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Des préliminaires à l’orgasme

Des préliminaires à l’orgasme :
les trois étapes du sexe

Le processus qui accompagne le couple des préliminaires à l’orgasme est maintenant bien connu. Les travaux de Masters et Johnson divisaient la réponse physiologique sexuelle en quatre parties : l’excitation, le plateau (stabilisation), l’orgasme et la résolution. Plus tard, le Dr. Helen Kaplan-Singer intégra la notion du désir psychologique à l’étude du coït.

On s’accorde aujourd’hui à considérer trois phases dans la relation sexuelle : le désir, l’excitation et l’orgasme.

Des préliminaires à l'orgasme

Le désir est une évidence quand on est jeune et que les hormones produisent à fond ! Les garçons et les filles ne peuvent pas s’en empêcher : ils ne pensent qu’à ça.

On fantasme sur tout ce qu’on aimerait faire ou sur tout ce qu’on n’osera peut-être jamais faire… On est prêt à se jeter dans le plaisir dès qu’une occasion se présente.

Quand finalement nous nous retrouvons dans les bras d’une personne qui nous plaît, notre désir tourne en excitation. Le corps réagit alors avec un afflux sanguin qui gonflent certaines parties de notre anatomie. Mais ça, vous avez déjà pu le remarquer !

Ce sont surtout les organes génitaux et les mamelons qui sont concernés. Le pénis se gorge de sang, s’allonge et durcit. Chez la fille le gonflement des parois vaginales provoque le suintement du fluide lubrifiant.

Autrement dit, le gars se retrouve avec le piquet, la fille avec la culotte trempée et les tétons qui pointent sous le tee-shirt.

Mais ce n’est pas tout. Avec l’excitation, les lèvres, les lobes des oreilles et l’anus deviennent aussi plus sensibles, comme d’autres parties du corps qui offrent de multiples possibilités de plaisir partagé.

Des préliminaires à l’orgasme

Les zones érogènes vont être sollicitées pour explorer le corps de l’autre et faire durer le plaisir lors des préliminaires.

Ainsi, on pourra s’attarder avec délice, en plus des parties déjà citées, sur le cou, le ventre, les fesses, l’intérieur des cuisses, l’arrière des genoux et les pieds. Mais certaines personnes révéleront encore d’autres parties ultra-sensibles.

Les phases de désir et d’excitation peuvent être très intenses et permettent de faire durer longuement les préliminaires. Ensuite, le plaisir de la pénétration est censé culminer en un orgasme partagé.

Dans notre culture, l’orgasme est traditionnellement associé à la pénétration. Le réflexe procréateur en est sans doute la principale raison, mais j’y vois aussi le signe d’un désir de se sentir profondément en lien.

C’est tout de même dans cette jonction des sexes que les amants expriment leur plus belle nature, c’est là que se révèle pleinement la complémentarité des genres féminin et masculin.

Bien que d’autres pratiques puissent aboutir à l’orgasme, le coït reste pour beaucoup de couples le moyen privilégié pour l’atteindre ensemble.

Physiologie de l’orgasme

Physiquement, l’orgasme se manifeste en contractions musculaires incontrôlées dans la région des organes génitaux. Cette vague de plaisir aboutit à l’éjaculation chez le garçon tandis que les contractions fortes et rythmées de la fille lui donnent un plaisir intense au niveau des muscles pelviens.

Bon, la théorie c’est bien joli, mais chaque personne étant unique, nous devons tous découvrir nos propres fonctionnements et nos préférences.

On peut être plus ou moins sensible aux approches érotiques qui suscitent le désir, plus ou moins émus par les voluptés des préliminaires, mais l’expérience sexuelle à deux suit toujours le même schéma pour atteindre le même but.

On s’embrasse, on se mets à nu, on se caresse et s’excite de mille manières jusqu’à l’emboîtement qui mène à l’extase des sens.

Si vous ne vous reconnaissez pas tout à fait dans la description de ce processus, ne vous inquiétez pas, vous êtes aussi parfaitement normal. Vous trouvez juste votre normalité un peu autrement, c’est tout.

En matière de sexualité, la norme c’est soi-même, ce qu’on ressent, qui plaît et qui est attirant.

