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Voulez-vous être multi-orgasmique ?

Voulez-vous être multi-orgasmique ?

Quand on aborde la sexualité, on pense d’abord à la notion de plaisir et on finit toujours par parler d’orgasme. Mais que dire des personnes multi-orgasmiques et comment définir l’orgasme, alors qu’il s’agit d’une perception psycho-sensorielle que chacun ressent de manière unique et originale ?

Chacun a son propre regard sur l’orgasme, en fonction de ses expériences vécues, de sa manière de ressentir son corps et de l’idée qu’il se fait du plaisir à atteindre. Du coup, nous avons tous notre propre vision de ce qu’est l’orgasme ou de ce qu’il devrait être.

Cette perception subjective du sommet du plaisir que l’on appelle orgasme, est si différente d’une personne à l’autre qu’elle aboutit souvent à des incompréhensions, des frustrations et parfois même à des conflits.

Pour tenter d’éclaircir les choses et savoir un peu mieux de quoi on parle, je me suis penché sur la structure de l’orgasme afin d’en comprendre au moins les mécanismes physiologiques.

Définition technique

L’orgasme est la libération d’une tension sexuelle accumulée durant les différentes phases d’excitation qui constituent le rapport amoureux.

Cette excitation produit des contractions musculaires rythmées de plus en plus intenses et rapides jusqu’à un point culminant. Les contractions orgasmiques ont lieu principalement dans les muscles du périnée, c’est-à-dire dans la région située entre le sexe et l’anus.

On observe aussi une accélération de la respiration et du rythme cardiaque, ainsi que des tensions musculaires éparses, dans d’autres parties du corps, le tout participant à la montée du plaisir.

La femme multi-orgasmique

La mécanique féminine

Que se passe-t-il dans le corps d’une femme au moment de l’orgasme ? Lorsque l’excitation approche de son point culminant, le clitoris se rétracte, la lubrification du vagin s’intensifie encore et le creux vaginal se rétracte pour enserrer le pénis.

Les contractions deviennent alors de plus en plus fortes et rapides dans les muscles du bassin, les parois vaginales et l’utérus.

Lorsque la jouissance physique atteint son sommet, un relâchement de la tension sexuelle a lieu, accompagné de contractions au niveau de l’anus, du périnée et des organes génitaux. Une éjaculation de fluides se produit parfois : c’est le cas chez les femmes fontaines.

Les femmes ont généralement un orgasme beaucoup plus long que celui des hommes, passant le cap des 20 secondes alors que Monsieur doit se contenter de 6 secondes seulement.

De plus, les femmes sont naturellement multi-orgasmiques, ce qui est rare chez leurs compagnons… mais pas impossible comme nous le verrons plus loin.

Après l’orgasme (ou après des orgasmes multiples), l’afflux sanguin se calme et le clitoris retrouve sa taille habituelle en quelques minutes.

Ces manifestations physiologiques ne sont pas faciles à observer. C’est ce qui permet à certaines femmes de simuler l’orgasme. La simulation de l’orgasme est relativement fréquente et trouve sa source dans diverses raisons psychologiques, avec ou sans conflit dans le couple.

La mécanique masculine

Le corps de l’homme paraît plus simple parce que ses organes génitaux sont extérieurs et donc bien visibles. De ce fait, il ne peut pas tricher avec son excitation et difficilement simuler l’orgasme.

Pour l’homme, l’orgasme fait suite à l’érection et à une tension de plus en plus forte des muscles du ventre, des fesses et des cuisses. Comme chez sa compagne, l’anus, le périnée et les organes génitaux subissent également d’intenses contractions.

Généralement, l’éjaculation se produit durant l’orgasme. Les contractions rapides de la prostate, de l’urètre et des muscles à la base du pénis vont expulser le sperme à l’extérieur et il suffit de 3 à 10 secondes pour mener à terme ce processus.

L’éjaculation n’est toutefois pas forcément liée à l’orgasme. Certains hommes ont des éjaculations sans orgasme, notamment lorsqu’ils éjaculent trop rapidement.

Il se peut aussi qu’un homme ait un orgasme sans éjaculer, ce qui arrive en cas de fatigue physique ou après quelques éjaculations successives.

L’homme multi-orgasmique

Avec un certain entraînement, un homme peut tout à fait retenir son éjaculation en contractant son périnée ou en appuyant fermement sur la racine de son pénis, entre les testicules et l’anus.

Les hommes qui parviennent à maîtriser leur éjaculation peuvent atteindre des orgasmes sans émission de sperme. Ils disent alors ressentir un plaisir plus long et plus intense. La testostérone préservée leur permet de remettre le couvert plusieurs fois de suite et de goûter ainsi aux joies multi-orgasmiques.

