie terrestre que de son existence spirituelle.

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et inversement » disait Hermès Trismégiste, un autre sage plus ancien encore. Une allusion peut-être à l’érection et à la débandade ?… Mais non, je rigole ! Relier les opposés pourrait bien être le boulot de l’humain, comme d’ailleurs de toute la création. Et il me semble que cela passe par l’amour, particulièrement par cet amour amoureux qui nous relie jusque dans la matière et jusque dans les corps.

Toutes les occasions sont bonnes pour rassembler les morceaux de l’univers et ça commence par le fait de se relier les uns aux autres. Réunir spiritualité et érotisme est à mon sens le défi le plus subtil que nous puissions relever. La naissance de Jésus de Nazareth, avec toutes les folles croyances qui y sont rattachées, nous offre l’opportunité de réfléchir au sens de l’amour, mais aussi au sens de la sexualité, du couple et de la famille.

noël sexyL’érotisme n’est donc pas absent des fêtes de Noël. Et pas seulement comme la cerise sur le gâteau réservée aux gourmands ! Je vois l’érotisme comme l’énergie qui nous lie d’un amour joyeux, comme une exaltation qui nous unit au plus profond de notre humanité. Et j’imagine l’ami Jésus sourire d’un regard bienveillant en observant la Mère Noël (ou peut-être est-ce sa fille) nous montrer la voie dans sa petite tenue rouge et sexy…

Un bon Noël érotique à tous !

Non à l’amour SmartLove

Non à l’amour SmartLove

Dans le sillage du cybersexe, le SmartLove est un nouveau jouet pour prendre son pied chacun de son côté. Eh bien moi je dis NON à cette technologie et je vais vous expliquer pourquoi.

Le SmartLove est en réalité constitué de deux jouets : un dildo pour madame et un masturbateur pour monsieur, à connecter sur le réseau Wi-fi de son téléphone mobile pour une interaction en temps réel. Chaque appareil reproduit les stimulations de l’autre.

Les amants éloignés disposent ainsi d’un accessoire efficace pour « faire l’amour » à distance. La pub met en avant le plaisir partagé, l’excitation, les fantasmes multiples et l’amour de « l’Être aimé ».

On peut s’inscrire à un club pour s’exciter avec un/une inconnu/e, ou même en groupe. C’est tout une histoire, présenté sur une musique dynamico-romantique avec de belles photos, beau mec, jolie fille et gros cœur tracé dans le ciel !

Voilà de belles intentions. Mais à bien y réfléchir, on peut se demander si ces arguments ne sont pas un brin fallacieux.

N’utilise-t-on pas simplement les motivations du désir pour vendre un objet qui tend à creuser le fossé entre les amoureux ou encore à révéler nos frustrations ?

Plaisir Wi-Fi

S’exciter par téléphone et se branler ensemble à distance, moi je suis plutôt pour : ce peut être une jolie anecdote dans l’aventure du couple. Mais la stimulation manuelle pourrait suffire. Pourquoi devoir y ajouter un accessoire technologique ?

Bien sûr, les amateurs de nouveautés trouveront ça super marrant. Mais il faut tout de même garder à l’esprit que la sexualité ne peut être réduite à une simple réaction physiologique génitale, que c’est avant tout un échange humain qui implique tout le corps et l’ensemble de nos cinq sens. C’est pourquoi il vaut mieux privilégier le contact direct, que l’on soit à deux ou plus si entente…

Vers quoi allons-nous ?

Dès les débuts de la photographie, puis avec le cinéma, on a montré des scènes d’amour de plus en plus explicites, et ensuite de manière toujours plus excitante. Le téléphone rose a eu ses heures de gloire avant d’être remplacé par le cybersexe.

Ainsi les plaisirs solitaires sont passé de la visualisation imaginaire au voyeurisme réaliste. Aujourd’hui, on peut avoir du plaisir face à sa webcam, il faut juste protéger son clavier pour ne pas l’engluer…

Il existe désormais plein de façons de vivre sa sexualité de manière virtuelle. Hélas, ces moyens ne sont propre qu’à nous isoler. Certes, c’est une sexualité sans risque sanitaire, mais aussi sans implication, ce qui nous rend de plus en plus fragile, craintif et dépendant.

Discrètement, la technologie s’immisce dans nos rapports intimes. Elle tente de nous faire croire que le seul corps ne suffit plus, que le recours à des moyens auxiliaires de plus en plus sophistiqués est nécessaire à notre plaisir, à notre équilibre et à notre bonheur.

Ceci n’est pas anodin. Au final, on risque de déléguer son pouvoir à échanger simplement son amour dans le rapport charnel.

Sexe solitaire sur internet

Que cache le sexe technologique ?

L’intimité du couple est le dernier bastion de nos libertés. C’est le seul espace qui ne soit pas encore réglementé, contrôlé ou monnayé. Chaque couple fait l’amour comme il veut, quand il veut et à sa manière. C’est le seul plaisir gratuit, au sens qu’il est un échange consenti et pas encore taxé d’impôt.