L’orgasme vaginal se fait attendre

Cette complémentarité des genres, des sexes, des corps et de leurs émois n’est pas toujours évidente à percevoir lorsqu’on est jeune. Chez la jeune fille, l’orgasme est plutôt clitoridien et le reste parfois longtemps. Les plaisirs du coït seront pour elle plus psychologiques que physiques.

Ce n’est qu’avec l’expérience que la femme peut développer ses perceptions vaginales au point d’y trouver son orgasme. Pour cela, il lui faudra du temps et aussi trouver un partenaire suffisamment patient, endurant et habile…

Mais la jeunesse n’est pas spécialement synonyme de patience, d’endurance et d’habileté, ce qui est d’ailleurs très bien ainsi. Avoir un petit copain exalté, même s’il est (trop) rapide, est aussi une expérience sexuelle délicieuse et enrichissante.

Si l’orgasme vaginal éprouvé durant le coït réserve ses saveurs aux amants plus mûrs et expérimentés, l’orgasme féminin, en attendant, a d’autres atouts à faire valoir. Les charmes et le pouvoir d’attraction de la femme donnent à celle-ci de multiples occasions d’apprivoiser et de développer son orgasme.

À chaque stade de la vie, la sexualité offre des délices différents, s’orientant vers toujours plus de sensualité et de raffinement. Un peu comme si la jeunesse était les préliminaires d’un âge plus voluptueux où l’orgasme serait plus complet, plus évident et naturel.

Des préliminaires à l’orgasme, les couples se délectent de leur plaisir sans se rendre vraiment compte que c’est également ainsi qu’ils traversent la vie.

Et pour vous, c’est comment ? Laissez un commentaire pour nous donner vos astuces afin d’atteindre l’orgasme.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Orgasme vaginal et point G

Orgasme vaginal et point G

Le point G, identifié dans les années 50 par le gynécologue Ernst Gräfenberg, a été et reste encore controversé. Pour certaines femmes il est une réalité délicieuse et incontournable alors que pour d’autres il n’est qu’un mythe. On sait pourtant que la zone du point G intervient pour beaucoup dans l’orgasme vaginal.

Le vagin étant un organe interne, il reste à l’abri de tout contact extérieur jusqu’à la découverte de la sexualité. Chez la jeune fille, il n’y a aucune conscience possible des sensations internes avant l’introduction d’un corps étranger, ce qui, avec la relation sexuelle est le cas de le dire.

orgasme vaginal et point G

De ce fait, ces zones sensibles sont comme endormies et attendent d’être éveillées. Peut-être est-ce de là que vient la fable de la princesse réveillée par le baiser de son prince charmant…

À la puberté et dans les années qui suivent, les jeunes femmes n’ont en général qu’une très vague idée du potentiel de plaisir que recèle leur vagin.

La sensibilité du vagin ne se révèle donc pas spontanément ni de manière évidente. Il est nécessaire de l’activer pour la découvrir. La plupart des femmes mettent des années à la développer et certaines n’y trouvent jamais de plaisir probant.

La stimulation des va-et-vient durant le coït n’est pas toujours suffisante. Il faut encore que le pénis frappe ou frotte aux bons endroits et que ce soit suffisamment insistant.

En effet, les parois du vagin sont peu innervées et donc peu susceptibles de grands émois. Trois points heureusement font exception : le creux formé à l’avant du col de l’utérus, celui formé à l’arrière de celui-ci et la zone du point G. C’est en ces trois points que la femme pourra trouver la sensation physique de son orgasme vaginal.

Activer le point G

Le point G n’est pas un bouton sur lequel il suffirait d’appuyer pour obtenir un orgasme, genre interrupteur magique. C’est plutôt une zone dont la sensibilité augmente à force de stimulation. Il s’agit donc d’aviver régulièrement cette région interne par des caresses répétées.

Pour découvrir votre point G, faites souvent l’amour en privilégiant les positions qui le stimule.

La zone du point G est de taille variable, avoisinant les dimensions d’une pièce d’un d’euro. Elle est située sur la face antérieure du vagin, à environ cinq centimètres de profondeur, entre l’os pubien et le col de l’utérus. C’est là que le pénis de l’amoureux devrait appuyer et s’attarder.

