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Les filles bien n’avalent pas

Les filles bien n’avalent pas

« Les filles bien ne couchent pas le premier soir », « Les filles bien ne disent jamais de gros mots », « Les filles bien n’avalent pas »… Ça, c’est ce que la société, les magazines féminins, votre mari, votre mère (ou pire : votre belle-mère) essayent de vous inculquer.

Mon évaluation :
3/5

L’auteure Marie Minelli est passionnée par l’image médiatique de la sexualité des gens en général et des femmes en particulier. Chroniqueuse et blogueuse, elle a déjà publié plusieurs écrits assez « chauds » sur la question.

Dans « Les filles bien n’avalent pas », Marie Minelli démonte un par un, à grands renforts de témoignages, de quizz et de tests, avec un humour parfois décapant, les clichés liés à la sexualité féminine.

« Bienvenue dans la VRAIE VIE SEXUELLE DES FILLES, celle dont on ne parle ni dans les romances érotiques, ni dans les magazines, ni dans les films pornos…

Votre mari refuse le cunnilingus ? Faites-vous brouter par le facteur !

Arrêtons de prendre le sexe trop au sérieux et de s’imposer des règles édictées par des journalistes pseudo-sexologues. JOUIR et RIRE, voilà notre programme, drôlement subversif ! »

Idées reçues (mais pas forcément à garder)

L’image de la fille rêveuse, pure et fragile est encore largement répandue dans nos sociétés. La faute aux hommes ? Pas seulement. Victimes plus ou moins consentantes, rassurées parfois par ces stéréotypes, les femmes protestent mollement contre les médias qui véhiculent des préjugés féminins aussi dépassés que limitants. Hélas, ce sont souvent les mères qui éduquent les fils pour en faire de futur machos !

Il était temps d’en finir avec les fausses croyances sur Mars et Vénus pour rétablir la vérité à propos de la vraie vie sexuelle des filles. Les idées reçues vont être relativisées, remises en question ou carrément pulvérisées…

Idées reçues courantes :

  • Les filles ne se masturbent pas

  • Les filles ont plus besoin d’amour que de sexe

  • Les filles adorent s’épiler pour être plus sexy

  • 80% des femmes sont clitoridiennes

  • Les filles sucent pour faire plaisir à leur mec

  • et plein d’autres idées fausses encore à découvrir…

Idées reçues surprenantes :

  • Les filles vont chez le gynéco comme chez le coiffeur

  • Les femmes qui se font lécher provoquent des cancers de la gorge mortels

  • Les motardes sont des dominatrices

Ceci n’est qu’un échantillon. Au total, 50 clichés seront démontés pour réhabiliter la véritable vision des femmes à propos de sexualité libérée. Un livre qui ne tourne pas autour du pot et qui y va franco, avec une bonne dose de dérision pour faire passer le message.

Écrit au féminin, ce livre aborde tout ce qui peut se raconter entre filles et qu’on ne lit jamais dans les magazines ! Les femmes auront plaisir à découvrir qu’elles ne sont pas toute seule à penser des choses inavouables sur les hommes et le sexe. « Les filles bien n’avalent pas » est à lire en couple ou entre meilleures copines, sans aucun doute.

Pourquoi vous devriez lire « Les filles bien n’avalent pas »

Franchement, cette lecture était un bon moment. Le style est léger, voire déjanté, ce qui est appréciable pour aborder le sujet souvent crispé de la sexualité féminine.

Ce petit livre est un peu potache, mais il m’a bien fait rire. C’est fou tout ce qu’on peut balancer comme clichés tordants sur les filles « bien ».

L’impact sournois des préjugés dans les relations humaines, et amoureuses en particulier, est très important. Je suis tout le temps confronté à cela dans mes coachings et je peux évaluer les dégâts qu’ils sont capables de causer dans les couples.

Je n’ai pas fini de revenir là-dessus avec erotic-attitude, comme dans mon récent article « Faire l’amour le samedi soir ».

On peut reprocher à l’auteure de ne pas vraiment aller jusqu’au bout des choses (psychologiquement parlant), mais le message passe tout de même. Remettre en question les idées préconçues est vraiment très utile pour se situer dans ses propres fonctionnements.

Personnellement, j’ai appris quelques petites choses que j’ignorais. Mais le plus important c’est que je suis rassuré : quand on dit « Les filles bien n’avalent pas »… Eh bien c’est pas vrai !

N’attendez pas le bonheur, créez-le !

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« Les filles bien n’avalent pas »
par Marie Minelli / éditions La Musardine

Mon évaluation :      3/5
Public cible :                débutant / affranchi / compétent / expert
Type de livre :             vrai livre papier, 128 pages
Prix :                                5.90

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Les filles bien n’avalent pas


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