Cette manière de jouir à répétition n’est pas évidente et requiert un entraînement des muscles du périnée. Vous serez peut-être intéressés par les méthodes que je décris dans un autre article et qui expliquent comment entraîner votre périnée

Il faut encore avoir conscience que le contrôle de l’éjaculation peut perturber la partenaire. Elle pourrait se sentir dévalorisée si elle pense qu’elle ne parvient pas à faire jouir son homme. Il est donc utile d’expliquer les raisons qui poussent à réserver son éjaculation et les avantages à être multi-orgasmique.

Ainsi, le couple ne souffrira pas de cette pratique peu commune, mais pourra au contraire en profiter pleinement dans des orgasmes multiples et délicieusement partagés.

Mais comme l’orgasme ne fait pas bon ménage avec le sur-contrôle ou l’obsession de la performance, devenir multi-orgasmique ne doit pas nous empêcher de nous lâcher tout de même !

Maintenant, partagez dans les commentaires ci-dessous ce que vous pensez du contrôle de l’éjaculation et des hommes multi-orgasmiques. Pour ou contre ? Envie d’accéder à ce type de plaisir ? Dites-nous tout !…

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Recherches utilisées pour trouver cet articlemulti-orgamique

Des préliminaires à l’orgasme

Des préliminaires à l’orgasme :
les trois étapes du sexe

Le processus qui accompagne le couple des préliminaires à l’orgasme est maintenant bien connu. Les travaux de Masters et Johnson divisaient la réponse physiologique sexuelle en quatre parties : l’excitation, le plateau (stabilisation), l’orgasme et la résolution. Plus tard, le Dr. Helen Kaplan-Singer intégra la notion du désir psychologique à l’étude du coït.

On s’accorde aujourd’hui à considérer trois phases dans la relation sexuelle : le désir, l’excitation et l’orgasme.

Des préliminaires à l'orgasme

Le désir est une évidence quand on est jeune et que les hormones produisent à fond ! Les garçons et les filles ne peuvent pas s’en empêcher : ils ne pensent qu’à ça.

On fantasme sur tout ce qu’on aimerait faire ou sur tout ce qu’on n’osera peut-être jamais faire… On est prêt à se jeter dans le plaisir dès qu’une occasion se présente.

Quand finalement nous nous retrouvons dans les bras d’une personne qui nous plaît, notre désir tourne en excitation. Le corps réagit alors avec un afflux sanguin qui gonflent certaines parties de notre anatomie. Mais ça, vous avez déjà pu le remarquer !

Ce sont surtout les organes génitaux et les mamelons qui sont concernés. Le pénis se gorge de sang, s’allonge et durcit. Chez la fille le gonflement des parois vaginales provoque le suintement du fluide lubrifiant.

Autrement dit, le gars se retrouve avec le piquet, la fille avec la culotte trempée et les tétons qui pointent sous le tee-shirt.

Mais ce n’est pas tout. Avec l’excitation, les lèvres, les lobes des oreilles et l’anus deviennent aussi plus sensibles, comme d’autres parties du corps qui offrent de multiples possibilités de plaisir partagé.

Des préliminaires à l’orgasme

Les zones érogènes vont être sollicitées pour explorer le corps de l’autre et faire durer le plaisir lors des préliminaires.

Ainsi, on pourra s’attarder avec délice, en plus des parties déjà citées, sur le cou, le ventre, les fesses, l’intérieur des cuisses, l’arrière des genoux et les pieds. Mais certaines personnes révéleront encore d’autres parties ultra-sensibles.

Les phases de désir et d’excitation peuvent être très intenses et permettent de faire durer longuement les préliminaires. Ensuite, le plaisir de la pénétration est censé culminer en un orgasme partagé.

Dans notre culture, l’orgasme est traditionnellement associé à la pénétration. Le réflexe procréateur en est sans doute la principale raison, mais j’y vois aussi le signe d’un désir de se sentir profondément en lien.

C’est tout de même dans cette jonction des sexes que les amants expriment leur plus belle nature, c’est là que se révèle pleinement la complémentarité des genres féminin et masculin.

Bien que d’autres pratiques puissent aboutir à l’orgasme, le coït reste pour beaucoup de couples le moyen privilégié pour l’atteindre ensemble.

Physiologie de l’orgasme

Physiquement, l’orgasme se manifeste en contractions musculaires incontrôlées dans la région des organes génitaux. Cette vague de plaisir aboutit à l’éjaculation chez le garçon tandis que les contractions fortes et rythmées de la fille lui donnent un plaisir intense au niveau des muscles pelviens.

Bon, la théorie c’est bien joli, mais chaque personne étant unique, nous devons tous découvrir nos propres fonctionnements et nos préférences.

On peut être plus ou moins sensible aux approches érotiques qui suscitent le désir, plus ou moins émus par les voluptés des préliminaires, mais l’expérience sexuelle à deux suit toujours le même schéma pour atteindre le même but.

On s’embrasse, on se mets à nu, on se caresse et s’excite de mille manières jusqu’à l’emboîtement qui mène à l’extase des sens.