La masturbation avec un dildo peut être une bonne approche de découverte. Certains vibromasseurs provoquent d’ailleurs de telles sensations que leurs utilisatrices les prennent durant quelques temps comme partenaires exclusifs ! Mais finalement, elles reviennent toujours à des bras bien vivants et à la chaleur humaine. N’ayez donc aucune crainte, l’addiction ne dure pas.

Pour explorer le délice vaginal à deux, le couple pourra opter pour la position d’Andromaque, où la dame chevauche son homme, lui couché sur le dos et elle assise sur lui. Dans cette posture, l’homme est détendu et peut bien gérer son excitation. Quant à la femme, elle a tout loisir de bouger à sa guise pour expérimenter les frottements du pénis contre ses parties internes les plus sensibles.

Orgasme vaginal

Alors que l’orgasme féminin se révèle sous de multiples facettes, le plaisir de la pénétration est celui qui nécessite le plus d’attention de la part des amants. L’homme devra maîtriser son excitation et la femme s’abandonner complètement. Le couple pourra alors fusionner jusqu’à en perdre la tête.

Donnez votre avis et partagez votre expérience de l’orgasme vaginal avec les autres internautes. Avez-vous découvert votre point G ? Laissez un commentaire dans l’espace réservé ci-dessous.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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L’orgasme féminin expliqué aux mecs

Les mecs ont toujours envie de faire leur petit effet au lit et rêvent de trouver le truc qui ferait grimper la fille aux rideaux ! En fait, ils sont bourrés de fausses croyances à propos de l’orgasme féminin.

Avoir une grosse bite, être performant et faire des figures de style, c’est bon pour la gloriole, mais ce n’est pas ça qui fait jouir les filles. Si ta copine te fait croire à cette fable, c’est qu’elle ne veut pas te vexer. C’est fou ce que les filles sont compréhensives !…

L’orgasme féminin expliqué aux mecs

Le seul geste masculin qui peut aider une femme à gagner l’orgasme, c’est de se montrer gentleman et de prendre le temps d’être à son écoute. Autrement dit : être attentif et attentionné.

L'orgasme féminin

Être gentleman présage de préliminaires où la femme sera considérée comme une reine… Voilà le geste, ou plutôt l’attitude, qui va la mettre en condition. C’est le signe d’une intelligence érotique et d’une ouverture à la féminité que tout femme saura reconnaître.

L’orgasme féminin dépend en grande partie du talent du partenaire. Les femmes préfèrent donc les hommes doués pour les accompagner au 7e ciel plutôt que les brutes de sexe comme on les montre dans les films X. Mais tant qu’à faire, autant allier les deux… en mélange ou en alternance.

L’orgasme féminin et sa mécanique

Sur le plan mécanique, l’orgasme féminin est prioritairement atteint par la stimulation du clitoris. La raison en est que sa sensibilité est naturelle, alors que celle du vagin n’est pas spontanée et demande à être entraînée.

En effet, les zones sensibles internes de la femme, à l’abri de tout contact extérieur depuis toujours, doivent être éveillées pour développer tout leur potentiel de plaisir.

Il s’agit du fameux point G, cette zone située sur la partie antérieure du vagin à quelques centimètres de l’entrée. Deux autres points méritent également de porter son attention au fond de la cavité féminine : à l’avant et à l’arrière du col de l’utérus.

La géographie intime de la femme offre donc trois points sensibles qui deviendront de plus en plus réactifs au fur et à mesure qu’ils seront stimulés.

Les va-et-vient habituellement effectués dans l’axe du corps ne permettent pas de stimuler ces parties du vagin. C’est ainsi que beaucoup de femmes croient ne pas être vaginales et découvrent tard, par hasard ou même jamais, les délices de leurs entrailles.

Faut-il souligner que pour emmener sa compagne dans de telles explorations il est nécessaire de faire preuve d’endurance ? Si le gars est sujet à l’éjaculation précoce, il ne pourra pas y parvenir avec son pénis. Heureusement, il y a toujours les doigts ou les dildos. Mais avec la queue, si on peut, c’est mieux.

La meilleure façon d’explorer à deux le plaisir vaginal est de pratiquer la position d’Andromaque. La fille assise à califourchon sur son compagnon peut ainsi orienter ses mouvements pour que le pénis vienne masser ses endroits les plus sensibles. De plus, c’est une bonne position pour le garçon parce qu’elle lui permet de se relaxer et ainsi de durer plus longtemps.