Mais les tentatives commerciales menacent. Elles veulent créer le besoin en nous faisant croire qu’elles combleront nos manques et que nous ne pouvons pas subvenir à ceux-ci par nous-même.

Les machines à baiser existent déjà, redoutables paraît-il. À quand les combinaisons dermo-senso-tactiles qui reconstitueront des sensations oubliées ? À quand les instituts offrant des cabines hautement technologiques pour aller « rêver » que nous faisons l’amour comme si on y était ? Avec le/la partenaire idéal/e. Sans s’impliquer. Sans s’engager. Sans se toucher… Humain désincarné dans un monde aseptisé…

Les petits malins qui auront vu ça venir auront de quoi se faire « des couilles en or ». C’est cela qui est en route, je le crains. Le risque est grand que nous perdions tout contact avec la réalité, la beauté naturelle de notre monde et celle de notre corps.

L’amour requière la présence, l’écoute et le partage dans le contact des peaux. On peut survivre sans, mais alors c’est vivre sans amour.

Ce n’est pas particulièrement le SmartLove qui est en cause. Ce n’est qu’un jouet parmi tant d’autres et il a juste provoqué ma réflexion à ce sujet. Mais l’offensive commerciale est forte pour conquérir le marché potentiel de notre intimité.

On peut utiliser tous les jouets et toutes les technologies que l’on veut, il n’y a pas de problème avec ça. Mais gardons bien conscience qu’ils doivent rester les accessoires de notre propre créativité amoureuse.

Allez donc voir ce nouveau gadget et imaginez ce qu’il peut vous apporter… Mais réfléchissez aussi à ce dont il vous prive !

Rien ne remplacera jamais le potentiel humain, qui exprime la sensualité et aussi l’érotisme. Ce potentiel sera toujours au centre de nos actes, de nos partages et du contact des corps.

Nous devrions préserver cette aptitude au contact pour en cultiver la conscience et pour s’enthousiasmer à toujours la développer. Alors vraiment, l’amour SmartLove, très peu pour moi !

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Faut-il réaliser ses fantasmes ?

Faut-il réaliser ses fantasmes ?

Les fantasmes sont l’expression de l’imaginaire érotique et font partie intégrante de notre sexualité. Tout le monde a des fantasmes et les assume à sa manière, dans le secret de son for intérieur ou dans l’alcôve de son intimité.

Le fantasme du loup

Certains d’entre eux nous rendent joyeux, d’autres révèlent nos limites ou nos addictions, voire nous font carrément honte. Il faut dire que les idées coquines fusent sans crier gare et sans qu’on puisse y faire grand chose.

On se demande parfois si on est normal pour avoir des idées pareilles ! À l’heure du « tout est permis » et de la pornographie facile sur internet, il peut être difficile de s’y retrouver.

C’est normal, Docteur ?

Le fantasme est la réponse naturelle à un désir latent, stimulé par un état physiologique. Une poussée hormonale en est souvent la cause, mais les stimuli sexuels, si courants de nos sociétés modernes, titillent aussi nos pulsions.

Les cycles hormonaux sont très bien observables chez la femme, par la régularité de l’ovulation. Chez l’homme, ils sont plus discrets et aussi plus fréquents, générant un pic d’endorphines toutes les six minutes !

Ainsi, l’homme reçois son petit shoot de manière si rapprochée et habituelle qu’il ne s’en rend même pas compte. Il se croit juste un peu obsédé.

La nature a placé les pulsions dans notre cerveau reptilien. On peut s’en réjouir ou s’en plaindre, mais c’est ainsi et on n’a pas de contrôle sur ces instincts primaires. Toutefois, le fantasme se construit à un autre niveau, dans la partie limbique, siège de l’imaginaire, de la créativité et des émotions.

Dès lors, nos fantasmes transforment la pulsion brute en scénarios personnels, élaborés à partir de souvenirs inconscients. Ainsi, chacun est habité par des fantasmes qui lui sont propres.

À la physiologie s’ajoute les comportements, qui jouent un rôle clé dans la manifestation des fantasmes. La posture et le mouvement, ouverts sur le monde ou replié sur soi, influencent fortement la nature de notre imaginaire sexuel.

Aussi bien qu’il est tout à fait normal et naturel d’avoir des pensées libidineuses, il est bon de savoir que l’on peut orienter positivement ses pensées par le choix de sa posture et de son attitude érotique. En privilégiant une posture détendue et ouverte, on produit des fantasmes plus heureux.

Ange sexy

Alors, faut le faire ou pas ?

La fonction de toute pensée est de générer une action pour produire un résultat. Dans le cas du fantasme, le résultat est déjà atteint spontanément en interne, par l’excitation et parfois le plaisir qu’il procure.

Pour savoir s’il faut passer à l’acte ou non, s’il faut réaliser tel ou tel fantasme, il est nécessaire d’évaluer le résultat qui sera obtenu. Si le plaisir imaginé est introverti, égoïste ou nécessite de prendre pouvoir sur une victime, on admettra volontiers qu’il vaut mieux le garder pour soi.