Si vous ne vous reconnaissez pas tout à fait dans la description de ce processus, ne vous inquiétez pas, vous êtes aussi parfaitement normal. Vous trouvez juste votre normalité un peu autrement, c’est tout.

En matière de sexualité, la norme c’est soi-même, ce qu’on ressent, qui plaît et qui est attirant.

L’orgasme vaginal se fait attendre

Cette complémentarité des genres, des sexes, des corps et de leurs émois n’est pas toujours évidente à percevoir lorsqu’on est jeune. Chez la jeune fille, l’orgasme est plutôt clitoridien et le reste parfois longtemps. Les plaisirs du coït seront pour elle plus psychologiques que physiques.

Ce n’est qu’avec l’expérience que la femme peut développer ses perceptions vaginales au point d’y trouver son orgasme. Pour cela, il lui faudra du temps et aussi trouver un partenaire suffisamment patient, endurant et habile…

Mais la jeunesse n’est pas spécialement synonyme de patience, d’endurance et d’habileté, ce qui est d’ailleurs très bien ainsi. Avoir un petit copain exalté, même s’il est (trop) rapide, est aussi une expérience sexuelle délicieuse et enrichissante.

Si l’orgasme vaginal éprouvé durant le coït réserve ses saveurs aux amants plus mûrs et expérimentés, l’orgasme féminin, en attendant, a d’autres atouts à faire valoir. Les charmes et le pouvoir d’attraction de la femme donnent à celle-ci de multiples occasions d’apprivoiser et de développer son orgasme.

À chaque stade de la vie, la sexualité offre des délices différents, s’orientant vers toujours plus de sensualité et de raffinement. Un peu comme si la jeunesse était les préliminaires d’un âge plus voluptueux où l’orgasme serait plus complet, plus évident et naturel.

Des préliminaires à l’orgasme, les couples se délectent de leur plaisir sans se rendre vraiment compte que c’est également ainsi qu’ils traversent la vie.

Et pour vous, c’est comment ? Laissez un commentaire pour nous donner vos astuces afin d’atteindre l’orgasme.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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Orgasme : liberté ou tyrannie ?

L’orgasme, tout le monde en parle. Les médias attirent une audience intéressée et curieuse en prônant à tors et à travers un orgasme facile et naturel. Mais en tant qu’individu on reste encore un peu gêné, abordant la question très souvent sur le ton de la plaisanterie.

Rare sont ceux qui témoignent sincèrement de leur vécu orgasmique. On donne le change en prenant un air détaché, mais généralement ce n’est que pour se faire valoir aux yeux des autres.

On a pris l’habitude de faire comme si l’orgasme était un dû, comme si chacun l’avait trouvé, dompté et intégré à sa pratique sexuelle. Pourtant, un grand nombre de personnes s’interrogent sur la qualité de leurs sensations durant l’acte amoureux.

Orgasme : tyrannie ou liberté

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais malgré tout le plaisir que j’éprouve dans mes échanges sexuels, je ne peux m’empêcher de me demander s’il n’y aurait pas quelques plaisirs que je n’aurais pas encore découvert, quelques sommets de sensualité qui m’auraient échappés.

Pire encore : serait-il possible que ma propre compagne aie quelques frustrations à ce sujet ? On sait qu’un grand nombre de femmes simulent l’orgasme et qu’elles le font avec beaucoup de talent…

Les forums féminins grouillent de questions sur l’orgasme, sur sa nature et les moyens de l’atteindre :

« Comment savoir si j’ai déjà réellement vécu l’orgasme ? »

« Mon compagnon est trop rapide, je n’ai pas le temps de prendre mon plaisir, que faire ? »

« Comment s’y prendre pour atteindre le 7e Ciel ? »

« Je simule… est-ce grave, docteur ? »

L’orgasme est devenu la condition sine qua non du couple heureux. Il fait l’objet de tant de revendications qu’il devient difficile de ne pas s’en inquiéter.

Il faut assurer, prendre son pied tout en donnant à l’autre sa dose de plaisir extrême. Il faut être performant sous peine d’être jugé nul, voire d’être carrément abandonné par l’autre.

La tyrannie de l’orgasme bat son plein et soumet la plupart d’entre-nous à des pressions de plus en plus fortes. Mais l’orgasme ne devrait-il pas plutôt être une liberté ?

Comment s’y retrouver pour pouvoir se situer au milieu des diktats de nos conditionnements sociaux en matière sexuelle ? Il est utile de faire le point sur ce qu’est réellement l’orgasme et de définir comment il intervient dans sa propre vie intime.

Orgasme : définition

L’orgasme est le sommet du plaisir sexuel. Il se manifeste à la fois de manière physique et psychologique. L’orgasme est une jouissance extrême que l’on obtient par intensification progressive de l’excitation sexuelle.

Cette excitation montante est accompagnée de contractions musculaires de plus en plus intenses et rapides, d’une accélération du rythme respiratoire et cardiaque, jusqu’à un point de libération, comme un relâchement spontané.