L’exploration des sens est une aventure extraordinaire pour les deux partenaires. Si le corps possède de nombreuses zones érogènes faciles à atteindre en surface de la peau, les parties sensibles internes de la femme restent souvent à découvrir.

Ainsi, lorsque l’orgasme féminin deviendra vaginal, il se peut que certaines partenaires se découvrent femme-fontaine. Mais ceci est encore une autre histoire, une surprise étonnante dont je parlerai une autre fois…

Et vous ? Comment vivez-vous l’orgasme féminin ? Racontez votre manière d’en profiter ou vos difficultés à l’atteindre dans les commentaires ci-dessous.

N’attendez pas l’orgasme féminin, créez-le !

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L’orgasme féminin

L’orgasme féminin

Le plaisir des femmes reste mystérieux pour les théoriciens de l’évolution puisque l’orgasme féminin n’est pas nécessaire à la reproduction. Dès lors, le plaisir féminin nous enseigne autre chose : la sexualité a une fonction bien plus vaste que la simple perpétuation de l’espèce.

En effet, l’orgasme féminin révèle que l’échange sexuel sert surtout à tisser des liens interpersonnels. Autrement dit : que la sexualité sert à fabriquer de l’amour.

On peut tout de même (si on y tient) trouver à contenter la logique évolutionniste. La femme motivée par son orgasme choisira un partenaire capable de vigueur, d’endurance et d’intelligence plutôt qu’une simple brute épaisse. Parce que c’est grâce à ses diverses qualités que l’homme peut offrir à sa femme plus de bonheur et à sa famille la meilleure survie.

Orgasme féminin

Dans la perspective de l’orgasme féminin, le partenaire idéal réunit donc les deux extrêmes : un homme fort et puissant tout autant que raffiné et compréhensif.

L’orgasme vaginal

L’orgasme vaginal, celui du coït, dépend donc en grande partie du talent du partenaire. L’homme devra faire preuve de vitalité et d’endurance, d’habileté et de patience pour accompagner sa partenaire au 7e Ciel.

Alors que l’homme peut atteindre l’orgasme en quelques minutes, voire en quelques secondes, la femme a besoin de temps pour concentrer ses sensations dans ses organes génitaux et y trouver la jouissance.

C’est cette différence fondamentale des rythmes qui est à la base de toutes les frustrations sexuelles, quelles soient féminines ou masculines. Il y a donc de quoi y porter son attention…

Les différents orgasmes féminins

Entre les années 60 et 80 a eu lieu le grand duel entre les clitoridiennes et les vaginales. Les féministes érigeaient le clitoris comme une revanche sur le pouvoir phallique, alors que d’autres femmes défendaient le plaisir vaginal comme le creuset de la symbiose du couple.

Le clitoris étant à portée de main, si je puis dire, l’orgasme clitoridien est le plus naturel et le plus évident à découvrir. De ce fait, l’orgasme féminin chez les jeunes filles passe toujours par le clitoris. La plupart des femmes devront attendre des années avant d’avoir l’occasion de découvrir les sensations physiques de leur vagin.

L’orgasme vaginal ne remplace pas le plaisir du clitoris, il vient le compléter. D’ailleurs, les dernières études scientifiques sur la question révèlent que la fameuse zone du point G n’est autre que la racine du clitoris. En effet, celui-ci est bien plus grand que le bouton rose que l’on connaît et se prolonge en s’évasant jusqu’à la paroi antérieure du vagin.

Mais les orgasmes féminins ne se limitent pas à la stimulation du clitoris ou du vagin. La pénétration anale est aussi source d’orgasme pour ses adeptes. Il y a aussi les femmes qui atteignent l’orgasme uniquement par la caresses des seins et celles qui y accèdent par des jeux de langues dans l’oreille.

Toutes ces variantes d’extases physiques sont sans compter l’orgasme psychologique, tel qu’il peut être déclenché par les fantasmes, que ceux-ci soient romantiques ou libertins.

L’orgasme féminin a donc de nombreuses manifestations possibles. Il reste que l’orgasme vaginal est, pour la plupart d’entre nous, celui qui symbolise le mieux l’harmonisation du couple, liant profondément la femme et l’homme.

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