Mais si l’imagination invente des jeux dans lesquels les amants pourraient tout deux échanger les délices de nouvelles expériences, même farfelues, je ne vois pas pourquoi il faudrait se retenir.

Il y a une grande différence entre une création érotique propice au plaisir et une obsession pathologique. Se laisser charmer à l’occasion par la culotte d’une petite fille ne fait pas de soi un pédophile. Le problème intervient quand ladite culotte revient obsessionnellement et qu’elle est nécessaire à l’excitation.

On a tous ses propres fantasmes et sa propre manière de les gérer. Tant qu’il n’y a pas de perdant, tout va bien.

Imaginer qu’on choppe la caissière entre deux poireaux sur son tapis roulant est tout à fait naturel, surtout si on la trouve jolie. Nous avons tous ce genre d’idées de temps en temps.

Sans dramatiser, on peut sourire à son propre érotisme et saluer les images amusantes qu’il provoque. Il ne tient qu’à soi d’utiliser cette énergie érotique pour rentrer d’urgence à la maison afin de faire l’amour avec son/sa partenaire.

Car les fantasmes ne sont pas faits pour sauter sur la première personne venue, mais servent plutôt à alimenter une créativité qui fait durer le désir pour la personne qu’on aime.

En matière de sexe, l’activité mentale est toujours prête à s’éveiller. Le couple libéré dans son érotisme saura s’en servir pour activer les leviers du désir et se nourrir d’aventures rocambolesques tout autant que de retrouvailles tendres.

En définitive, les amoureux trouveront toujours le plus grand plaisir à faire l’amour simplement en se liant par leurs corps et par leurs âmes. Ceux qui auront le talent de s’aimer ainsi profondément verront les fantasmes comme un outil précieux pour leur épanouissement.

Osez donc tout ce qui vous fait envie et osez-le avec amour.

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Vajoice : le sex toy pour couple

Vajoice : le sex toy pour couple

Un sex toy qui donne du plaisir aux deux partenaires en même temps : cela fait plusieurs années que j’y pense ! Le projet dormait au fond d’un tiroir en attendant son heure.

Les quelques croquis que j’en avais fait me revenaient régulièrement en mémoire et je me disais : « Il faudrait faire ce truc-là ! » Mais je ne connais rien à l’industrie du jouet sexuel. Alors, comment m’y prendre pour le réaliser ?

Croquis d'étude
Croquis d’étude

Design a sex toy !

Il y a quelques temps, je tombe par hasard sur un site qui organise un concours de sex toys. Les créateurs de tous poils (si je puis dire) sont invités à soumettre leurs idées. Voilà l’occasion de faire aboutir mon projet !

Mais le délai est très court : date limite le 16 septembre. Je retrousse mes manches et reprend mes croquis pour en faire des dessins plus sérieux. Et là, je suis tout excité parce que je les dépose en ce moment !

sex toy pour couple
sex toy pour couple

Les mystères du vagin

Mon activité d’érotic-coach le confirme sans cesse : la plupart des femmes sont clitoridiennes et peinent à percevoir leur vagin. La raison en est peu connue du grand public : alors que le clitoris est riche en terminaisons nerveuses de surface, les parois du vagin ne sont sensibles que dans la profondeur des tissus.

De ce fait, la cavité féminine n’est pas stimulée par les mouvements habituels, tel le va et vient exécuté dans l’axe du corps. La sensibilité n’est éveillée que par des angles de pénétration qui impriment une forte pression du pénis contre les parois. C’est là, sans doute, tout le sens des positions variées du Kama Sutra.

Le Vajoice : du plaisir pour les deux partenaires

« Calme ta joie, le petit joujou n’existe pas encore ! » Vous ne trouverez pas le Vajoice sur le marché, mais j’espère qu’il y sera un jour. En attendant, je vous laisse rêver au plaisir que vous pourriez y prendre.

L’objet en matière molle (type silicone) est d’abord introduit dans le vagin manuellement. Une protubérance prend appuis contre le clitoris pour l’empêcher de glisser. Ensuite, par pénétration dans le fourreau, l’homme déplace les sphères intérieures pour les faire sortir en périphérie.

L’homme est stimulé à la couronne du gland, et la femme en de multiples endroits de ses parois vaginales de manière profonde. Les stimulations se font au rythme du couple, par le mouvement naturel des amants.

Coupe du Vajoice
Coupe du Vajoice
Enfiler l'objet
Enfiler dans le vagin avec les doigts
Découvrir de nouvelles sensasions
Découvrir de nouvelles sensations à deux

Alors, ça vous dit ?

Que diriez-vous de redécouvrir le coït avec des sensation toutes nouvelles ? L’union des corps est certainement ce qui nourrit le plus le couple. Encore faut-il trouver les moyens de garder le désir vivant.

Donnez-moi votre avis dans le formulaire ci-dessous. Le Vajoice n’attend plus que vous.

Merci pour vos commentaires ! Si vous désirez en savoir plus sur le concours “Design a sex toy” cliquez ici. Et si vous avez d’autres idées de commercialisation, n’hésitez pas à m’écrire sur la pages de contact.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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