Généralement, l’orgasme est atteint par stimulation du pénis, du clitoris ou du vagin. Mais de nombreuses autres parties du corps participent à l’excitation qui mène à l’orgasme : seins, ventre, anus, intérieur des cuisses, cou, dos, aisselles, bouche, arrière des genoux, pieds, fesses… Ces parties sont, pour la plupart d’entre nous, les principales zones sensibles, ces zones dites érogènes.

Avec l’excitation sexuelle, des contractions rythmées et de plus en plus rapides s’intensifient dans la zone du périnée. L’homme sent son anus, sa prostate et la base de son pénis se contracter en vue de l’éjaculation. Chez la femme qui approche de l’orgasme, le clitoris en érection se retire sous son capuchon. Les petites lèvres gonflent et deviennent plus sensibles. Juste avant l’orgasme, le vagin diminue de volume et se gorge de sang, les muscles de l’utérus se contractent.

L’orgasme est aussi caractérisé par une baisse de la conscience de l’environnement : on ne sait plus très bien où on est et il faut dire qu’à ce moment-là, on s’en tape !

Les pupilles se dilatent, la peau devient plus rouge, les mamelons se durcissent. Le corps est pris de contractions musculaires diverses, la respiration s’amplifie et apporte un surcroît d’oxygène qui décuple les sensations.

Des spasmes du visage, contraction des sourcils, ouverture de la bouche et fermeture des yeux forment une mimique propre à chacun qui accompagne les soupirs, les râles ou les cris. Au moment de l’orgasme, les femmes écartent souvent leurs orteils.

Sur le plan neurologique, l’orgasme libère de l’ocytocine, hormone qui provoque une sensation de profond bien-être et une euphorie généralisée.

Ainsi, l’orgasme n’est pas limité aux seules parties génitales, mais s’étend à tout le corps.

L’orgasme est donc la libération d’une forte tension sexuelle et tout le monde s’accorde à dire qu’il procure un plaisir intense. Mais comment faire pour le quantifier ? Impossible. Le plaisir est une notion subjective qui ne peut être mesurée. Aucune échelle, même pas celle de Richter, ne permet de comparer l’intensité du plaisir…

Cette perception psycho-sensorielle est vécue par chacun à travers ses sens et au cœur de son univers interne, de manière complètement unique et personnelle. C’est pourquoi il est très difficile de définir l’orgasme.

Orgasme : c’est dans la tête !

Il faut dire que la compréhension de l’orgasme est rendue encore plus compliquée par les aspects psychologiques qui l’influencent. L’état mental dans lequel on se trouve en faisant l’amour est particulièrement impliqué dans la réponse sexuelle. Cette disposition d’esprit varie selon les personnes et selon les moments.

Les stimulations psychologiques sont donc aussi très importantes dans le rapport amoureux et sexuel. Le monde de l’imaginaire et des fantasmes intervient pour une bonne part dans la montée de l’excitation qui mène à l’orgasme.

L’érotisme est une tournure mentale qui mène à sexualiser des pensées, des situations ou des objets pour y trouver une excitation sexuelle. L’érotisme est donc une qualité hautement individuelle, liée à l’expérience personnelle de chacun. Les fantasmes en sont l’expression naturelle et forment le mode d’excitation unique de chaque personne.

Les neurosciences montrent que la stimulation des zones érogènes procure des récompenses dans le cerveau sous forme de sensations de plaisir et de jouissance. Pour l’être humain de notre temps, le but de la relation sexuelle n’est plus la reproduction, mais une expérience érotique qui permet d’accéder aux plaisirs sensuels. L’orgasme en est souvent le but ultime, par la stimulation des zones sensibles du corps.

Si le sexe est bien entre les jambes, son fonctionnement prend source dans le cerveau. Il est donc essentiel de se sentir psychologiquement à l’aise et libre de ses actes, de lâcher le contrôle du mental pour laisser libre cours à la réponse sexuelle.

Pour réconcilier les vaginales et les clitoridiennes

Freud distinguait deux orgasmes différents : le clitoridien, qu’il considérait comme infantile et le vaginal, définit comme « l’orgasme de la femme mature ». Il faut voir ici les premières réflexions sur la découverte des sensations internes que la femme doit faire pour apprivoiser son creux. En effet, le vagin étant un organe interne, la femme n’a que peu d’occasion de le ressentir au cours de ses activités quotidiennes.

Mais les récentes recherches montrent que le clitoris possède des branches profondes qui entourent les parois vaginales. Ainsi, lors de la pénétration, ce sont les racines du clitoris qui sont stimulées de l’intérieur. Le fameux point G serait l’activateur d’un plaisir vaginal qui en fait est clitoridien.

Bref, il semble que le plaisir vaginal ou clitoridien soit de même origine : la stimulation du clitoris se faisant dans les deux cas par une autre extrémité…

Il reste que le plaisir vaginal est fortement augmenté par l’aspect psychologique du lien affectif que symbolise le coït. Se sentir uni physiquement avec la personne qu’on aime est une source de fantasme érotique très puissant.

L’orgasme est aussi émotion

Après l’orgasme apparaît une phase réfractaire dite de « résolution » durant laquelle l’un ou l’autre peut sombrer dans le sommeil, avec à la clé un possible sentiment d’abandon pour celui qui reste éveillé.

Il peut aussi y avoir des pleurs spontanés, surtout quand la charge émotionnelle et l’excitation sexuelle ont été fortement ressenties. Le relâchement est parfois si fort que des frissons remontent du bassin jusqu’à la tête.

Orgasme et performances

Le contraste du retour à la réalité après une expérience sexuelle intense peut s’avérer perturbant pour certaines personnes. Il peut aussi y avoir un sentiment d’échec si l’attente extatique n’a pas été éprouvée aussi pleinement qu’attendu.

Il arrive que des pleurs de joie apparaissent au cours de l’orgasme lui-même ou au contraire des éclats de rires.

Toutes ces manifestations émotionnelles ont beaucoup de sens pour la personne qui les ressent. Elles peuvent exprimer la plénitude comme la tristesse, la mélancolie ou la nostalgie.

Orgasme ou performance

Certaines personnes sont multi-orgasmiques, ce qui signifie qu’elles sont capables d’avoir plusieurs orgasmes rapprochés. Les femmes sont nombreuses à avoir cette faculté, alors qu’elle est rare chez les hommes.

Cette capacité particulière à enchaîner les extases fait fantasmer beaucoup de monde. Malheureusement, le désir multi-orgasmique participe souvent à la tyrannie de l’orgasme, poussant certains dans une quête éperdue.

Plusieurs orgasmes successifs, c’est bien, mais vouloir cela absolument nécessite trop de contrôle pour se laisser simplement emporter dans le lien amoureux.

Et se lâcher, c’est aussi bien, ne l’oublions pas !

Le meilleur moyen de profiter de l’orgasme est justement d’oublier la notion de performance et d’entrer dans l’échange amoureux, qui est fait de surprises et de créativité.

L’équilibre entre maîtrise du corps et lâcher-prise sera sans doute toujours au centre de nos défis amoureux et la clé de nos orgasmes partagés.

Il est fondamental de comprendre que l’orgasme n’est pas un but en soi. Ce n’est pas un objectif à atteindre absolument, mais plutôt une expérience heureuse qui résulte d’un plaisir partagé.

Tous les gestes de l’amour, toutes les étapes du rapport sexuel devraient pouvoir se suffire à eux-mêmes, comblant les amants d’une sensualité subtile et complice.

Maintenant, dites-moi dans les commentaires ci-dessous quels sont vos plus grandes frustrations en matière d’orgasme et comment vous envisagez de les transformer. Je vous donnerai mes meilleurs trucs et astuces pour y arriver.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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L’orgasme féminin expliqué aux mecs

Les mecs ont toujours envie de faire leur petit effet au lit et rêvent de trouver le truc qui ferait grimper la fille aux rideaux ! En fait, ils sont bourrés de fausses croyances à propos de l’orgasme féminin.

Avoir une grosse bite, être performant et faire des figures de style, c’est bon pour la gloriole, mais ce n’est pas ça qui fait jouir les filles. Si ta copine te fait croire à cette fable, c’est qu’elle ne veut pas te vexer. C’est fou ce que les filles sont compréhensives !…

L’orgasme féminin expliqué aux mecs

Le seul geste masculin qui peut aider une femme à gagner l’orgasme, c’est de se montrer gentleman et de prendre le temps d’être à son écoute. Autrement dit : être attentif et attentionné.

L'orgasme féminin

Être gentleman présage de préliminaires où la femme sera considérée comme une reine… Voilà le geste, ou plutôt l’attitude, qui va la mettre en condition. C’est le signe d’une intelligence érotique et d’une ouverture à la féminité que tout femme saura reconnaître.

L’orgasme féminin dépend en grande partie du talent du partenaire. Les femmes préfèrent donc les hommes doués pour les accompagner au 7e ciel plutôt que les brutes de sexe comme on les montre dans les films X. Mais tant qu’à faire, autant allier les deux… en mélange ou en alternance.

L’orgasme féminin et sa mécanique

Sur le plan mécanique, l’orgasme féminin est prioritairement atteint par la stimulation du clitoris. La raison en est que sa sensibilité est naturelle, alors que celle du vagin n’est pas spontanée et demande à être entraînée.

En effet, les zones sensibles internes de la femme, à l’abri de tout contact extérieur depuis toujours, doivent être éveillées pour développer tout leur potentiel de plaisir.

Il s’agit du fameux point G, cette zone située sur la partie antérieure du vagin à quelques centimètres de l’entrée. Deux autres points méritent également de porter son attention au fond de la cavité féminine : à l’avant et à l’arrière du col de l’utérus.

La géographie intime de la femme offre donc trois points sensibles qui deviendront de plus en plus réactifs au fur et à mesure qu’ils seront stimulés.

Les va-et-vient habituellement effectués dans l’axe du corps ne permettent pas de stimuler ces parties du vagin. C’est ainsi que beaucoup de femmes croient ne pas être vaginales et découvrent tard, par hasard ou même jamais, les délices de leurs entrailles.

Faut-il souligner que pour emmener sa compagne dans de telles explorations il est nécessaire de faire preuve d’endurance ? Si le gars est sujet à l’éjaculation précoce, il ne pourra pas y parvenir avec son pénis. Heureusement, il y a toujours les doigts ou les dildos. Mais avec la queue, si on peut, c’est mieux.

La meilleure façon d’explorer à deux le plaisir vaginal est de pratiquer la position d’Andromaque. La fille assise à califourchon sur son compagnon peut ainsi orienter ses mouvements pour que le pénis vienne masser ses endroits les plus sensibles. De plus, c’est une bonne position pour le garçon parce qu’elle lui permet de se relaxer et ainsi de durer plus longtemps.

L’exploration des sens est une aventure extraordinaire pour les deux partenaires. Si le corps possède de nombreuses zones érogènes faciles à atteindre en surface de la peau, les parties sensibles internes de la femme restent souvent à découvrir.

Ainsi, lorsque l’orgasme féminin deviendra vaginal, il se peut que certaines partenaires se découvrent femme-fontaine. Mais ceci est encore une autre histoire, une surprise étonnante dont je parlerai une autre fois…

Et vous ? Comment vivez-vous l’orgasme féminin ? Racontez votre manière d’en profiter ou vos difficultés à l’atteindre dans les commentaires ci-dessous.

N’attendez pas l’orgasme féminin, créez-le !

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Être un bon coup

Être un bon coup

L’esprit d’amants caractérise les amoureux enthousiastes. Il pourrait être défini par le désir constant d’être un bon coup pour son/sa partenaire.

Il faut en effet un intérêt marqué pour le plaisir charnel et une réelle intention de parvenir à l’excellence pour se perfectionner dans les joies de l’intimité partagée. Objectif : s’éclater et être heureux ensemble.

Le charme et l’érotisme sont au cœur de nos ébats amoureux. La femme se fait muse inspirante, l’homme devient conquérant puissant. Mais il arrive aussi qu’ils changent de rôles.

Le tout est de garder le désir vivant et d’attiser la passion qui rend les amants de plus en plus complices.

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Être un bon coup nécessite aussi une bonne dose de créativité érotique. Les jeux d’adultes ne se satisfont pas d’un simple copier-coller. On peut s’inspirer des grands standards du sexe ou des stéréotypes de genre, mais il faut toujours les personnaliser pour se les approprier.

Il faut savoir innover et surprendre pour éblouir l’autre. C’est alors que les inhibitions tombent et que la liberté s’épanouit.

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Sexualité, les articles erotic-attitude

Connaissance du corps

Les particularités de la femme et de l’homme semblent sauter aux yeux, du moins en termes physiques. On croit connaître ces différences de manière innée. Elles paraissent si évidentes que la plupart d’entre nous font l’impasse sur l’étude de l’anatomie. Grave erreur !

Un violoniste jouera plus subtilement s’il sait de quels matériaux est fait son instrument et comment il a été construit.

Combien d’hommes considèrent encore le sexe de la femme comme une zone sombre et mystérieuse ? Combien de femmes n’ont encore aucune idée des subtilités du fonctionnement d’un pénis ? Et je n’ai pas encore parlé du reste du corps…

La relation sexuelle se joue à deux, chacun sur l’instrument de l’autre. Une petite étude s’imposera donc ! Au-delà des connaissances anatomiques, il faut également considérer l’aspect physiologique et énergétique du corps.

La femme, de nature plus sensuelle, a tendance à vibrer de tout son corps et doit faire un effort de focalisation pour accéder à sa génitalité.

À contrario, l’homme est plus génital et gagnera à diffuser son ressenti dans tout son corps. De quoi s’enseigner l’un à l’autre de délicieuses sensations…

Comment on fait l’amour ?

Pour être un bon coup, il faut s’offrir de bons préliminaires… ou pas, ça dépend. Mais en général, c’est plutôt mieux. D’ailleurs les médias ne cessent de nous en parler et de nous le rabâcher : prenez le temps. C’est vrai que cela permet à la dame, moins rapide que Monsieur, de rejoindre celui-ci dans l’élan du désir.

Mais surtout, les préliminaires font partie intégrante de l’acte amoureux. Faire l’amour n’est pas qu’une question de pénétration. C’est un jeu délicieux, une danse, une parade, une rencontre qui lie les amants.

Viendra alors le moment où le désir de s’emboîter se fera sentir. Quelle position adopter ? Dans quel pas de danse effectuer la jonction des corps, dans quelle glissade savoureuse ?

Certains livres font état de centaines de possibilités. Évidemment, une fois avec l’orteil comme ci, un autre fois avec l’orteil comme ça… En réalité, s’il y a mille déclinaisons possibles, il n’y a qu’une douzaine de positions de base.

Être un bon coup, c’est savoir que la variété ne se trouve pas que dans la posture, mais plus encore dans la manière de l’incarner, dans le geste posé, dans le rythme adopté et l’intensité de l’échange. Il y aura toujours le missionnaire ennuyeux et le missionnaire merveilleux.

Être un bon coup, c’est aussi savoir choisir et varier les lieux et les circonstances. Le désir sexuel n’attend pas toujours l’heure du coucher, surtout chez les amants créatifs.

Être un bon coup, contre un mur

Un bon coup saura composer avec les événements et l’environnement, emportant l’autre dans des jeux inoubliables. Profitons du désir quand il est là. Pour autant qu’on ne dérange personne, tout est permis.

Être un bon coup : maîtriser son corps

La quête de l’orgasme peut se révéler une véritable tyrannie. L’obsession de jouir simultanément est encore pire. Le mieux est l’ennemi du bien, l’idéal est l’ennemi du couple.

Il est vrai que l’orgasme est une sensation délicieuse, une sorte d’enchantement. C’est un peu comme une de ces merveilles de la nature qui nous font tressaillir le cœur. On peut le contempler comme un ciel enflammé ou le ressac des vagues sur les rochers… Une impression de puissance qui nous dépasse.

Mais est-il bien nécessaire de contrôler l’orgasme ? Il me paraît plus judicieux de maîtriser son corps pour mieux le ressentir.

Le corps est une machine à sensations. Et il se trouve que nous sommes assez peu entraînés à y accorder notre attention. C’est là que se trouve une des clés de la jouissance, dans l’écoute de nos plus fines perceptions.

Pour un homme, être un bon coup est souvent synonyme de performance. Il s’agit de montrer qu’on assure : il y va de notre réputation, que diable !

Mais au-delà de cette obsession masculine conditionnée par notre culture, la maîtrise du corps devrait plutôt servir au partage avec sa compagne. Lui offrir une belle érection et contrôler son éjaculation pour accéder à deux aux délices de l’échange, voilà une belle motivation.

Dans la perspective féminine, être un bon coup évoque le fait d’être libérée, d’être suffisamment désinhibée pour inspirer son partenaire et prendre du plaisir.

La femme, avec sa sensibilité à fleur de peau, a besoin se sentir en confiance pour se laisser aller et goûter au 7e Ciel. Pour elle, maîtriser son corps, c’est accepter de lâcher prise afin de l’abandonner.

Des informations pour évoluer

Les articles sur erotic-attitude sont là pour vous aider à réfléchir sur vous-même, sur votre érotisme et vos pratiques sexuelles. Ils tentent de faire le point sur ce qui est important pour être un bon coup au lit, ou n’importe où ailleurs…

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Sexualité, les articles erotic-attitude

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Être un bon coup est le plus beau défi des amoureux.

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Pour en finir avec les préjugés sexuels

Pour en finir avec les préjugés sexuels

Parmi les préjugés sexuels les plus répandus et les plus impactants, j’ai choisi ceux qui n’ont l’air de rien et qui, de ce fait, nous influencent le plus. Pensez-y, voyez ceux qui vous font réagir, ceux qui vous font douter.

Plus une idée vous fera sortir de vos gonds, plus elle a de chances d’être rattachée à un conditionnement profond. En ce sens, le « malaise » nous est toujours utile pour nous indiquer où sont nos blocages et pour nous encourager à nous en libérer.

Préjugés sexuels

Voici donc dix préjugés sexuels qui ont la vie dure et qui méritent bien qu’on leur torde le cou !

1. Un couple harmonieux doit avoir des orgasmes simultanés.

Faux ! Le couple est un lieu d’échange. Il faut que chaque partenaire trouve son plaisir, mais on s’en tape complètement que ce soit au même instant. Si ça arrive, c’est très bien. Sinon, l’un profitera de contempler l’autre dans toute la beauté de son extase.

2. Le rapport sexuel prend de l’énergie : pour une bonne santé, il ne faut pas faire l’amour trop souvent.

Faux ! De récentes études on démontré qu’en faisant l’amour trois fois par semaine, on pouvait paraître de dix ans plus jeune et rallonger notablement la durée de sa vie.

3. Toute femme normalement constituée a des orgasmes  vaginaux.

Faux ! Comme il s’agit d’une zone interne, le vagin n’est pas facile à explorer et la plupart des femmes n’ont eu que peu d’occasions de développer leurs perceptions à cet endroit. À l’exception de la partie antérieur avec son fameux point G, les parois du vagin sont faiblement innervées et donc relativement insensibles.

L’orgasme vaginal, quand il existe, est donc le résultat d’une sensibilisation qui demande du temps et de l’attention. Si les années passent sans faire d’effort, l’attention du partenaire n’est pas toujours la meilleure.

En y ajoutant le manque de connaissances, on comprend que la découverte du vagin, souvent, n’aie pas lieu ou si peu. Les femmes recourent donc plus souvent à un orgasme vaginal psychologique, une satisfaction d’accueillir et d’absorber leur partenaire, plutôt qu’au pur plaisir de leurs entrailles.

4. L’orgasme clitoridien n’est pas un véritable orgasme.

Faux ! Freud négligeait l’orgasme clitoridien, parce que trop facile à atteindre dès un jeune âge et trop indépendant de l’homme. On sait aujourd’hui que le clitoris procure de véritables orgasmes dont les femmes raffolent.

Mais là où Freud avait raison, c’est que l’orgasme vaginal est plus « adulte », au sens où il n’est pas inné et nécessite une volonté d’exploration, une maturation, pour que le couple puisse partager l’extase dans le coït.

5. Les femmes qui ont des orgasmes multiples sont de moralité douteuse.

Faux ! Celle qui ont des orgasmes multiples sont des petites veinardes ! Mais n’allez pas croire que ça leur est tombé du ciel par hasard. Les orgasmes multiples sont le résultat d’un long entraînement vaginal de la part de la femme et d’une maîtrise de l’éjaculation de la part du partenaire.

6. L’éjaculation est une spécificité des hommes.

Faux ! Les femmes elles-aussi ont la faculté d’éjaculer. Mais comme le phénomène est en lien avec la sensibilité de leur vagin, beaucoup ne le découvre jamais. D’autre part, le manque d’information les amène à se méfier de ce jet mystérieux qui menace.

Elles préfèrent se retenir que de faire fuir un amoureux décontenancé. Il faut dire que l’éjaculation féminine est puissante, abondante et capable de détremper une partie du lit.

7. À la ménopause, les femmes se désintéressent du sexe.

Faux ! Avec le temps, les femmes connaissent de mieux en mieux leur corps et apprécient d’autant plus les plaisirs charnels.

Plus jeunes, les femmes aiment le sexe, mais l’utilise surtout pour appâter et garder un homme. Avec l’âge, elles font l’amour pour la jouissance que cela leur procure, en terme de bien-être et d’épanouissement, sans autres enjeux en tête (ou presque !)

8. Les pulsions sexuelles disparaissent avec l’âge.

Faux ! Ce ne sont pas les pulsions qui disparaissent, mais souvent les rêves qui leur permettent d’exister. Les couples qui savent cultiver leurs idéaux et leur complicité amoureuse gardent l’attrait pour les plaisirs charnels jusqu’à la mort, même si elle se pointe à nonante ou cent ans… Si si, cela existe !

9. Les hommes sont toujours prêts à bander.

Faux ! Les hommes ne sont pas des lapins ni des chiens en rut (bon, y’en a, mais pas tous, loin de là). Ils ont aussi leur sensibilité, leurs désirs et leurs rêves. Ils ont besoin d’être charmés, c’est ça leurs préliminaires à eux !

10. La masturbation rend impuissant.

Faux ! Archi-faux ! Si c’était le cas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus personne sur la planète !

La masturbation ne rend d’ailleurs pas sourd non plus, quoiqu’on en dise. “Pardon… qu’est-ce que t’as dit ?”

Préjugés sexuels ou liberté

Les idées fausses ont tendance à nous pourrir la vie parce qu’elles perturbent notre jugement et influencent nos choix. On croit être maître de ses actes, mais ça n’est pas toujours le cas.

C’est fou le nombre de clichés qui courent sur les hommes, les femmes, le sexe et l’amour. Vous en trouverez quelques uns sur les filles dans mon article « Les filles bien n’avalent pas » qui présente un livre du même titre.

Quand on observe l’intimité des couples, une évidence s’impose : plus une personne se sent libre et à l’aise avec l’idée qu’elle se fait de la sexualité, plus elle est capable d’y trouver du plaisir.

Les préjugés sexuels sont donc la première barrière à dépasser pour se libérer d’un sexisme qui monte les hommes contre les femmes et inversement. S’affranchir des préjugés sexuels est le moyen de se donner l’occasion, à soi et à son couple, d’atteindre l’épanouissement amoureux auquel on aspire.

À mon sens, il n’y a pas de lois à transgresser ni, à contrario, de règles à suivre. Chacun doit faire de son mieux pour sentir ce qui est juste et bon pour lui, même s’il doit parfois se motiver un peu pour oser dépasser ce qu’il connaît.

Car si les préjugés sexuels nous ont été inculqués par l’éducation, la culture et les médias, c’est bien dans notre propre créativité d’amants que nous pouvons inventer les codes uniques de notre échange amoureux.

N’attendez pas le bonheur, créez-le !